Mary et la fleur de la sorcière

Film d’animation japonais de 1 h 42, sorti en 2017 au Japon et en février 2018 en France
Disponible sur Netflix depuis mars 2021
Genre et thèmes: drame, fantastique, magie, sorcellerie
Studio d’animation: Studio Ponoc
Site web officiel : Lien / Lien 2

C’est l’été. Mary vient d’emménager chez sa grand-mère dans le village de Redmanor. Elle s’ennuie ferme. Dans la forêt voisine, elle découvre une fleur mystérieuse qui ne fleurit qu’une fois tous les sept ans. On l’appelle la « fleur de la sorcière ». Celle-ci impregne les mains de la petite fille de magie. Mary réussit alors à animer un balai de sorcière qui la conduit jusqu’à Endor, l’école la plus renommée dans le monde de la magie. Prise de panique, elle n’ose avouer qu’elle n’est pas une véritable élève et se laisse entrainer par la directrice dans la visite des lieux.

Film visionné dans le cadre du challenge de rattrapage de films asiatiques

Mary to Majo no Hana , de son titre japonais, est un film de Hiromasa Yonebayashi, animateur du studio Ghibli ayant notamment réalisé Arrietty et Souvenirs de Marnie. Produit par le studio Ponoc, qui se compose d’ex-animateurs de Ghibli, celui-ci adapte le roman de Mary Stewart, The Little Broomstick. A noter que le roman est disponible en France chez les éditions Ynnis sous le titre « Le balai magique ».

Couverture du roman en version française

A son arrivée sur Netflix, ce long métrage m’intéressait mais je n’avais pas encore pris le temps de le visionner. Et ce fut une belle découverte. L’animation est plutot bien réalisée. Les scènes ayant lieu dans la foret ou dans les nuages m’ont particulièrement plues.

Côté scénario, il est plutot classique, mais il reste plaisant. C’est un subtil mélange de Harry Potter et Le chateau ambulant, saupoudré de Kiki la petite sorcière. Les rebondissements sont un peu déjà vu pour qui est habitué à ce type de narration. Et j’ai rapidement deviné qui était la sorcière à qui appartient le balai magique. Mais cela n’a pas gaché la féérie de l’histoire.

Les personnages sont eux aussi plutot classiques. Mary est ce genre de petite fille attachiante. Elle est accompagnée de deux chats magiques. Les méchants sont égocentriques et avides de pouvoir. Certains spectateurs déploreront le manque d’imagination, ou iront même jusqu’à fustiger la « ressucée » façon best of de Miyazaki.

Je ne sais pas quel est le degré de liberté prise par le studio pour l’adaptation du roman.
Un long métrage plutot classique mais graphiquement réussi, mêlant une fois encore le folklore japonais aux anglicismes. Il vous fera passer un bon moment sans rester dans les mémoires.

Troc de Livres

Grande lectrice, il n’est pas toujours facile de s’acheter tous les bouquins qui font envie. Ayant donné une majorité de ma bibliothèque lors de mon déménagement en 2021, je souhaite à présent privilégier la revente ou l’échange auprès d’autres lecteurs.
Je vous poste donc ci dessous les livres que je souhaite échanger ou vendre, selon vos souhaits.
Contactez moi en MP pour toute info. ( greenpea25-at-gmail.com) ou sur les réseaux.
Tous les livres sont en état neuf, sauf mention contraire.
Je réalise l’envoi de vos colis une fois le paiement ou le troc reçu.

A noter que j’ai énormément de livres à échanger. Je vous conseille donc de revenir régulièrement voir cet article car je ferai une mise à jour dès que possible.
Date de la dernière mise à jour: 24/05/2022

ROMANS ADULTE ET ADO
La maitresse chinoise de Wang Molli

LIVRE RESERVE POUR TROC

La potiche a peur en rouge de Pierre Jourde

« La fable express est une parodie de fable, qui naquit à la fin du XIXe siècle, époque de fantaisie, d’invention, et de jeu avec la langue. Alphonse Allais fut un virtuose du genre. La recette en est simple : une poignée de vers de mirliton, aromatisés à l’absurde, à l’insolence ou à l’obscénité, et une « morale » en général très peu morale, qui parodie parfois dictons et lieux communs, mais ça n’a rien d’obligatoire. La « morale » est à double sens : elle cache une autre formule, qui se prononce de la même manière mais dit tout autre chose. Bref, c’est un calembour. Le but ? Le jeu, le rire. » (Pierre Jourde).
Après une érudite et savoureuse présentation, Pierre Jourde revisite en cent et une fables (agrémentées de commentaires) ce drôle de genre littéraire, pratiqué entre autres par Alphonse Allais, Boris Vian et Marcel Gotlib. Réactualisant cette forme d’écriture pour rire, à la portée de tous, l’impertinent et caustique Pierre Jourde signe ici un véritable manifeste pour une littérature humoristique et amusante.
« La fable express, Pierre Jourde le rappelle dans sa présentation riche et complète, « n’est pas sérieuse ». Cela tombe bien, trop de gens déjà le sont, et le quorum de sérieux dans le monde est largement dépassé. À juste titre, l’auteur cite aussi bien Allais, Roussel, le fou littéraire Brisset, que l’Oulipo, Vian et Gotlib. » (Extrait de la préface d’Hervé Le Tellier).

ROMANS JEUNESSE
Mystères et pyjama Chaussettes de Louise Mey

Découvrez la nouvelle enquête de Camille et de sa nounou, Mamie fantôme.
Camille a une baby-sitter un peu particulière : c’est une fantôme. Et pas n’importe laquelle, une mamie fantôme ! Ensemble, elles aiment regarder des vidéos de paresseux, manger des tartines et résoudre des mystères.
Justement, un nouveau mystère se profile : Papa-Tom a été approché par une voyante, qui veut le mettre en contact avec l’esprit de son défunt père. Mais Papou-Max est furieux : tout ça n’est qu’une arnaque et puis parler aux morts, ça n’existe pas ! Après une affreuse dispute entre eux, Camille et Mamie décident d’enquêter sur la soi-disant voyante. Après tout, les fantômes, ça les connaît. Elles rétabliront la vérité et Papa et Papou devront se réconcilier ! Mais la médium est peut-être plus dangereuse qu’il n’y paraît…
Un roman d’aventures pour les enfants dès 9 ans
Ceci et le tome 2 mais il se lit indépendamment du premier

Moi Méduse de Sylvie Baussier

« Je suis Méduse, petite fille de Gaia, la Terre, et de Pontos, l’océan. Tout le monde vantait ma beauté exceptionnelle. Il me suffisait de regarder un homme pour qu’il soit attiré par moi. Mais aujourd’hui, mon regard transforme en pierre quiconque le croise et mon apparence est monstrueuse… Comment cela est-il arrivé ? Voici mon histoire… »
Vous connaissiez le récit du héros Persée, découvrez la version de Méduse…

DOCUMENTAIRES
Les Jeux du Japon de Jean Manuel Mascort

Découvrez le Japon avec ses jeux traditionnels.
De la toupie de combat pour enfants à la subtilité du jeu de Go, de la poésie des cartes Hanafuda à la technicité du Kendama, ce livre vous emmène à la rencontre des richesses ludiques de ce pays.
Jeux de plateau
Aux côtés des jeux emblématiques que sont le Shogi, les échecs japonais, et le jeu de Go, découvrez d’autres jeux de plateau comme le Sugoroku, le Juuroku Musashi, le Renju…
Jeux de cartes
La poésie, la nature et les figures traditionnelles accompagnent…

Dix jours pour changer arrêter le sucre

Et si on changeait pour une vie moins virtuelle, moins consumériste, moins polluante, moins stressée, plus écologique, plus saine, plus simple, plus économique, plus épanouissante, plus minimaliste
Des livres avec des défis ludiques et faciles pour tous ceux qui veulent changer facilement, rapidement et durablement leurs habitudes et leur façon de vivre
– Des conseils pour bien démarrer, agir au quotidien et tenir bon
– Pour passer de la théorie à la pratique, vivre mieux, retrouver l’essentiel.

Les robots et l’intelligence artificielle

Pour découvrir le monde incroyable de la robotique !
32 questions pour comprendre l’univers des robots et de l’intelligence artificielle.
Est-ce qu’un robot a un cerveau ? Y a-t-il de l’intelligence artificielle dans un robot ? Les robots peuvent-ils sauver des vies ? Qui a inventé le premier robot ? Peut-il être dangereux ? Comment vont évoluer les robots ?

LIVRES POUR BEBES ET MATERNELLES
Mon abécédaire Montessori à toucher

Une approche complète et sensorielle de l’alphabet avec 26 lettres rugueuses.
Deux images légendées, belles et réalistes accompagnent la découverte de chaque lettre, afin que l’enfant puisse associer le son de la lettre à des objets.
Une courte introduction en début d’ouvrage rappelle au parent les principes d’utilisation de ce matériel.
Elaboré dans le respect du matériel créé par Maria Montessori, avec de grandes lettres rugueuses à suivre avec l’index et le majeur, pour préparer la main à l’écriture.
Un abécèdaire pour les enfants dès 3 ans

Promenade au potager

Une nouvelle promenade qui fourmille de détails, à la découverte du potager

Un lapin qui croque des feuilles de chou, des radis à déterrer, des salades à arroser… Sous le vol des papillons et des abeilles qui butinent de fleur en fleur, les fruits et les légumes sont prêts à être récoltés.

Cherche papa monstre

Un voyage à la rencontre des papas monstres plein de tendresse et d’humour
Petite chauve-souris cherche son papa… Qui la regarde derrière la page ? un loup ? Un dragon ? Un yéti ? Un conte animé comme une balade, plein de surprises et de frissons pour rire, avant de trouver le bon papa.

Un beau livre très solide qui se prête aux jeux de lecture des petits : un trou à chaque page apporte une nouvelle surprise.

CE QUE JE RECHERCHE………
La liste serait très longue mais je suis intéressée par les mangas et les kbooks en priorité.
J’aime aussi la littérature fantastique, les histoires de vampires, les livres sur le développement personnel.
Benjamin Lacombe, différents éditions de Dracula ou Alice au Pays des Merveilles.

Je ne veux pas de policiers, livres bébé ou maternelles, livres de cuisine, faits divers ou témoignages, livres en mauvais état…

Mon frère cet otaku de Oyamada Mimu

Kirika est désespérée : son frère Teruo est un hikikomori*. Il n’a pas quitté sa chambre depuis quatre ans. Elle lui apporte des plateaux-repas tous les jours, mais elle aimerait surtout trouver un moyen de le faire sortir pour qu’il puisse se réinsérer dans la société. Ce qu’elle ne sait pas, c’est que ce dernier est en fait une vraie star ! Il dessine des dôjinshi* Boy’s Love* ! Estomaquée par cette découverte, elle va même l’aider à dessiner, participer aux conventions, parler à ses fans, vendre ses œuvres jusqu’à se rendre au fameux Comiket* ! Elle ne s’épargnera aucun effort pour que Teruo sorte de sa chambre une bonne fois pour toutes !

*Lexique des mots japonais ci dessus:

boy’s love: aussi appelé yaoi. Oeuvre fictionnelle autour d’une romance homosexuelle avec ou sans relation sexuelle.

comiket: la plus grande convention de dōjinshi* au monde, se tenant deux fois par an au Tokyo Big Sight de Tokyo, au Japon.

Dôjinshi: recueil édité par des amateurs souhaitant présenter leurs travaux dans des domaines tels que la littérature, le dessin, etc., et diffusés à des échelles plus ou moins larges de façon confidentielle ou non. Le terme est notamment réduit au genre spécifique des fanzines de manga dessinés par des artistes amateurs ou professionnels, et souvent vendus pendant des conventions comme le Comiket*. Ce sont pour un grand nombre des travaux parodiant ou rendant hommage à d’autres œuvres populaires, notamment via le genre érotique.

Hikikomori: désigne un état psychosocial et familial concernant principalement des hommes qui vivent coupés du monde et des autres, cloîtrés le plus souvent dans leurs chambres pendant plusieurs mois, voire plusieurs années, et ne sortant que pour satisfaire aux impératifs des besoins corporels. Ils se sentent accablés par la société. Ils ont le sentiment de ne pas pouvoir atteindre leurs objectifs de vie et réagissent en s’isolant de la société. Je vous avais rédigé un article à ce sujet

Ce manga est un volume unique (oneshot) humoristique qui se passe exclusivement dans le monde des otakus et des hikikomori. Ici, Teruo est un magnifique jeune homme qui vit reclu dans sa chambre. On ne sait pas pourquoi. Il passe son temps à dessiner des yaoi sur ses personnages préférés (et bodybuildés). Cette passion lui apporte la popularité grace à internet. Aussi, sa soeur souhaite utiliser ce levier pour l’aider à sortir de sa chambre et pourquoi pas socialiser un jour. Sauf que Teruo souhaite également utiliser sa soeur en lui demandant de l’aide pour ses créations. S’en suit un nombre impressionnant de quiproquos, gags et situations humoristiques.

Ne vous attendez pas à un tome sérieux, même si le sujet de fond est préoccupant. Quelques cases parlent malgré tout avec justesse de la phobie sociale. Mais je doute personnellement que la vie des hikikomoris soit aussi positive que celle de Teruo. Concernant le fanzinat, je trouve que le scénario est plutot réaliste et reflète bien les galères rencontrées par les amateurs.

Un manga plutot léger et drole, classique mais raffraichissant, à découvrir.
A partir de 16 ans (il contient quand même des allusions sexuelles)

Informations supplémentaires: éditions Komikku – 2021 – 7,99 euros

[ANIME] Onepunch Man Saison 2

Animé japonais de 12 épisodes de 24 mn chacun diffusé au printemps 2019
D’après le manga éponyme de One
Genre et thèmes : action, comédie, super héros, arts martiaux
A partir de 10 ans
Disponible gratuitement en France sur ADN
Site web officiel : Lien / Lien 2

Saitama est un homme plutôt frêle, mais c’est un super-héros redoutablement efficace puisqu’il terrasse tous ses ennemis en un seul coup de poing. Malheureusement, cette puissance colossale est un problème. Il s’ennuie et cherche désespérément un adversaire à sa mesure. Il intègre alors l’académie des héros dans la première saison.
Dans la suite, les héros reprennent peu à peu leur train-train quotidien. Après l’attaque de Boros, une nouvelle menace apparaît. Il s’agit d’un humain, Garô, qui souhaite devenir un monstre et s’en prend violemment aux héros qui croisent son chemin. En parallèle, les monstres s’unissent sous la forme d’un syndicat afin de détruire l’organisation des héros.

La saison 2 est la suite directe de la saison 1.
Je m’étonne d’ailleurs de ne pas trouver de fiche sur la saison 1 (sur ce blog) que j’ai vue il y a un moment déjà.
Onepunch Man est un animé complètement décalé avec un super héros drole et déjanté. Parodie du super héros en collant, il envoie valser tout ennemi d’un coup de poing. Les combats sont pliés en quelques secondes et le reste de chaque épisode de focalise plus sur les sentiments et le quotidien des personnages, même si nous avons droit à quelques belles scènes d’action.

L’humour est présent à tous les niveaux, et ce jusque dans la traduction française du nom des super héros : Bogoss Masqué, Batte Man… L’univers est très riche avec beaucoup de personnages aussi loufoques les uns que les autres. Ces personnages sont assez clichés mais intéressants malgré tout grâce à un univers bien maîtrisé qui se joue justement de ces clichés. Je n’ai pas lu la version papier (ayant déjà trop de mangas en cours, je dois faire des choix) mais certaines critiques sur le net affirment qu’il est encore plus tordant que l’animé.

La fin reste ouverte et promet une saison 3. Pas de date officielle de sortie mais des rumeurs sur le net parlent d’avril 2023. A confirmer. En attendant, je vous encourage à faire une pause détente en vous amusant avec ce seinen plus qu’original.

Necronomi’con Saison 4

Après une pause de deux ans liée à la crise sanitaire, le convention geek et culture asiatique du territoire de Belfort est revenue pour le week end du 30 avril/1er mai dernier. Et cela pour le plus grand plaisir de ses fans. 8 000 visiteurs se sont rués à la salle des expositions L’Atraxion. Personnellement, je n’y suis allée que le samedi et c’était déjà bondé ! Mon frère et ma sœur y sont retournés le dimanche, et ils m’ont dit que c’était infernal (entre la population et la chaleur)

L’espace était plus occupé que lors de la précédente convention. Je pense que de nouveaux exposants sont venus. C’était assez diversifié. Je crois que pour la première fois nous avons eu un tatoueur et une prothésiste ongulaire. Malgré tout je regrette toujours autant l’absence de stands éditeurs de manga. Ce qui ne m’a pas empêchée d’en acheter sur le stand d’un libraire local.

J’ai malgré tout eu la sensation qu’il y avait moins d’animations hors scène, au profit de stands d’achats. Pas de réplique en taille réelle, d’escape game ou d’expo comme en 2019. Les garçons se sont malgré tout régalé avec les bornes d’arcade et les consoles retro gaming.

Les jeux avaient la part belle avec l’association « La Croisée des Jeux » et des ateliers d’initiation aux cartes Magic. Mais aussi l’espace jeux de société animé par Agartha Belfort. Un espace médiéval avec reconstitution du Vicomté du Varais dans la première moitié du XIème siècle (actuelle Franche-Comté) et animations autour des guerres de Bourgogne (1474-1477)

Nous nous sommes également régalés avec des bubble tea dont le spécial sakura litchi uniquement disponible pour la convention (et non pas au magasin de Kissa Sanctuary) Des camions de restauration (ramen, frites, pizzas et autres) étaient également présents à l’espace fumeur. Ce qui est une nouveauté très appréciable malgré un espace très réduit.

De nombreux invités étaient présents comme Nicolas Gabion, Guillaume Briat, Mysteria, Capsul Pop… J’ai assisté au concert de tambours japonais avec l’association belfortaine Kichigai Taiko. Au top !

Puis à la manche de la Coupe de France de Cosplay qui a été remportée par Minto, alias Raiponce.

Les cosplays étaient magnifiques sur scène, mais encore plus dans les allées. Nous avons par exemple croisé Batman, Yu Gi Oh, Saitama et bien d’autres.

Rendez vous en janvier 2023 pour la cinquième saison !

Goldorak de Dorison, Bajram, Cossu, Sentenac et Guillo

Goldorak ou UFO Robo Grendizer en japonais, est une série animée japonaise conçue, réalisée et produite par Toei Animation en 1975. Elle a été accompagnée d’un manga de Gō Nagai puis de Gosaku Ōta. Goldorak, le robot de l’espace a fait son apparition en France sur Antenne 2 dès la première émission de Récré A2 le 3 juillet 1978, à 18 heures, déjà présentée par Dorothée.
Mais aujourd’hui nous parlerons de la BD sortie en octobre 2021 chez Kana. Avec l’accord de Gō Nagai, cinq auteurs français publient une bande dessinée simplement intitulée Goldorak, qui situe l’action dix ans après la fin de la série originale.

La guerre entre les forces de Véga et Goldorak est un lointain souvenir. Actarus et sa sœur sont repartis sur Euphor tandis qu’Alcor et Vénusia tentent de mener une vie normale. Jusqu’au jour où, issu de la face cachée de la Lune, surgit le plus puissant des golgoths de la division ruine : Hydragon. Face à lui, les armées terriennes sont balayées et les exigences de la dernière division de Véga sidèrent la planète. Sous peine d’annihilation totale, tous les habitants du Japon ont sept jours pour quitter leur pays et laisser les forces de Véga coloniser l’archipel. Face à cet ultimatum, il ne reste qu’un dernier espoir, le plus grand des géants… Goldorak.

L’action se déroule donc dix ans après la fin de la série où Goldorak avait battu le Grand Stratéguerre. J’avoue ne pas avoir revu l’animé depuis mon enfance, mais je me suis vite replongée dans l’histoire avec cette BD. Je n’ai pas été dépaysée et j’ai retrouvé avec plaisir les personnages connus, avec quelques années (et barbe) en plus.

Le scénario est un mélange de nostalgie et d’action subtilement dosé. Le graphisme et le charadesign, bien qu’occidentalisés, me semble fidèlent aussi. Un gros travail a été effectué sur les couleurs et je tiens à le saluer. En effet, l’album entier est en couleur. (On est clairement sur de la BD à l’occidentale) Et certaines vignettes sont dignes d’une scène de cinéma avec ses éclairages qui subliment les personnages/objets et confèrent une atmosphère particulière.

Le sujet principal de l’histoire tourne autour de l’immigration. Le Japon étant un pays insulaire, il a toujours été replié sur lui-même. Cela se traduit par une nouvelle invasion venue de Véga. Actarus commence donc par lutter. C’est ce qu’on attend de lui. Mais il est hanté par la destruction de sa planète et de son peuple, par les guerres qu’il a menées.  Il finit par se résoudre à proposer une entente grâce à l’expérience guerrière de Rigel. La violence est une conséquence de la peur, que ce soit chez l’envahisseur comme chez l’autochtone. Le refus de laisser une place à l’autre crée des situations de malaise, de douleurs et de guerre chez celui qui refuse de partager comme chez celui qui est rejeté.
Se pose également des questions morales : est-ce qu’Actarus a toujours bien agi ? Les antagonistes ont-ils des excuses ? Sont-ils vraiment méchants ? Pourquoi certains d’entre eux sont-ils malheureux ? Elle interroge aussi la violence et le conflit entre le pacifisme d’Actarus et les moyens qu’il emploie : en grandissant, on accepte que la violence ne permet pas de résoudre les problèmes et qu’il faut trouver une alternative… Un beau message de paix qui malheureusement résonne dans l’actualité encore aujourd’hui.

En fin de volume, j’ai apprécié une section coulisses avec la lettre envoyée par l’auteur à Go Nagai. Mais aussi des archives sur la réalisation de cet album : du scénario à la colorisation, en passant par les recherches visuelles, les pages d’essai, le storyboard ou la recherche de couverture. A noter qu’il a fallu cinq ans aux auteurs pour le réaliser.

Un album a découvrir, fait par des fans pour des fans.

Point sur le Challenge Manga, le Choc des Titans

En mars dernier, je vous présentais le Challenge Manga le Choc des Titans.

Encore une fois, je fais un bilan intermédiaire sur ses défis et mon avancée, alors que le défi « Edite-moi! » s’est terminé la semaine dernière.
Pour retrouver cet article, je vous invite à cliquer ci dessous:
>Challenge Manga, le Choc des Titans<

Lisez vous des mangas?

Fables et légendes japonaises de Ippei Otsuka

Ce recueil de fables et légendes est écrit par Ippei Otsuka, à qui on doit notamment le célèbre conte de la princesse Kaguya. Il regroupe une dizaine de contes illustrés ainsi qu’un glossaire expliquant les termes japonais utilisés.
Dans cet article, je vais vous faire un résumé de chaque conte ou fable avec une petite explication.
A noter qu’un second tome est paru en février dernier. Aujourd’hui nous n’aborderons que le premier.

*Daidarabotchi, le géant tyrannique
Un cyclope profite de sa taille et sa force pour voler et tyranniser le village voisin. Jusqu’à ce que le fils du maire invente un stratagème pour venir à bout de ce gêneur.
Aujourd’hui encore, les locaux fêtent en septembre la victoire sur Daidarabotchi. L’événement le plus attendu du festival est waraji hiki, soit le lancer de sandale de paille vers la mer. C’est une énorme chaussure abandonnée au milieu des vagues. Et les villageois remercient le fils du chef du village pour avoir chassé le cyclope. Sur l’ile de Daio, refuge du géant, on peut admirer l’empreinte d’un gigantesque pied sur la plage rocailleuse, laissée très probablement par Daidarabochi. Ce personnage apparaît dans Princesse Mononoké de Hayao Miyazaki, mais sous un aspect différent.

*Son Goku et le voyage en Occident
Un petit singe de pierre nait de la foudre et devient le roi des singes. Mais à cause de son arrogance, il se retrouve piégé sous un rocher et doit se mettre au service du bonze Sanzo pour apprendre la sagesse.
La version racontée dans ce recueil est celle de Saiyuki (le Voyage en Occident) réduite sous forme de fable. L’histoire originale est un poème chinois très long. Très populaire en Asie et surtout au Japon, elle a donné de nombreuses œuvres de vulgarisation (films, bd, séries tv…) L’une des plus connues est Dragon Ball créé par Akira Toriyama en 1984. Ses personnages sont directement inspirés de la fable originale. On y retrouve Goku avec son baton extensible et son nuage magique. Un des premiers films d’animation de la Toei est justement intitulé Saiyuki (en 1960). En France, ce film a été diffusé sous le titre de Alakazam, le petit Hercule. On retrouve également des versions chez Osamu Tezuka, Leiji Matsumoto (auteur d’Albator), Go Nagai (auteur de Goldorak)… Personnellement je suis fan de la version de Kazuya Minekura où les héros perdent leur aspect animal mais gardent leur caractère. Je vous ai également parlé de la version coréenne très librement inspirée, la série Hwayuki. La version japonaise est devenue partie intégrante de la littérature du pays. Elle est même étudiée à l’école

*Ikkyu san, le petit bonze de génie
Ikkyu est un jeune bonze très malin qui use de sa cervelle pour se sortir des les situations les plus pénibles, mais aussi se jouer de ses maitres. Ce qui le conduit à rencontrer le shogun, intrigué par son génie.
Le personnage principal de cette histoire est inspiré d’Ikkyu Sojun, moine et écrivain japonais du XVe siècle. En 1975, la Toei Animation a réalisé une série animée intitulée Ikkyu San, basée sur ce récit.

*Kintaro, l’enfant d’or
Kintaro est un jeune enfant énergique qui vit seul avec sa mère. Il se lie facilement d’amitié avec les animaux des environs. Un jour, sa mère et lui doivent quitter la cabane dans laquelle ils vivent à cause du mauvais temps. Ils se réfugient dans une grotte, mais des sangliers affamés sont attirés par la récolte de tubercules. Kintaro et ses amis vont leur faire barrage, attirant l’attention de militaires.
Là aussi, il existe plusieurs versions de l’histoire. Kintaro est une figure incontournable de la culture japonaise. Il n’est pas rare de le voir représenté lors de la fête des enfants (Komodo no Hi le 5 mai) où les parents souhaitent que leur fils acquiert la même force, la même résistance et le même succès dans leur vie. Il est également représenté chevauchant la figure zodiacale du sanglier (années 2007, 2019, 2031…) Il a inspiré de nombreux personnages de manga. Par exemple dans Urusei Yatsura (Lamu en français), le personnage de Sentomaru dans One Piece, Kintaro Toyama dans Le Prince du tennis, Gintoki Sakata dans Gintama,… ou dans le jeu vidéo Yokai Watch sous les traits de Kintaronyan.

*Issunboshi, le plus petit samouraï du monde
Issunboshi est un enfant de la taille d’un auriculaire. Malgré tout, il est intelligent et vif et souhaite devenir samouraï. C’est ainsi qu’il part pour la capitale où il rencontre un grand samouraï. Celui ci est intrigué par son caractère et le nomme garde du corps de sa fille. Issunboshi tombe amoureux d’elle et va la protéger au péril de sa vie.
Cette histoire ressemble beaucoup à notre Tom Pouce occidental. Il existe différentes versions de la fable.

*La bande des Tanukis de Shojo
Aux abords d’un temple désaffecté vivent des tanukis (Ce sont des animaux légendaires capables de se transformer physiquement). Farceurs, ils s’amusent à faire fuir tous les prêtres qui souhaiteraient restaurer les lieux. Jusqu’au jour où l’un d’eux les trouve amusant et décide de sympathiser.
Le temple de Shojo existe vraiment dans la préfecture de Chiba. Mi octobre, les enfants s’y rassemblent pour la fête des tanuki où ils chantent et reproduisent des scénettes de la fable. Celle-ci fait échos aux tommyknockers américains.

*La princesse porte vase
La mère d’Hanako est gravement malade. Avant de mourir, elle prie la déesse Kannon pour protéger sa fille. Celle-ci lui conseille de lui mettre un vase sur la tête. Sujette alors à moquerie, Hanako tente de se suicider mais le vase lui sauve la vie. Il l’entraine au royaume voisin où elle devient servante d’un riche samouraï. Son fils tombe alors amoureux d’elle.
Il existe de nombreuses variantes de cette histoire. Elle est d’ailleurs très proche du conte La Princesse au bol enchanté que je vous avais présenté plus tôt. L’histoire originale remonte à la période Muromachi (du XIVe au XVIe siècle) et c’est un long récit. Ce conte est assez proche de Blanche Neige et aussi de Cendrillon par certains aspects.

*Momotaro l’enfant pêche
Né d’une pêche, le petit Momotaro est adopté par un couple de vieux japonais. En grandissant, il décide d’aller combattre les montres qui terrorisent le village. Il est aidé dans sa quête par un chien, un singe et un faisan.
Un autre conte classique très connu, pendant de Kintaro puisqu’ils prônent les mêmes valeurs. Il en existe plusieurs versions comme il est issu de la tradition orale. Dans l’imaginaire japonais, cette fable a souvent inspiré les artistes. L’une des versions les plus célèbres est l’animé Maho no Princess Minki Momo, connue en France sous le nom de Il était une fois Gigi (qui fut diffusé dans le Club Dorothée dans les années 80)

*Taro Urashima
Taro Urashima est un jeune pêcheur. Alors qu’il rentre du travail, il croise des enfants martyrisant une tortue. Il s’interpose et relache l’animal. Reconnaissante, la tortue lui propose de le remercier en l’emmenant au palais magique du Roi Dragon au fond des mers. Après avoir vécu un moment de danses et de ripailles, Taro a le mal du pays. Mais quand il revient sur la terre ferme, beaucoup de choses ont changé.
C’est l’une des fables japonaises qui comporte le plus de variations avec également des fins alternatives. Le plus intéressant est que cette histoire fait écho à de nombreux contes occidentaux (et notamment dans les traditions celtes) comme le cercle des fées ou la légende d’Oisin en Irlande.

*Tanabata
Le jeune paysan Mikeran rentre chez lui et tombe par hasard sur une robe superbe. Il la prend pour la vendre mais sa propriétaire, venue du ciel, le supplie de la lui rendre. Il fait alors comme si la robe avait été perdue et invite la jeune fille chez lui. Peu à peu, ils tombent amoureux l’un de l’autre et se marient. Mais Tanabata a le mal du pays. Jusqu’au jour où elle découvre que son mari est bien en possession de la robe et la lui avait cachée.
Le festival de Tanabata est l’une des principales fêtes du calendrier japonais. Selon les lieux, il a lieu le 7 juillet ou le 7 aout. Cette légende a été importée de Chine et connaît elle aussi plusieurs versions.

Connaissez vous ces contes et légendes ?

Magus fo the library tomes 1 à 4

« Le livre. Une source de savoir, une accumulation de signes chargés de sens, un précieux héritage qui relie passé et futur. C’est un mage qui me l’a dit un jour : protéger les livres, c’est tout simplement… protéger le monde ! »

Pour le jeune Shio, qui passe son temps libre plongé dans les romans, les récits extraordinaires sont un refuge face à la brutalité du quotidien. Son rêve est de partir pour la capitale des livres, où sont rassemblées toutes les connaissances du monde. Un projet utopique pour un gamin sans ressources… jusqu’au jour où des envoyés de la fameuse bibliothèque centrale débarquent dans son village ! Le miracle qu’il appelle de ses vœux depuis si longtemps est-il sur le point de se réaliser ?

En tant qu’ex bibliothécaire, mon amour pour les livres n’est plus à prouver. C’est donc avec plaisir que je me suis plongée dans les quatre premiers tomes de ce manga disponible à ma bibliothèque. Autant vous le dire de suite, c’est un véritable coup de coeur (comme je n’en avais pas connu depuis Beastars en 2020)

Pour commencer, les dessins sont superbes. Le style graphique est très minutieux et fourmille de détails. Le soin apporté à l’ambiance et l’esthétique est à couper le souffle. Le charadesign est plutot varié comme nous rencontrons plusieurs nationalités. Par exemple, les Lakotas sont un peuple aux traits proches de nos asiatiques. Mais il existe aussi les Cocopas qui ressemblent à des petites fées, et bien d’autres ethnies.

Pareillement, on croise de nombreux animaux fantastiques (dans les deux sens du terme) J’ai particulièrement aimé le dragon qui emporte Shio à la bibliothèque centrale. Ce n’est pas un « simple » dragon : il est doté de paroles et de vêtements. De même, les bibliothécaires se déplacent à dos de cheval à cornes, de chameaux et autres animaux merveilleux. Shio est ami avec une sorte de loup licorne et un petit animal imaginaire.

Mais les costumes (s’approchant du style arabe) et les décors valent également le coup d’oeil. Les premières pages se passent dans un monde imaginaire de piraterie et donne lieu à de magnifiques planches. Rien que pour cela, le manga est une pépite.

Mais le scénario de ces quatre premiers tomes est lui aussi très prometteur. Les personnages sont simples et ont des réactions très réalistes, ce qui rend facile l’identification malgré les ethnies imaginaires. Le héros est un jeune garçon doté de pouvoirs dormants et mystérieux dont lui-même ne sait rien et a une passion dévorante pour le livre, la lecture et la connaissance en général. Chaque personnage dispose de traits de caractères classiques mais efficaces qui suffisent à leur conférer une individualité marquante. L’humour est omniprésent mais sait demeurer léger, ne tournant pas l’ensemble du récit en un concours de blagues.

Il n’y a pas de longueur, et même si on pourrait penser à un shonen classique, on prend plaisir à voir évoluer Shio, d’abord métisse rejeté par son village. La différence est d’ailleurs au coeur de l’histoire. Que ce soit à travers les différentes ethnies, bien sur (nous avons droit à quelques scènes teintées de racisme), mais aussi à travers la position sociale et l’argent. Les kahunas (bibliothécaires) accèdent à ce métier en réussissant un examen couteux. Ce qui fait la fierté de certaines familles. Egalement, ce métier est essentiellement occupé par des femmes. Les hommes de bonne famille sont plus volontiers chercheurs par exemple. Et tout le monde n’a pas forcément accès aux bibliothèques, malgré le désir premier des fondateurs.

Le manga défend avant tout l’acquisition de la connaissance comme moyen de comprendre le monde, d’y trouver sa place, et d’y évoluer, insistant sur la nécessité de protéger le savoir à tout prix et de respecter les médias par lesquels il s’exprime.

D’ailleurs, en tant qu’ancienne bibliothécaire, je peux affirmer que l’approche des livres et bibliothèques dans ce manga est très réaliste. On y découvre plusieurs branches du métier et cela donne des informations très intéressantes (la réparation des ouvrages par exemple)


Sous couvert d’histoire d’aventure à la sauce fantasy, Magus of the Library ouvre les portes des bibliothèques et du monde merveilleux des livres (oui, je ne suis pas objective) Une série est très prometteuse et mérite définitivement qu’on s’y attarde. Une ode à la lecture et à son pouvoir sur le monde que j’ai hate de poursuivre.

Journal de visionnages ~Avril 2022

Après mes lectures, voici mes derniers visionnages qui finalement sont plutot nombreux malgré les vacances scolaires (période où je ne regarde pas beaucoup les plateformes)

Films
Les cinq légendes
(film d’animation américain – Netflix)
L’aventure d’un groupe de héros, tous doués de pouvoirs extraordinaires. Emmenées par Jack Frost, un adolescent rebelle et ingénieux, ces cinq légendes vont devoir, pour la première fois, unir leurs forces pour protéger les espoirs, les rêves et l’imaginaire de tous les enfants.

Un ancien film d’animation (2012) choisi par mon ainée pour une soirée familiale. Un conte sympathique et bien ficelé pour un bon divertissement.

Mais aussi…
Silenced
(drame coréen -Netflix)
Kang In Ho est le nouveau professeur d’arts de l’école pour enfants sourds Ja Ae, à Mujin. Il a du laisser sa fille malade aux soins de sa mère à Séoul, son épouse étant décédée. En chemin, Kang In Ho va avoir un accident de voiture avec une jeune femme très engagée, Seo Yu Jin.
Film sud coréen basé sur le roman « Les enfants du silence » de Gong Ji Yeong inspiré de faits réels concernant des abus sexuels commis sur les étudiants sourds d’une école de Gwangju. Je vous en ai largement parlé dans un article spécial.

The Pirates ~ The last royal treasure (aventure coréen – Netflix)
A l’époque Joseon, Wu Mu Chi et son groupe de bandits fuient l’armée royale coréenne après avoir volé leurs biens. Proche de la fin, ils sont sauvés par un équipage de pirates, dirigé par Hae Rang. Une femme, jeune et belle, mais assez forte et intelligente pour être capitaine d’un équipage masculin. Ensemble, ils vont se mettre en quête du dernier et du plus important trésor royal restant de cette époque.
Un film d’aventure comique divertissant dont je vous ai parlé plus amplement la semaine passée.

Revisionnage
Retour vers le futur
(science fiction américaine – Netflix)
Le jeune Marty McFly mène une existence anonyme, auprès de sa petite amie Jennifer, seulement troublée par sa famille en crise et un proviseur qui serait ravi de l’expulser du lycée. Ami de l’excentrique professeur Emmett Brown, il l’accompagne tester sa nouvelle expérience : le voyage dans le temps via une DeLorean modifiée. La démonstration tourne mal : des trafiquants d’armes débarquent et assassinent le scientifique.

Un grand classique des années 80 qu’il est sans doute inutile de vous présenter. Je l’ai fait découvrir à mes ados qui ont adoré tous les deux, bien qu’ils aient des gouts différents. Une bonne soirée !

Séries et dramas :
Motherland Fort Salem Saison 1
(dystopie américaine – Disney +)
Lors des exécutions de sorcière à Salem il y a trois cent ans, le gouvernement américain passe un accord avec les magiciennes afin d’arrêter leurs persécutions. Celles-ci doivent alors former une armée d’élite au service du pays. De nos jours, alors que trois jeunes femmes démarrent leur entraînement pour devenir des combattantes hors pair grace à la magie, le pays est attaqué par une bande de sorciers terroristes refusant les accords.

Aimant les histoires de sorcières, j’avais mis cette série sur ma wishlist. Le scénario est original et son approche de la sorcellerie intéressante : elles pratiquent leur magie grace à la voix. Je n’ai pas vraiment aimé les premiers épisodes pour leur coté trop « américain » et trop axés lovestory. J’ai eu peur que ce soit un Beverly Hills sauce sorcière, mais fort heureusement la seconde partie de la série revient au scénario initial avec une bonne dose d’action. Un trio de personnages attachant qui me donne envie de voir la suite… qui j’espère sera bientôt diffusée sur Disney + (car dernièrement ils annulent la diffusion des séries qui m’intéressent et ça commence à m’agacer!)

Mais aussi…
Bulgasal
(fantastique coréen – Netflix)
Durant l’ère Joseon en Corée, un enfant maudit est abandonné par son père. Détesté par tout le village, il est recueilli par un militaire. Une fois adulte, Dan Hwal aide son père adoptif dans la traque des démons et particulièrement du Bulgasal, une sorte de vampire qui se nourrit de sang humain. Lors de cet affrontement, le monstre vole l’âme du guerrier afin de se réincarner en humain. 600 ans plus tard, Dan Hwal est sur les traces de Min Sang Wun. Voulant se venger, il retrouve l’humaine devenue blanchisseuse et n’ayant plus aucun souvenir de sa vie passée de monstre. Malgré tout, elle est constamment harcelée par des entités étranges.
Mon coup de coeur série de ce début d’année. Je vous en ai grandement parlé dans un article dédié.

Demon Slayer (animé fantastique japonais – Netflix)
Depuis les temps anciens, une légende parle de démons mangeurs d’hommes qui se cachent dans les bois. Pour cette raison, les citadins locaux ne s’y aventurent jamais la nuit. Un tueur de démons y déambulerait la nuit, chassant ces démons assoiffés de sang. Pour le jeune Tanjirô, ces rumeurs vont bientôt devenir sa dure réalité …Depuis la mort de son père, Tanjirô a pris sur lui pour subvenir aux besoins de sa famille. Malgré cette tragédie, ils réussissent à trouver un peu de bonheur au quotidien. Mais un jour , Tanjirô découvre que sa famille s’est faite massacrer par un démon et que la seule survivante, sa sœur Nezuko, est contaminée par le sang démoniaque. À sa grande surprise, Nezuko montre encore des signes d’émotion et de pensées humaines. Il décide alors de se lancer sur la trace des démons pour apprendre comment aider sa sœur à redevenir humaine.
Dernier animé japonais en date que j’ai regardé avec mon fils. Une découverte très sympa dont je vous ai parlé dans un article spécial.

Platinum End (animé fantastique – ADN)
13 anges sont envoyés au Japon et doivent choisir chacun un humain qui recevra le pouvoir de vie et de mort sur les autres hommes pendant 999 jours. Au terme de ce délai, les actions des candidats seront jugées et l’un d’eux sera élu pour être le nouveau Dieu du Paradis. Mirai Kakehashi est un lycéen qui n’espère plus rien de la vie ; ayant perdu ses parents très jeune et étant battu par son oncle et sa tante. Il décide de se suicider en sautant du toit d’un immeuble. Mais il est sauvé de justesse par Nasse, un ange qui lui offre trois pouvoirs spéciaux et fait de lui l’un des candidats.
Un animé qui n’a pas fait l’unanimité chez les fans. J’ai pourtant beaucoup aimé. Je vous ai parlé de la complexité de ses thèmes la semaine dernière.

Émission de télévision

Mask Singer
Je regarde très peu la télévision car je ne suis pas fan de ce qui est proposé. Malgré tout, je regarde régulièrement le divertissement musical « Mask Singer » sur TF1, issu d’un concept coréen. Un jury de quatre personnalités doit démasquer une douzaine de personnalités françaises (et quelques rares internationaux) qui chantent sous des costumes ahurissants. J’aime beaucoup toute la mise en scène, les prestations, les costumes et l’idée d’enquêter pour retrouver l’identité des candidats. Même si souvent je ne connais pas les personnes cachées sous le masque. Seul gros hic pour moi : l’heure tardive de diffusion de l’émission (21h15 au plus tôt) qui est entrecoupée d’un nombre effarants de pubs. Je ne peux jamais regarder une émission entière.

Et vous, qu’avez vous vu dernièrement ?