Des sous vetements Street Fighter chez Super Groupies

Au Japon, la pop culture inspire très souvent le design de sous-vêtements. Après vous avoir présenté entre autres, les maillots de bain One Piece, c’est au tour des combattantes de Street Fighter !
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La société japonaise Super Groupies propose depuis fin aout dernier une nouvelle gamme de sous-vêtements inspirés du jeu vidéo de baston Street Fighter, avec deux personnages féminins très emblématiques de la saga : Chun-Li et Cammy White. Utilisant les combattantes comme modèles, la firme propose donc désormais sur son site jusqu’au 18 septembre 2017, deux ensembles de sous-vêtements :
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un soutien gorge et jupette bleu métallisé pour l’une, un duo soutien gorge culotte kaki plus sportswear pour l’autre. Les deux modèles, assez différents, sont vendus séparément au prix de 67e pour la version Chun-Li et 60e pour la version Cammy White.

Site internet : https://www.super-groupies.com/

Lequel préférez vous ?

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DSM Ginza ~ Gosha Rubchinskiy

Artiste russe fasciné par la culture jeune post-soviétique, Gosha Rubchinskiy est un créateur russe qui a lancé sa propre marque sous le parrainage de Comme Des Garçons (marque tokyoite des années 70). Son univers sportswear décalé, issu des années 90, fait déjà beaucoup parler de lui.

En mars dernier, il se rend pour la première fois à Tokyo à l’occasion des 5 ans du concept-store Dover Street Market Ginza. Lors d’un casting sauvage, il rencontre des jeunes tokyoïtes dans la rue, qu’il interroge au sujet de leurs rêves d’avenir, afin de dévoiler un portrait de la jeunesse nippone d’aujourd’hui. En parallèle, le créateur capture les portraits et le style de ces jeunes Tokyoïtes rencontrés dans les skate-parcs de la ville japonaise. Il mixe leur style avec des pièces de ses propres collections printemps-été 2017 ou automne-hiver 2017-2018.
Après un projet du même style en Russie, Gosha s’inspire des rêves et des désillusions des jeunes de 15 à 20 ans vivant dans la capitale japonaise, baignés par la pop culture et l’essor de la technologie. Des portraits regroupés dans ‘‘Tokyo Book’‘, un nouvel ouvrage, disponible depuis le samedi 17 juin au Trading Museum Paris.

Informations :
‘’Tokyo Book’’, vendu en set avec le magazine Switch Vol.35 No7 ‘’Met Exhibits Stories Rei Kawakubo / Comme des Garçons’’ en exclusivité au Trading Museum Paris en France au 54 rue du Faubourg Saint Honoré 75001, au Dover Street Market Ginza à Tokyo, Dover Street Market London ainsi qu’au Dover Street Market New York, 45 euros

Le Kimono est toujours à la mode

Déjà présent l’année dernière sur les podiums et parfois dans la rue, la tendance kimono est toujours d’actualité. Si à la base le kimono reste une tenue traditionnelle portée au Japon lors des matsuris (fêtes), il n’arrête pas de se moderniser et de se porter dans la rue, même en occident.

Personnellement, j’adore et si les pièces n’étaient pas si chères, j’en aurais une petite dizaine dans ma garde robe (oui rien que ça) Je vous présente deux styles modernes :

~Modern kimono style
Un style qui permet de sortir le kimono du placard et de le mettre au quotidien. Comment le porter? Soit vous prenez votre tenue habituelle et par dessus portez votre kimono comme un gilet long et fin (agréable au printemps), ou plus simplement vous portez traditionnellement votre kimono et vous le mariez avec des accessoires modernes. Ce qui est un peu moins facile à porter dans nos pays.
Tantôt penchant sur un style un peu gothique, tantôt ultra contemporain cette façon de recycler le kimono n’a pas fini de nous surprendre et permet des déclinaisons dans tous les styles vestimentaires imaginables.

~Wamono
Ou comment emprunter des détails au kimono.
Ici, on ne ressort par le kimono du placard à part si c’est pour lui le découper afin de le réutiliser sur un autre vêtement. Ce qui serait vraiment dommage à mon humble avis… Ici ce sont plutot des vêtements plus modernes qui s’inspirent du kimono comme la coupe, les imprimés ou encore les matières. On assiste à la naissance d’un look plutôt futuriste, qui peut faire penser à des tenues de certains manga, ce qui n’est pas pour me déplaire.
Pour info, cette tendance existe déjà au Japon depuis 1995 mais n’a pas connu un grand succès alors.

Des collants vernis

La flemme de refaire vos ongles ou ceux-ci ne sont pas beau à voir ? Pas de soucis ! Les Japonais ont la solution (comme toujours) Ces collants ont la particularité d’avoir du vernis déjà apposé. De quoi avoir une pédicure parfaite.

 


De plus, les modèles ont été créés par une artiste professionnelle, pour un résultat plus sympa que si vous l’aviez fait vous-même. On trouve des thèmes divers et variés comme Donald Duck, La Fée Clochette, Sirène, Flamands roses, Paris, et bien d’autres.

Disponibles sur le site japonais Belle Maison

Qu’en pensez vous ?

 

Alex Finch ~ Photographe de mode coréenne

Connaissez vous Alex Finch ?

Alex Finch est un photographe freelance venu d’Angleterre. Il a vécu en Corée pendant 9 ans dont 5 ans à Séoul. D’ailleurs ce sont ses photos de la Seoul Fashion Week qu’on retrouve souvent dans le magazine Vogue US, pour lequel il est contributeur. Il est spécialisé dans le streetstyle, un style photographique qui consiste à capturer des looks dans la rue de façon quasi spontanée.

Son compte Instagram: https://www.instagram.com/iamalexfinch/

Je trouve ce style très inspirant pour les looks de tous les jours. Vous aimez?


Des bijoux méduse ~Ransui

Les méduses sont des animaux fascinants et très beaux. L’eshop japonais Ransui les met à l’honneur avec une superbe collection de bijoux qui me fait rêver. Le site propose des pièces fabriquées à la main avec un choix de boucles d’oreilles et de broches pour cheveux au style très raffiné.

Comptez donc 5 500 ¥ pour une broche, soit environ 44 €. Et environ 2 500 ¥ pour une paire de boucles d’oreilles, soit à peu près 20 €.
Et si vous préférez, il existe également de merveilleuses illustrations que les créateurs ont réalisé pour l’occasion, toujours en rapport évidemment, avec les méduses… À titre d’information, celles-ci sont également en vente sur la boutique Ransui, au prix de 500 ¥, environ 4 €.

Site internet : https://ransui.theshop.jp/ 

Witty Button tatoueur

Dans nos pays, il n’est pas rare de voir des personnes tatouées, parfois plus que de raison. C’est une affaire de goût, certains préférant les tatouages discrets, d’autres les gros dessins. En Asie, le tatouage n’est pas très bien vu. Notamment au Japon, ceux ci sont plutot portés par les yakusas (Les tatouages étant un rite initiatique pour les mafieux novices) Malgré une évolution des mentalités, encore aujourd’hui le tatouage est mal vu au Japon, les tatoués sont par exemple interdits dans les piscines publiques.

De même en Corée : le tatouage n’y est pas vraiment considéré comme un art et seuls les médecins disposant d’une licence sont habilités à pratiquer. Illégal, tabou, les mots sont lancés. Malgré tout, la Corée du Sud connait actuellement un engouement naissant pour les tatouages fins et discrets, féminins.

C’est ainsi que le tatoueur coréen Witty Button commence à se faire remarquer. Basé à Séoul, dans le quartier de Hongdae, la spécialité de son salon est l’encre noire et les lignes fines. Adepte du raffinement et de la délicatesse, il propose à ses clients (majoritairement féminin) de petits tatouages très discrets, allant des motifs fleuris aux cœurs, en passant par les animaux, le lettrage et autres symboles un peu plus abstraits.

L’artiste poste la plupart de ses créations sur son compte Instagram. Force est de constater que son style plaît : le monsieur est suivi par plus de 150 000 personnes à travers le monde.

https://www.instagram.com/wittybutton_tattoo/

Le couple look

Quand on est en couple, on aime beaucoup tout partager et montrer qu’on est amoureux. En France, il n’est pas rare de voir des jeunes s’embrasser dans la rue sans pudeur. Mais en Asie, cela ne se fait pas. Afin d’exprimer leur relation, de nombreux jeunes s’affichent avec des vetements assortis. C’est ce qu’on appelle le « Couple Look ». Et cela touche particulièrement les sud coréens.

Apparu dans les années 1990 et popularisé par des émissions de télévisions et les séries, le Couple Look est vite devenu un moyen d’expression pour prouver au monde entier ce lien unique qui les unis, de la tenue vestimentaire en passant par la concordance de couleurs, jusqu’au choix du plus petit détail dans les accessoires. D’ailleurs il existe également des ‘Couple Rings’, soit des bagues de couples.

Personnellement, je trouve ça un peu ridicule et même si je comprends le concept, je n’aimerais pas porter les mêmes vêtements que mon copain. Pour les bagues de couple, c’est différent. Cela me convient plus car c’est plus discret et mignon.

Et vous qu’en pensez vous ?

Le hanbok revisité

Le hanbok est le costume traditionnel coréen. Il y a encore moins d’un siècle, les Coréens portaient ce vêtement au quotidien. Aujourd’hui ils le portent uniquement les jours de fête ou durant les anniversaires et varient selon les commémorations (mariage, anniversaire, fêtes traditionnelles). Les différents types de hanbok correspondent aux différents statuts sociaux, au sexe et à l’âge de celui qui le porte.

Le hanbok se compose de plusieurs parties, comme tout costume : la Jeogori, partie supérieure de la tenue qui fait office de courte veste fermée à l’aide de deux longs rubans. Puis le Dongjeong, qui désigne le col blanc attaché à l’encolure de la veste. La partie inférieure est composée de la Chima, une longue jupe dont il existe différentes variantes. Et enfin les Beoseon, qui désignent la paire de chaussettes portée aussi bien par les hommes que les femmes.

Bien que méconnu, le hanbok reste inspirant pour de nombreux couturiers. Il existe même depuis quelques années un ministère de la culture, du sport et de l’avancement du Hanbok.

En 2015, Karl Lagerfeld présentait sa collection Chanel Croisière à Séoul au Dongdaemun Design Palace et pour l’occasion avait revisité le traditionnel Hanbok. Il lui a apporté une touche de modernité en utilisant des matériaux légers tels que le lin, le tulle, de la dentelle et du shantung (un type de soie adoré par Coco Chanel). Le directeur artistique de Chanel a mélangé de nombreuses couleurs vives comme le fuchsia, l’orange corail vif et du violet. De plus, il a ajouté du volume à la traditionnelle Jeogori, en y apposant de longues manches et des épaules rondes.

Jean-Paul Gautier a décidé de le réinventer à son tour lors de son exposition au Dongdaemun Design Palace en 2016. Son Hanbok est blanc neige, avec une légère inspiration orientale. La jupe délicate est composée de tulle blanche. Le créateur a ensuite imposé sa signature avec ses célèbres rayures blanches et bleues de breton imprimé sur le Jeogori. A cette veste, il a ajouté une de ses marques de fabrique ,son célèbre soutien-gorge iconique à bout pointu et couleur rose poudré. Les Beoseon, chaussettes traditionnelles ont disparu pour laisser place à des talons aiguilles portés avec des chaussettes à rayures elles aussi.

D’autres initiatives pour moderniser le Hanbok ont été lancé par les coréens notamment lors d’une l’exposition en octobre 2016. Exposition par Arumjigi, une association culturelle qui crée des événements autour de la mode coréenne, de la nourriture et de la maison traditionnelle. Le Hanbok a été présenté avec toutes ces variations mais aussi réinterprété de manière plus moderne pour inciter les jeunes femmes à le porter en dehors des fetes traditionnelles. L’exposition était donc divisée en deux parties avec un espace traditionnel et un espace moderne. C’est une marque de recyclage de vêtement Re;CODE of Kolon Industries qui à recyclé de vieux Hanbok pour les moderniser. Tout cela en collaboration avec les créateurs coréens Jung Mi-Sun (Nohke) et Im Seon-Oc (PartspArts), qui ont apporté leur touche personnelle.

Dans le même esprit, on peut saluer la marque Tchai Kim lancé par la créatrice coréenne de hanbok traditionnelle, Kim Young-Ji. Elle modernise ce costume traditionnel afin de l’adapter à la vie de tous les jours tout en en gardant l’essence et l’esthétique coréenne.

Quelques photos de Vogue en 2014