Journal de visionnages ~ Décembre 2021

En décembre, j’ai continué de regarder de nombreux films et séries, ayant passé pas mal de soirée seule et fatiguée. Voici mes avis. Des fiches détaillées sont disponibles pour les films et les séries asiatiques, il vous suffit de cliquer !

Films :

Le drole de Noël de Scrooge (film d’animation américain – Disney +)
vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l’un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l’obsession de ses livres de comptes. Ni la mort de son associé, Marley, ni la pauvre condition de son employé, Bob Cratchit, n’ont jamais réussi à l’émouvoir. De tous les jours de l’année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L’idée de répandre joie et cadeaux va définitivement à l’encontre de tous ses principes ! Pourtant, cette année, Scrooge va vivre un Noël qu’il ne sera pas près d’oublier…
Tout commence la veille de Noël, lorsqu’en rentrant chez lui, Scrooge a d’étranges hallucinations. Le spectre de son ancien associé lui rend la plus effrayante des visites, et lui en annonce d’autres, aussi magiques que troublantes… Scrooge se voit d’abord confronté à l’Esprit des Noëls passés, qui le replonge dans ses propres souvenirs, réveillant en lui des blessures oubliées et des regrets profondément enfouis…

Un ancien Disney (datant de 2009) basé sur le conte de Charles Dickens, que je découvre pour la première fois. Je croyais que c’était un film live, mais c’est en réalité un film d’animation. Il comporte de nombreuses scènes en 3D et j’avoue ne pas être fan, même s’il est plutot bien réalisé pour l’époque. (Avatar est sorti à la même période) Quant à l’interprétation des acteurs, elle est très bonne. On retrouve un casting au top avec Gary Oldman (que j’adore), Robin Wright, mais surtout Jim Carrey qui déploie ici tout son talent d’homme aux mille visages. Malgré tout, j’ai quand même trouvé ce conte grand public assez effrayant…et ne le conseillerai pas aux plus jeunes.

Flocons d’amour (comédie romantique américaine – Netflix)
Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
La veille de Noël, une tempête de neige bouleverse la vie et le futur d’un groupe de lycéens, lorsque des liens inattendus d’amour et d’amitié se créent dans des conditions exceptionnelles.

Ce film Netflix est basé sur le roman du même nom publié en 2018, écrit par Maureen Johnson, John Green et Lauren Myracle. Bien que je ne suis pas fan des comédies romantiques, j’étais curieuse de le voir, notamment avec la présence de Kiernan Shipka que j’ai beaucoup apprécié dans le reboot de Sabrina. C’est l’histoire du Noël entrecroisé de plusieurs ados dans un petit village enneigé. Chacun va expérimenter la magie (et l’amour!) de Noël à sa façon. C’est assez diversifié (l’amour pour une star, pour son meilleur ami, ou bien l’homosexualité) Même si c’est cousu de fil blanc, cela reste un teenage movie divertissant et frais.

Casse Noisettes et les 4 royaumes (fantasy américaine – Disney +)
Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Tout ce que souhaite Clara, c’est une clé. Une clé unique en son genre, celle qui ouvrira la boîte contenant l’inestimable cadeau que sa mère lui a laissé avant de mourir. À la fête de fin d’année organisée par son parrain, Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé … mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux, volé par une souris. Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde, Clara et le soldat Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Gingembre qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous

Encore un film de Disney, sorti en 2018, qui m’avait tapé dans l’oeil à sa sortie mais que je n’avais pas pu voir. J’ai profité de sa sortie sur Disney + cet hiver, pour me faire plaisir et je n’ai pas été déçue. Les décors ainsi que les costumes sont superbes, les effets spéciaux plutot réussis et le casting alléchant (présence de Keira Knightley ou Morgan Freeman) Le scénario est très fantasy et une libre adaptation du conte bien connu. Là encore, un peu classique et prévisible mais très agréable.

Mais aussi :

Love Hard (comédie romantique américaine – Netflix)
vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Je ne suis pas une grande fan de comédies romantiques de Noël, mais j’ai apprécié celle-ci… au point de vous en faire une fiche !

Tokyo Godfathers (film d’animation japonais – Netflix)
vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Un conte de Noël plutot magique, atypique et à découvrir d’urgence. Je vous invite à lire la fiche consacrée.

Revisionnage :

Edward aux mains d’argent (film fantastique – Disney +)
Vu dans le cadre du Cold Winter CHallenge
Edward Scissorhands n’est pas un garçon ordinaire. Création d’un inventeur, il a reçu un cœur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais son concepteur est mort avant d’avoir pu terminer son œuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en guise de doigts.

Un film qui m’a replongé dans mon adolescence (il est sorti en 1991 en France!) J’avais très envie de le revoir avec les fêtes , mais aussi dans ma frénésie de plonger dans la filmographie de Tim Burton. J’ai donc terminé l’année (je l’ai visionné le soir de la Saint Sylvestre) en compagnie de mon réalisateur préféré. L’ayant déjà vu plusieurs fois, je me souvenais de pas mal de scènes, mais bizarrement avec mon œil mature, ce film m’a émotionnée différemment, à la lumière des thèmes de la solitude et de la différence.

Séries :

Les Simpsons Saison 32 (série d’animation américaine – Disney +)

Je pense que tout le monde connaît cette famille américaine moyenne, tellement drole et attachante. La saison 32 est disponible depuis quelques semaines sur Disney + et je me suis fait un plaisir à la regarder. Les Simpsons ont toujours la pêche et savent toujours nous divertir. J’ai beaucoup apprécié les épisodes parodies (celui des films de noel, toys story, James Bond, Five Night at Freddie’s…) Une bonne partie des épisodes met à l’honneur les personnages secondaires, comme par exemple la femme du vendeur de BD, la mère de Ralph, Todd Flanders, Cletus… Du rire et du fun !

Les Maitres de l’Univers Révélation Saison 2 (série d’animation américaine – Netflix)
Suite à la bataille épique entre Musclor et Skeletor, les gardiens du crâne ancestral se sont séparés pour suivre chacun leur propre voie. Toutefois, lorsque le royaume d’Eternia est de nouveau en proie à la menace des ténèbres, Teela n’a d’autres choix que de reformer le légendaire groupe ! Malgré leurs nombreux désaccords, ils vont devoir s’unir une nouvelle fois pour sauver l’univers !

Après avoir vu la première partie cet été, je me suis penchée sur la suite de cet animé qui revisite le mythe de Musclor, sorti en 1983. Ces cinq nouveaux épisodes sont la suite directe de la première saison avec les mêmes qualités et les mêmes défauts : des femmes fortes à l’honneur, des personnages musclés et amusants. L’ambiance fantasy est respectée et l’animation réussie. Avec un casting prestigieux. On attend la suite !

Olaf présente (série d’animation américaine – Disney +)
Olaf, le plus célèbre des bonhommes de neige, effectue son grand retour à travers des courts métrages inédits dans lesquels il recrée, avec sa touche inimitable, les scènes inoubliables de grands classiques Disney.

Une série de courts métrages très droles qui m’ont permis de me détendre durant mon repas solitaire du nouvel an.

Mais aussi :

The Crowned Clown (série coréenne – Netflix)
Un drama coréen historique traitant de complot politique avec un brin de romance et de comédie. Une fiche est disponible.

Jojo’s Bizarre Adventure : Stone Ocean (série d’animation japonaise – Netflix)
Dernière partie en date de cet animé japonais fleuve, pilier du genre. Une fiche sur cette partie, mais également les autres, est disponible.

Hellbound (série coréenne – Netflix)
Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Dernière série que j’ai pu regarder l’année dernière. Un drama coréen fantastique et intrigant, au coeur des sectes.

Mes favoris de 2021

Un nouveau coup de tonnerre pour la culture vient de tomber suite aux modifications du pass sanitaire, devenu pass vaccinal. Je ne doute pas que la plupart des établissements vont en patir… Difficile de se procurer de la culture « fraiche » en médiathèque, ciné, musée…
Ce fut déjà le cas pour moi en 2021 pour la seconde moitié de l’année. Malgré tout, je vous propose ici un petit mix de mes favoris pour cette année écoulée. A savoir que ce ne seront donc pas forcément des produits sortis en 2021 (pour cause de restriction d’accès) mais bien un classement en rapport avec mes découvertes (premier visionnage ou première lecture) Ce qui au final reste très subjectif.

Cinéma
Pour dire vrai, le seul film que j’ai pu voir au cinéma en 2021 fut Cruella.
J’ai voulu me challenger en participant au Rattrapage de films organisé par Luthien. Pour cela je m’étais fixé comme objectif de visionner un film asiatique par mois. Car j’avoue avoir été assez dépitée de n’avoir vu que 8 films en 2020… J’ai explosé mes espoirs en visionnant 45 films (à l’heure où je rédige ces lignes), soit plus de 5 fois plus que l’année précédente !
Mes visionnages se composent à 71 % de films occidentaux pour 29 % de films asiatiques. Une tendance qui s’est inversée ! Cela est du également à mon désir de voir et revoir la filmographie de Tim Burton (représentant 17 % de mes visionnages) Côté animation, aussi 17 % de mes visionnages dont 75 % de films japonais. 11 % des films ont été des revisionnages (essentiellement en compagnie de ma fille)
Quant aux plateformes, cela se réparti en 53 % de films vus sur Netflix, 24 % sur Disney + et 8 % sur Amazon (Ce qui explique en partie mon arrêt d’abonnement à cette dernière)

Place au podium :
5- Tokyo Godfathers
4- Soul
3- Dark Shadow
2- Space Sweepers
1- Cruella

Séries télé
Cette année, j’ai regardé 31 séries télé différentes (en terme de titre et non pas de saison), soit légèrement plus que l’année dernière.
J’ai regardé pas mal de séries occidentales (48%) Pour les 52 % restants, ce sont des séries asiatiques dont 68 % étaient coréennes et 37 % japonaises. J’ai regardé autant de séries « live » que de séries d’animation. Pour ces dernières, cela se compose de 62 % d’animation occidentale pour 38 % asiatique (Mes statistiques me choquent!)
Je n’ai abandonné qu’une seule série : le kdrama Strangers from Hell.
Coté plateformes, là encore j’ai beaucoup regardé des séries diffusées sur Netflix (81%) contre 10 % sur Disney +.

Place au podium séries animées :
5- Castlevania
4- Rohan Kishibe
3- Jojo’s Bizarre Adventure Stone Ocean
2- Heaven Official’s Blessing
1- Beastars (saison 2)

Place au podium séries « live » :
5- The Crowned Clown
4- Navillera
3- Hellbound
2- Mon amie Adele
1- Move to heaven

Lectures
J’ai participé essentiellement à deux gros challenges littéraires cette année : le Pumpkin Autumn Challenge et le Cold Winter Challenge, comme l’année dernière. J’ai également découvert et participé pour la première fois au Mois de la BD.
Au total, j’ai lu 125 livres cette année (soit exactement le même chiffre qu’en 2020, c’est rigolo!) avec 44 % de mangas, 23 % de romans, 16 % de graphiques autres (BD et comics), 9% de documentaires et 8% d’albums. Je m’étais fixée comme objectif de découvrir les comics, chose faite notamment à travers la collection Wonder Woman, mais j’avoue avoir eu du mal…

Place au podium des mangas et graphiques :
4- Le château des Animaux
3- Bestiarius
2- Neun
1- L’atelier des sorciers

J’avoue ne pas avoir eu de gros coup de coeur comme l’année dernière avec Beastars… Et j’ai lu moins de mangas qu’à l’accoutumée. Le choix fut donc difficile

Et le podium des autres lectures :
5- Grace and Fury
4- Le château de Hurle
3- Every line of you
2- Les limites de l’enchantement (à égalité avec:) L’été de la sorcières
1- Mexican Gothic

Musique
Pas de grosse nouveauté en musique, je continue de suivre mes chouchous de la kpop. Je n’ai que trop peu de temps pour fureter sur le net à la découverte de nouveaux artistes. Je suis surtout heureuse d’avoir vu la reformation (même si éphémère) des Wanna One pour les fêtes de fin d’année.

Et pour le blog ?
En moyenne, le blog a connu une progression de 36% de visites en plus pour 2021. C’est énorme ! Et nous dépassons les 700 abonnés ! J’ai publié environ 180 articles (l’année n’est pas terminée au moment où je consulte mes statistiques pour prérédiger cet article), ce qui est plus que l’année précédente. L’article le plus plébiscité est celui sur les fonds d’écran pour Noel.
Coté projets, je n’en ai pas vraiment. Je suis tellement contente que le blog décolle, alors j’espère continuer sur cette lancée et vous proposer des articles qui vous intéressent.
Coté culture, j’avoue que mes wishlistes n’ont pas diminué et que j’aimerais vraiment avoir plus de temps pour lire et regarder des séries. Je n’ai d’ailleurs pas regardé celles que j’avais cité dans mon article de l’année dernière (Dr Stone, Tale Of Ninetail Fox…) Je compte démarrer l’année en visionnant Blue Period et The Silent Sea, mais on n’est pas à l’abri d’un changement d’avis avec moi !
Je pense faire une pause coté challenge littéraire jusqu’à l’automne.

Merci de votre fidélité et meilleurs voeux!

Tokyo Godfathers

Film d’animation japonais de Satoshi Kon sorti en 2004 en France en DVD
Actuellement disponible sur Netflix
Genre et thèmes : aventure, drame, comédie, famille, sdf, transsexualité

Gin, un homme ruiné, Hana, une femme transgenre et Miyuki, une adolescente fugueuse, vivent dans la rue. Un soir de Noël à Tokyo, les trois sans-abris trouvent un bébé au milieu des ordures et une clé de consigne de gare dans son couffin. Ils décident alors de retrouver la mère du nouveau-né, qu’ils appellent Kiyoko (soit « enfant pur »). Commence pour eux une formidable aventure qui, par un incroyable concours de circonstances, les confrontera en six jours à leurs passés respectifs.

J’ai beaucoup entendu parler de Satoshi Kon sur le blog de l’Apprenti Otaku. Et en voyant l’arrivée de ce film sur Netflix, je ne me suis pas fait prier pour découvrir ce conte de Noël. C ‘est donc mon premier long métrage de l’auteur et je ne pourrai ainsi pas comparer avec le reste de son œuvre.
J’avoue que lors de mes premières années de diversification dans le monde de la japanim, je n’étais pas attirée par le charadesign de Satoshi Kon. Avec l’âge, mes gouts ont changé (et ce plus violemment ces dernières années). J’ai donc voulu donner sa chance à ce film et je ne le regrette pas. Alors oui, le charadesign est loin du kawaii habituel et des grands yeux ronds. La diversité est bien plus présente et cela à tous les niveaux : Miyuki était plutot bouboule avant de vivre dans la rue, ou encore Hana et ses copines transgenres n’ont rien à voir avec les « bombes » des shonen.

Le rythme est soutenu. Le spectateur passe par une foule d’émotions, des larmes au rire. Les personnages sont très attachants et plein d’humanisme.

Côté scénario, j’ai trouvé ce conte de Noël plutot magique. En effet, le bébé trouvé dans une décharge semble être une figure de sainteté, touché par le doigt de Dieu. Dès qu’il entre dans la vie des sans abris, tout est bouleversé (Ce qui est souvent le cas quand on devient parent, vous l’avouerez!) mais ici à son summum : tels les rois mages, les trois larrons vont se mettre en marche dans la neige… non pas pour rendre visite au petit Jésus, mais pour le rapporter à l’étable. Je ne sais pas si c’est Noël qui m’a travaillée, mais c’est ce sentiment que j’ai eu tout le long du film. Bien sur, tout n’est pas rose et de nombreuses péripéties arrivent à notre trio… Leur chemin est jonché de ce que certains peuvent appeler coincidences… plus ou moins heureuses qui amènent chacun des personnages à se montrer sous son véritable jour et à se bonifier. La magie de Noël en somme ! (et sans les chansons de Mariah Carrey!)

L’autre thème fortement présent est la famille : les quatre héros ont perdu la leur, chacun à sa façon. Pourtant, ils forment une famille recomposée, bien que bancale, mais solide. Ils peuvent compter les uns sur les autres malgré leurs différents et leurs défauts. Kon a déclaré qu’il n’avait pas l’intention de présenter les sans-abri comme des êtres faibles, des représentants du malheur ou des obstacles à la société, et qu’ils sont malheureux non pas parce qu’ils sont sans abri, mais parce que leur vie a perdu son lustre d’antan, et que le bonheur est un processus de récupération, ce qui est l’histoire même de ce film. Et c’est plutot réussi.

Une fable de Noël complètement atypique mais à découvrir d’urgence.

Love Hard

Film américain de Hernan Jimenez, durant 1h45, diffusé depuis novembre 2021 sur Netflix
Genre et thèmes : Comédie, romance, réseaux sociaux, noel, famille
Tout public
Acteurs : Nina Dobrev, Jimmy O Yang, Darren Barnet, Harry Shum Jr

Natalie, une jolie jeune femme, a su faire de son habitude des rencontres amoureuses désastreuses un métier en racontant ses péripéties dans un blog. Alors qu’elle craque sur Josh via une application de rencontre, elle pense en avoir fini avec sa légendaire poisse. Poussée par sa meilleure amie, elle décide d’accepter l’invitation du jeune homme pour Noël. Sauf que pour Josh, ceci était des paroles en l’air. Et lorsqu’elle voit le fameux Josh en chair et en os, il n’est pas celui qu’elle aurait cru.

Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge

C’est vrai que ce film n’est pas une production asiatique et vous me direz qu’il n’a rien à faire sur ce blog. Pourtant j’ai souhaité en parler malgré tout comme la majeure partie se déroule dans une famille sinoaméricaine. (et certains acteurs sont asiatiques)

Je ne suis pas du tout une adepte des comédies romantiques de noel, mais celle-ci m’avait attirée après visionnage de la bande annonce. En effet, l’histoire de catfishing (activité trompeuse et délictueuse par laquelle une personne crée un personnage fictif ou une fausse identité sur un réseau social, en ciblant généralement une victime spécifique dans des buts de séduction ou pour lui soutirer de l’argent.  ) m’intéressait. J’ai vite trouvé le personnage de Natalie, une blogueuse qui collectionne les bides lors de rencontres amoureuses, moderne et très représentatif des femmes actuelles.
Même si le scénario est assez classique, la construction du film reste résolument moderne et suffisamment dynamique pour ne pas tomber dans le guimauve ou le vieux film des années 80 qu’on nous repasse tous les noels sur la 6.

Malgré son coté comédie, le scénario ne reste pas en surface. Tout d’abord il critique la société dans laquelle nous vivons actuellement, où l’importance de l’apparence, de la beauté, du physique font tout. Tout d’abord, l’héroine ne semble accepter les rendez vous que de garçons ayant un physique avantageux. Elle tombe littéralement amoureuse de Josh, son date, avant de l’avoir vu en vrai tout d’abord à cause de son physique de sportif aux yeux bleus (un cliché mais qui fonctionne toujours!) Et ce même si l’alchimie se produit ensuite grace à leurs conversations devenant complicité au fil des jours.

Quand elle rencontre alors son soupirant en chair et en os, elle le rejette immédiatement pour son physique : c’est un asiatique lambda… avec des lunettes ! (Cela semble une tare puisque même son frère le lui reproche) Il y a vingt ans en arrière, on misait plutot sur la grossophobie… Heureusement ici, je n’ai pas senti de sous texte raciste , même si la famille sinoaméricaine (le père est chinois, la mère une belle blonde américaine) est bien loin de la représentation de la famille chinoise traditionnelle (Je pense notamment à la grand-mère qui parle de sexe au petit déjeuner… impensable dans la réalité!)

Pour continuer sur l’apparence, les parents du jeune homme n’en reviennent pas quand ils voient la jeune fille pour la première fois. En effet, elle est drolement belle et bien faite pour sortir avec un nerd…

*************ATTENTION SPOILER********************

Malgré tout, ce film a fait une grosse polémique autour du catfishing. En effet, les féministes ont ralé devant la tromperie faite sur l’héroine qui, après avoir rejeté Josh (pour son physique et non pas son attitude en premier lieu) finit par se rendre compte qu’elle l’aime et passe l’éponge. La victime et son catfisher vont finir ensemble et être heureux.  Ca ne passe pas pour elles.

Personnellement, je ne suis pas d’accord du tout. Même si je ne cautionne pas le fait de se faire passer pour quelqu’un d’autre sur les réseaux (que ce soit pour draguer simplement ou pour toute autre raison encore moins louable), je tiens à souligner que Natalie fait exactement la même chose ! Pour obtenir les faveurs de Tag, elle se fait passer pour la cousine américaine de Josh. Elle prétend adorer le sport et pratiquer l’escalade (alors que visiblement elle a le vertige). Elle est donc autant coupable que le garçon !!! Et ne doit pas être pardonnée non plus sous prétexte que c’est une fille !!! Elle a fait autant de mal à ce garçon qu’elle en a reçu !!

*************FIN DES SPOILERS********************

Le seul souci pourrait être que ce film ne parle pas de la dangerosité du catfishing… Je pense que dans une comédie romantique de noel, cela n’a pas vraiment lieu… ce n’est pas ce que le spectateur recherche (mais on dirait que si, aux vues de la polémique!)

Bien sur, ce film est avant tout une comédie romantique qui se veut divertissante. Mais elle contient une pointe de morale. A savoir que tout le monde va sur les sites de rencontre dans l’espoir d’aimer et de se faire aimer… mais pour cela n’hésite pas à mentir pour être parfait aux yeux de l’autre, ou tout du moins bien se faire voir. Sauf que ce mensonge crée une personne qu’on n’est pas vraiment, et ainsi on est aimé pour ce qu’on n’est pas. Ce qui fait que le couple ne tient pas. Pour être aimé pour soi, il faut être honnête, sincère et naturel. Et joyeux noel !

Journal de visionnage ~ Novembre 2021

Malgré son titre, cet article regroupera mes visionnages films et séries sur les derniers jours d’octobre et tout le mois de novembre. J’avais programmé mon article avant les deux soirées d’Halloween, ce qui fait que vous verrez ici mes visionnages en lien avec la fête des citrouille 😉

Visionnages de films :
Frankenweenie (film d’animation américain – Disney+)
Après la mort soudaine de Sparky, son chien adoré, le jeune Victor fait appel au pouvoir de la science afin de ramener à la vie celui qui était aussi son meilleur ami. Il lui apporte au passage quelques modifications de son cru… Victor va tenter de cacher la créature qu’il a fabriquée mais lorsque Sparky s’échappe, ses copains de classe, ses professeurs et la ville tout entière vont apprendre que vouloir mettre la vie en laisse peut avoir quelques monstrueuses conséquences…

Je poursuis mon exploration de la filmographie de Tim Burton avec ce film d’animation sombre et gothique. Tourné en noir et blanc, il s’insère parfaitement dans l’univers burtonien. De nombreux clins d’oeil au cinéma de genre et notamment Frankenstein m’ont fait sourire. Réalisé en stop motion, c’est un petit bijou du genre.

Frankenweenie (court métrage américain – Disney+)
Avant la réalisation de ce film d’animation, Burton avait déjà réfléchi à cette histoire et l’avait produite sous forme de court métrage. Celui ci reprend la même trame narrative, mais avec des scène sen moins. Malgré tout l’essentiel est là et c’est déjà une très belle réalisation. Intéressant de regarder les deux pour comparer.

Hocus Pocus (film américain – Disney +)
Halloween 1993 : pour gagner le coeur de sa bien-aimée, Max Dennison, va, par bravade, allumer la bougie fatidique qui a le pouvoir de faire renaître les soeurs Sanderson Winifred, Sarah et Mary, les trois plus célèbres sorcières de Salem.

Petit film plaisir pour ma soirée d’Halloween en solo. Idéal pour cette période, il mêle parfaitement le mythe des sorcières avec une grosse pincée d’humour. Un vrai divertissement mené avec brio par Bette Midler. Il a un peu vieilli, mais personnellement ça ne me dérange pas. Il passe encore très bien et j’ai hate de voir la suite qui sortira au ciné l’année prochaine.

Red Notice (film américain – Netflix)
Lorsqu’Interpol déclenche une Alerte Rouge destinée à capturer les criminels les plus recherchés au monde, le FBI fait appel à son meilleur profiler, John Hartley. Il sillonne la planète jusqu’au jour où il se retrouve embarqué dans un braquage spectaculaire et contraint de s’associer au plus grand voleur d’œuvres d’art au monde Nolan Booth pour… arrêter la voleuse d’œuvres d’art la plus recherchée au monde, « le Fou ».

Un autre film divertissant, dans le genre espionnage. Si je ne suis pas fan de policier, j’ai toujours apprécié les films d’action à la James Bond. Ici, gros muscles, jolies nanas et humour sont présents. Un casting efficace et des rebondissements parfois inattendus. Un savant mélange de classique et d’action.

Mais aussi :
Loin de moi près de toi (film d’animation japonais – Netflix)
>Voir la fiche du film<

Visionnage de série :
En novembre, je n’ai terminé que Squid Game. Cliquez pour lire mon avis !

Et vous, que regardez vous ?

Loin de moi près de toi / Nakitai Watashi wa Neko wo Kaburu

Film d’animation japonais d’1h44 diffusé depuis juin 2020 sur Netflix (œuvre originale)
Genre et thèmes : drame, fantastique, romance, slice of life, amour, chat
A partir de 6 ans
Studio d’animation : Studio Colorido

Dans la ville japonaise de Tokoname, Sasaki Miyo est une collégienne dévastée par sa situation familiale : abandonnée très jeune par sa mère, son père est en passe de se remarier avec une jeune femme qui partage désormais leur quotidien. Alors que la mère fait pression sur Miyo pour qu’elle vienne vivre à ses côtés, la jeune fille perd pied… Malgré tout, elle ne laisse rien transparaitre et se montre très enjouée, surtout à l’école où elle fait tout pour séduire Hinode Kinto. Ce dernier, absorbé par ses propres problèmes, l’ignore et la trouve même lourde. Durant un matsuri, Miyo rencontre un drole de chat qui lui propose un masque magique lui permettant de se transformer en une magnifique chatte blanche. C’est sous cette forme qu’elle va redonner le sourire à Hinode. Devrait-elle rester un chat et recevoir son amour ?

En fan de chats, j’aime beaucoup voir des productions mettant à l’honneur cet animal. J’avais donc repéré ce film d’animation lors de sa sortie sur Netflix mais n’avais pas encore eu l’occasion de le regarder.
Les graphismes et les couleurs sont à la hauteur des productions actuelles : une animation fluide, des effets 3D bien dosés et bien intégrés, ainsi que des couleurs chatoyantes et douces dépeignant bien l’ambiance slice of life du scénario.

L’histoire est très triste. Même si elle s’adresse plutot à des adolescents, comme elle aborde des problèmes de divorce et les premiers émois, il est aisé pour un adulte de ressentir les émotions des deux collégiens.
L’ambiance sur l’ile des chats est également réussie avec son côté fantastique mêlé au Japon traditionnel. Les chats sont variés et réussis. La plupart sont anthropomorphes puisque s’y réunissent les humains ayant choisi de vivre une vie de chat. Le vendeur de masque est un gros chat facétieux qui peut sembler amusant… mais cache une soif d’immortalité terrifiante.

On peut malgré tout ajouter un bémol à l’histoire qui finit vraiment en « happy end », si on veut être un peu tatillon : en effet, Miyo pardonne sa mère de l’avoir abandonnée et d’être revenue dans sa vie par égoisme. Ou encore le fait que Miyo soit insistante et espionne Hinode jusqu’à ce qu’il réalise l’aimer… Ce ne sont pas des comportements sains, bien qu’humains.
Hormis ces deux points gênants, cela reste une belle leçon de vie qui invite le spectateur à faire face à ses problèmes et ses désirs, au lieu de fuir sous un masque. Un film simple et touchant à voir.

Journal de visionnages ~Octobre 2021

En octobre se poursuivent les challenges halloweenesques auxquels je participe avec plaisir. Une fois encore, de nombreux visionnages au compteur. Afin de ne pas vous lasser, je vous propose donc deux articles distincts. On commence aujourd’hui avec les écrans.

Visionnages de films :
Le bal des folles
(drame français – Amazon Prime)
Vu dans le cadre du Haunted Reading Bingo
Après avoir révélé à sa grand-mère qu’elle entre en relation avec des esprits, Eugénie est amenée de force par son père à l’hôpital de la Salpêtrière. Les femmes qui y sont internées sont les cobayes des thérapeutes masculins. Notamment le fameux docteur Jean-Martin Charcot, qui a mené des recherches sur l’hystérie et qui est considéré comme un pionnier de la neurologie.

Je ne suis pas très fan de films français en règle générale, sauf pour ce qui touche à l’historique. Ici, c’est une adaptation du roman de Victoria Mas. Bien que je n’ai pas lu ce dernier, j’ai beaucoup apprécié le film plein d’émotions et glaçant. Je vous le recommande si vous aimez ce genre.

Halloween 5 (horreur américain – Netflix)
Vu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge
Un an a passé depuis que Michael Myers a tenté de tuer sa nièce Jamie. Poursuivi par la police, il tombe dans une fosse, s’enfuit par un canal, longe une rivière et est recueilli. par un ermite. À son réveil, il tue celui ci et reprend sa traque. À Haddonfield, Jamie, devenue muette, est soignée dans un hôpital à la suite de son agression envers sa mère adoptive. Elle était alors sous le contrôle de son oncle Michael. C’est cette connexion entre eux que compte utiliser le Dr. Loomis pour stopper le tueur d’Halloween.

J’avoue ne pas aimer ce genre de film , d’autant plus qu’il a mal vieilli (Il date de 1989) et est plus risible qu’effrayant, selon moi. Mais mon ado est dans sa période « films d’horreur » et ne veut se poser avec moi devant un film qu’à cette condition. Je cède pour passer du temps avec lui 😉

Mais aussi :
Les Muppets Haunted Mansion
(comédie musicale américaine – Disney+)
Vu dans le cadre du Haunted Reading Bingo
Je vous ai rédigé un article pour vous raconter ma soirée halloween spéciale sur Disney+, avec le visionnage de ce film ainsi que des courts métrages Disney pour les plus jeunes. Mais qui m’ont bien régalée également.

Revisionnages :
Scream 2
(horreur américain – VOD)
Vu dans le cadre du Haunted Reading Bingo
Sidney Prescott, une des réelles survivantes du premier massacre, s’est inscrite à la fac de Windsor où elle apprend l’art dramatique, avec son ami Randy. Suite à un nouveau fait divers, la jeune femme prend peur et ne peut à nouveau plus faire confiance. Surtout qu’un meurtre intervient dans l’enceinte même du campus.

Tout comme ci dessus, un autre film que j’ai regardé avec mon ado qui est fan de la franchise. Pour celui-ci, j’ai été moins réticente car à l’époque (sorti en 1997) j’aimais bien aussi les slasher movies.

Kiki la petite sorcière (animation japonaise – Netflix)
vu dans le cadre du rattrapage de film de Luthien
Je vous ai rédigé un article complet sur ce film de Ghibli

Visionnages de séries :
De l’autre côté
(fantastique jeunesse – Disney+)
Vu dans le cadre du Haunted Reading Bingo
Le collège semble être un lieu horrible. Mais pour Jess, Josh et Marco, leur école est réellement le pire endroit du monde…

Cette série est un peu la version « Les contes de la crypte » pour les 9/13 ans. Chaque épisode peut se regarder indépendamment et traite de sujet touchant ce public (famille, décès, puberté, harcèlement scolaire, réseaux sociaux…) à la sauce fantastique (sorcellerie, extraterrestres, voyage dans le temps,…)
A noter que la série de base sur les comics de RLStine, l’auteur de « Chair de Poule » et « Benjamin Stilton ».

Castlevania saison 4 (animé américain – Netflix)
Vu dans le cadre du Haunted Reading Bingo
L’ombre de Dracula devient omniprésente tandis que Belmont et Sypha enquêtent sur des projets de résurrection du fameux vampire. Alucard peine à accepter son humanité.

Dernière saison de la franchise inspirée du jeu vidéo éponyme. Elle boucle l’histoire générale mais fait directement suite à la saison 3. Là encore, j’ai apprécié scénario et animation.

Et vous, qu’avez vous regardé?

Kiki la petite sorcière ~ Majo no Takkyubin

Film d’animation japonais d’1h45 sorti en juillet 1989 au Japon et en mars 2004 en France
Disponible sur Netflix depuis février 2020
Réalisé par Hayao Miyazaki
Animé par le Studio Ghibli et le Studio Hibari
Genre et thème : aventure, comédie, drame, magie

Comme toutes les sorcières qui atteignent l’âge de 13 ans, Kiki doit quitter ses parents et s’établir pendant un an dans une autre ville, en vivant et en exerçant un métier lié à son état de sorcière. Dans la ville de Koriko, Kiki, accompagnée de son chat noir Jiji, s’installe au dessus d’une boulangerie et lance un service de livraison grace à son balai volant.

Cet animé culte est issu du premier roman des quatre tomes « Majo no Takkyubin » de Kanodo Eiko. A noter que ces romans viennent de paraître en traduction française (mai 2019 chez Ynnis Editions pour le premier tome)

Un animé tout doux sur l’adolescence, l’émancipation et la confiance en soi. Un film initiatique poétique se déroulant en Occident, peut-être en Italie. Il reste malgré tout assez léger par rapport aux autres productions du studio Ghibli.

Les scène de la vie quotidienne sont d’une grande justesse. Certains spectateurs sont un peu frustré du fait que la seule magie présente dans ce film soit l’aptitude de voler sur un balai. Effectivement, Kiki n’a pas d’autres pouvoirs. Elle ne sait pas créer des sorts par exemple et n’hésite pas à tout faire (notamment le ménage) pour gagner de l’argent. C’est un peu dommage car la primauté du réalisme donne un rythme lent à l’histoire. Cela manque de rebondissements.

Pour ce coté léger et ce « manque » de magie, peut-être est-ce du au fait que ce film ne raconte que le début de la saga ? N’ayant pas lu les livres, je ne saurais répondre. Ou bien car ce n’est que le quatrième long métrage du Studio ? Celui ci gagnant en magie et en sous texte écologique avec ses réalisations.
A regarder à tout âge pour passer un agréable moment.

Film vu dans le cadre du Challenge Halloween et du rattrapage de film de Luthien

[Challenge Halloween] Halloween sur Disney+

Halloween est ma période préférée et c’est avec joie que j’ai découvert le programme dédié sur la plateforme Disney+ (à laquelle je suis abonnée gratuitement grace à mon opérateur internet) Joie qui a vite fait place à l’impatience…
Si Disney propose de nombreux films et séries pour l’occasion, je ne compte pas tout regarder. Les programmes proposés peuvent toucher un large public et il y en a pour tous les gouts. Si j’ai noté la présence de Hocus Pocus ou Frankenweenie, je compte les regarder courant du mois.

Pour l’heure, je me suis fait une petite soirée spéciale ce mardi 12 octobre en regardant des programmes familiaux qui pourraient sans nul doute vous convenir pour une soirée ou après midi festive avec vos loustics.

J’ai d’abord commencé par le film musical Les Muppets Haunted Mansion.

Les Muppets sont un programme familial et musical de marionnettes dont le premier épisode remonte à 1976 ! Dans ce nouvel épisode (sorti le 8 octobre dernier directement sur la plateforme), les Muppets Gonzo et Pépé vont tenter de survivre à une nuit passée dans la célèbre attraction de Disney World The Haunted Mansion (le château hanté) J’ai surtout choisi ce programme pour le petit coté nostalgique, car je regardais toujours cette émission avec mon papa quand j’étais petite. Cela a bien fonctionné puisque j’ai passé un agréable moment devant ce moyen métrage plutot réussi, ravivant des souvenirs. Les chansons sont sympas, le scénario tient la route et les effets spéciaux sont bons. Par contre, j’avoue ne pas connaître les invités, à part l’acteur Danny Trejo (qui fait une courte apparition) C’est bien dommage car dans mes souvenirs, c’était plutot des grosses stars au casting.

Ensuite, j’ai regardé quelques courts métrages, toujours sur le thème d’Halloween.

Toy Story : Angoisse au Motel.

Les jouets de Toy Story partent en voyage, mais hélas la voiture crève sur la route. Toute la famille s’arrête pour la nuit au motel. Mais Monsieur Patate disparaît…
C’est celui que j’ai préféré de tous. Un court métrage très bien réalisé, dans l’esprit d’un film d’horreur, sans se départir de l’humour Toy Story. Les fans devraient adorer, surtout ceux de la cow girl Jessie qui est l’héroine.

Mickey Mouse : les revenants solitaires

Mickey, Donald et Dingo sont chasseurs de fantomes. Ils sont appelés pour nettoyer un manoir. Mais ce sont les fantomes qui veulent se payer leur tete.
Cartoon vintage, il dure 9 minutes et date de 1937, avec tous les ingrédients qui font le succès des cartoons d’alors. Une belle séance nostalgie là encore.

Cars : Martin et la lumière fantome

On raconte la légende de la lumière fantome bleue qui vend les voitures en pièces détachées sur internet…
Episode de 8 minutes qui tourne autour de Martin et ses blagues douteuses… jusqu’à ce qu’il entende parler de la légende de la lumière fantome. Amusant et rythmé, il devrait plaire aux plus jeunes.

C’est tout pour cette première soirée halloweenesque. J’espère qu’elle vous aura donné envie de passer un bon moment fun. N’hésitez pas à me dire dans les commentaires si vous appréciez ce type d’articles et si vous en voulez d’autres. Je compte bien continuer à égrainer ce genre de soirées jusque fin octobre !

Journal de visionnages ~Septembre 2021

En Septembre, j’ai repris les challenges, dont le Pumpkin Autumn Challenge qui inclus littérature et cinéma. De ce fait, je préfère scinder mon article récap habituel en deux, histoire de ne pas trop vous lasser. Aujourd’hui, nous commençons avec le cinéma et les séries.

Visionnages films :

Jamie (comédie musicale américaine- Amazon Prime- Coup de coeur)
Jamie New, un adolescent de 16 ans, a du mal à trouver sa place et notamment au lycée de Sheffield. Alors que son entourage le presse de trouver un métier « convenable », lui a bien d’autres rêves en tête, celui de faire une carrière de drag queen. Même s’il ignore à quoi ressemblera son avenir, une chose est sûre  pour lui, il est déterminé à impressionner le monde dans lequel il évolue. Sa mère est un soutien pour lui comme son amie musulmane. Grâce à sa force personnelle, il va vouloir vaincre les préjugés, tout en bravant les moqueries et l’intimidation, et ne pas céder aux tentatives d’agressions. Son but ultime étant d’entrer dans la lumière !

Adapté d’une comédie musicale qui connaît un succès planétaire ces dernières années, ce film est aussi tiré d’une histoire vraie. J’avais très envie de le découvrir et je n’ai pas été déçue. Les interprétations sont bonnes, que ce soit au niveau narratif, des chorégraphies comme les parties chantées (originales). De nombreux sujets touchants les adolescents sont abordés et notamment la discrimination, l’identité sexuelle ou religieuse, le divorce des parents,… J’ai donc passé un très bon moment et je le recommande à qui aime les comédies musicales.

Big Fish (film américain – Amazon Prime)
L’histoire à la fois drôle et poignante d’Edward Bloom, un père débordant d’imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial pour être au chevet de son père, atteint d’un cancer. L’aventure débute lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.

Je poursuis mon exploration de la filmographie de Tim Burton. J’aime beaucoup l’acteur Ewan Mc Gregor en général et là encore j’apprécie sa prestation. Ce drame est décalé, un tantinet étrange. Il est raconté à la manière d’un conte. Il m’a fait penser aux opus d’Alice au pays des merveilles que Burton a réalisé. Une fois encore, le thème aborde les conflits familiaux avec un père qui étouffe son fils par sa personnalité spéciale. L’enfant veut être différent de lui et ne se réalise qu’à la mort de son père, en acceptant leurs différences comme leurs similitudes. J’ai bien aimé ce film mais il ne fait pas partie de mes favoris du réalisateur. Sans doute qu’il est un peu trop « lumineux » à mon goût.

Cendrillon (comédie musicale américaine – Amazon Prime)
Cendrillon vit avec sa belle mère et ses deux sœurs. Ces dernières rêvent de faire un bon mariage et renflouer la fortune familiale. Alors qu’un noble convoite plutot Cendrillon, celle-ci préférerait devenir styliste. Mais à cette époque, impossible pour une femme d’être marchande sur un étal du marché. Parallèlement, le roi des lieux souhaite marier son fils rapidement et assurer sa succession. Mais le Prince fêtard ne l’entend pas de cette oreille.

Un remake du conte que nous connaissons tous, façon comédie musicale et transposition de thèmes modernes. Pour moi, c’est un gros bof. Je ne connais pas Camilla Cabelo (shame on me apparemment?) et même si elle chante bien, je m’attendais à une autre dimension du féminisme promis. C’est plutot plat, effleuré… La marraine la fée homme gay insupportable ou le crieur noir faisant ses annonces version rap, c’est too much pour moi. Je n’ai pas non plus adhéré aux reprises musicales comme  « Somebody to Love » (Queen) ou « Rhythm Nation » (Janet Jackson). On nous vend de l’original alors qu’il y a tromperie sur la marchandise. Seul point positif,c ‘est la première fois que j’apprécie Pierce Brosnan dans un rôle !

Nightbooks/ Les Pages de l’Angoisse (film jeunesse américain – Netflix)
Alex est un garçon, écrivain amateur d’histoires effrayantes. Rejeté pour ses gouts, il décide de bruler ses manuscrits. Il se fait emprisonner par une sorcière maléfique dans son appartement new-yorkais. Il y rencontre Yasmin. Elle lui apprend qu’il doit raconter une nouvelle histoire effrayante chaque nuit pour rester en vie

Ce film est tiré du livre jeunesse « Otage de la nuit » dont je vous avais déjà parlé dans cette rubrique. L’ayant apprécié, j’ai voulu voir sa version live et je n’ai pas été déçue. Fidèle au roman, ce film jeunesse ne tombe pas dans le cliché cucul. Même s’il prend quelques raccourcis par rapport au livre, il est diablement efficace pour les enfants et les adultes aussi ! Les monstres dans la serre et la découverte de la sorcière dans la maison de pain d ‘épice sont diablement effrayant. Une réécriture d’Hansel et Gretel réussie. Je vous le recommande pour un halloween en famille.

Les chroniques de Spiderwick (film jeunesse américain – Netflix)
Après son divorce, Helen Grace a dû quitter New York avec ses jumeaux, Jared et Simon, et sa fille, Mallory, pour trouver refuge dans l’ancienne résidence de son grand-oncle, l’éminent naturaliste Arthur Spiderwick. Une nouvelle vie commence pour les Grace dans cette bâtisse isolée, un rien sinistre, où les trois enfants ne tardent pas à faire d’étranges rencontres. Après avoir mis à jour la cachette d’un espiègle farfadet, Jared découvre au grenier un somptueux ouvrage, rédigé par Arthur Spiderwick. Bravant les avertissements solennels de son ancêtre, Jared ouvre le précieux livre, qui lui dévoile un univers merveilleux, peuplé de gobelins, de fées, de trolls, de sylphes délicats, d’oiseaux exotiques et de porcins voraces. Mais un ogre maléfique du nom de Mulgarath hante aussi ce Monde Invisible qu’il souhaite contrôler. Pour cela, il doit s’emparer du Guide. Prêt à tout pour parvenir à ses fins, le rusé Mulgarath tend un piège diabolique aux trois enfants, puis se lance avec sa meute hurlante à l’assaut de la Résidence…

Un autre film tiré d’une série de cinq romans jeunesse. Il date de 2008, mais j’avoue ne pas l’avoir encore vu jusqu’alors. Une très belle découverte. J’ai vite été hapée par cet univers à la fois magique et angoissant. Les jeunes acteurs sont très bons et les effets spéciaux réussis. Cela m’a donné envie de lire la série complète (mais ce sera pour plus tard!) Je vous le recommande également pour un moment fantastique en famille.

Visionnages séries :
Castlevania Saisons 1, 2 et 3 (série animée américaine – Netflix)

Après que l’humaine Lisa Tepes ait été accusée de sorcellerie puis condamnée au bûcher, son époux Dracula décide de se venger en exterminant la totalité de l’espèce humaine. Il est contré dans son action par Trevor Belmont, un humain chasseur de vampires, Sypha Belnades, une magicienne, et Adrian Alucard Tepes, son fils mi-humain mi-vampire

En fan de vampires, je n’ai pas hésité à me lancer dans cette série animée pour adultes basée sur les jeux vidéos éponyme. Etant une bille aux jeux vidéos, je ne les ai pas testé, mais mes sources m’indiquent que les 4 saisons s’inspirent essentiellement du troisième opus. Si les dessins ont parfois quelques défauts, c’est globalement une très bonne série. L’animation est bonne, les effets 3D bien intégrés et les doublages (je regarde en anglais) très bons. Le scénario est palpitant mais s’adresse à un public adulte : les scènes de violences sont nombreuses (bagarres, torture, décapitation et j’en passe) avec également quelques scènes de sexe dans la troisième saison. Elle secouera les plus religieux parmi nous avec sa critique, notamment des chrétiens, et n’hésite pas à montrer un christ renversé dans un prieuré ou des religieux fanatiques crucifiant un monstre. On est bien loin de Twilight;) Il me reste une saison à regarder, soit une dizaine d’épisodes. Ce sera pour octobre.

Mais aussi :
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Nevertheless (drame coréen – Netflix)
Une série romantique mais originale qui a suscité amour comme dédain. Je vous en ai rédigé une fiche complète.

Move to heaven (drame coréen – Netflix – Coup de coeur)
Mon coup de coeur série de l’année (rien que ça) Je vous invite à lire sa fiche

Toutes les œuvres présentées dans cet article ont été visionnées dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge, sauf pour Big Fish.