Les princesses Disney en kimono par Starshadowmagic

On aime tous Disney (ou presque) L’artiste japonais Starshadowmagic a imaginé les princesses revetues des plus beaux kimonos.

cendrillon en kimonojasmine en kimono
Dans l’une de ses séries de dessins, il imagine à quoi ressembleraient Ariel, Cendrillon, Blanche-Neige ou encore Raiponce, si elles devaient revêtir un kimono traditionnel japonais. Toutes les princesses n’ont pas été représentées, mais vous pouvez malgré tout nous dire laquelle vous préférez dans sa version « japonisante » ! Personnellement, j’ai un coup de cœur pour Elsa et Belle.
ariel en kimonobelle en kimono

Twitter de l’artiste : https://twitter.com/starshadowmagic

blanche neige en kimonoblancheneige en kimono

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L’uniforme scolaire en Asie

Qu’on soit pour ou contre, les uniformes sont obligatoires dans beaucoup d’écoles dans le monde, et surtout en Asie. Beaucoup d’écoles ont un uniforme qui leur est propre mais on peut noter une certaine tendance propre à chaque pays.
japonaises en unifrome scolaire
Au Japon :
Le port de l’uniforme est obligatoire dans la plupart des établissements secondaires du Japon, et parfois dans les écoles primaires. Ils prévoient également des tenues spécifiques pour les activités sportives. Pour les filles :un tee-shirt blanc et un mini-short de couleur sombre en été. En hiver, la tenue de sport est un survêtement aux couleurs de l’école.
Les accessoires peuvent également être uniformisés : c’est le cas du randoseru, un sac à dos utilisé par la plupart des écoliers japonais.
Depuis quelques années, les uniformes traditionnels japonais ont tendance à être remplacés par des tenues plus proches des uniformes occidentaux. La raison invoquée est souvent que les uniformes traditionnels portent une connotation militaire. Les nouveaux se composent d’une chemise blanche, un pantalon, une veste et une cravate pour les garçon. Pour les filles, il s’agit d’un chemisier, une jupe plissée souvent à motifs écossais, une veste ou un pull sans manches et une cravate ou un nœud autour du cou.
On trouve aussi l’uniforme type marin, très connu que ce soit à travers les mangas ou les animés. Le chemisier des filles a un col de type « petite bateau » et des manches longues, il est souvent agrémenté d’un foulard coloré, l’uniforme étant bleu marine. C’est un basique qui est souvent reproduit lors de cosplay par exemple.
eleves coréens en unifrome scolaire
En Corée du Sud :
Tous les élèves de l’enseignement secondaire en Corée du Sud portent un uniforme qui varie selon les établissements. Il se compose aussi généralement d’une jupe, veste et chemisier blanc. Le plus souvent, la jupe est à tissu à carreaux (type écossais) et s’arrête au genou (plus longue qu’au Japon donc)
taiwanaise en uniforme scolaire
A Taiwan :
Presque toutes les écoles de Taïwan ont un code strict lié aux uniformes. Celui du Premier lycée de filles de Taipei compte parmi les plus célèbres et se compose d’un chemisier vert foncé avec une jupe noire, ce qui contraste avec les couleurs plus claires des autres établissements. Sa couleur est liée au fait que le lycée est situé près du palais présidentiel, et que la tenue devait permettre de se camoufler en cas de raid aérien. Depuis, la couleur traditionnelle est restée.
Les motifs et les couleurs varient entre les écoles, ainsi que les règlements.
À partir de l’école primaire, chaque élève reçoit un numéro d’identification à 5 ou 6 chiffres. Au début de l’année scolaire, l’élève reçoit une série d’étiquettes avec son numéro, qui doivent être attachées ou cousues sur son uniforme. Ce numéro devient permanent à partir du collège et doit être brodé sur la veste avec le nom de l’élève. Dans les lycées, la coiffure peut être imposée par le règlement, en particulier pour les filles.
Il n’y a généralement pas de code vestimentaire dans les universités, sauf pour certains établissements catholiques ou bouddhistes. Pourtant, beaucoup d’associations d’étudiants y organisent des « journées de l’uniforme » où les étudiants portent celui de leur ancien lycée en classe.
thailandaises en unifrome scolaire
En Thailande :
La Thaïlande impose l’uniforme pour tous ses élèves à l’école publique ou privée. Il se compose d’un short pour les garçons, jupe pour les filles et chemise blanche pour tous. Les couleurs varient selon le degré ou le fait que l’école soit publique ou privée.
À l’école primaire, les élèves sont en uniforme de scouts toute la journée du jeudi, les garçons en kaki, les filles en vert.

Des sous vetements Street Fighter chez Super Groupies

Au Japon, la pop culture inspire très souvent le design de sous-vêtements. Après vous avoir présenté entre autres, les maillots de bain One Piece, c’est au tour des combattantes de Street Fighter !
super groupies sous vetements street fightersuper groupies sous vetements street fighter
La société japonaise Super Groupies propose depuis fin aout dernier une nouvelle gamme de sous-vêtements inspirés du jeu vidéo de baston Street Fighter, avec deux personnages féminins très emblématiques de la saga : Chun-Li et Cammy White. Utilisant les combattantes comme modèles, la firme propose donc désormais sur son site jusqu’au 18 septembre 2017, deux ensembles de sous-vêtements :
super groupies sous vetements street fightersuper groupies sous vetements street fighter
un soutien gorge et jupette bleu métallisé pour l’une, un duo soutien gorge culotte kaki plus sportswear pour l’autre. Les deux modèles, assez différents, sont vendus séparément au prix de 67e pour la version Chun-Li et 60e pour la version Cammy White.

Site internet : https://www.super-groupies.com/

Lequel préférez vous ?

DSM Ginza ~ Gosha Rubchinskiy

Artiste russe fasciné par la culture jeune post-soviétique, Gosha Rubchinskiy est un créateur russe qui a lancé sa propre marque sous le parrainage de Comme Des Garçons (marque tokyoite des années 70). Son univers sportswear décalé, issu des années 90, fait déjà beaucoup parler de lui.

En mars dernier, il se rend pour la première fois à Tokyo à l’occasion des 5 ans du concept-store Dover Street Market Ginza. Lors d’un casting sauvage, il rencontre des jeunes tokyoïtes dans la rue, qu’il interroge au sujet de leurs rêves d’avenir, afin de dévoiler un portrait de la jeunesse nippone d’aujourd’hui. En parallèle, le créateur capture les portraits et le style de ces jeunes Tokyoïtes rencontrés dans les skate-parcs de la ville japonaise. Il mixe leur style avec des pièces de ses propres collections printemps-été 2017 ou automne-hiver 2017-2018.
Après un projet du même style en Russie, Gosha s’inspire des rêves et des désillusions des jeunes de 15 à 20 ans vivant dans la capitale japonaise, baignés par la pop culture et l’essor de la technologie. Des portraits regroupés dans ‘‘Tokyo Book’‘, un nouvel ouvrage, disponible depuis le samedi 17 juin au Trading Museum Paris.

Informations :
‘’Tokyo Book’’, vendu en set avec le magazine Switch Vol.35 No7 ‘’Met Exhibits Stories Rei Kawakubo / Comme des Garçons’’ en exclusivité au Trading Museum Paris en France au 54 rue du Faubourg Saint Honoré 75001, au Dover Street Market Ginza à Tokyo, Dover Street Market London ainsi qu’au Dover Street Market New York, 45 euros

Le Kimono est toujours à la mode

Déjà présent l’année dernière sur les podiums et parfois dans la rue, la tendance kimono est toujours d’actualité. Si à la base le kimono reste une tenue traditionnelle portée au Japon lors des matsuris (fêtes), il n’arrête pas de se moderniser et de se porter dans la rue, même en occident.

Personnellement, j’adore et si les pièces n’étaient pas si chères, j’en aurais une petite dizaine dans ma garde robe (oui rien que ça) Je vous présente deux styles modernes :

~Modern kimono style
Un style qui permet de sortir le kimono du placard et de le mettre au quotidien. Comment le porter? Soit vous prenez votre tenue habituelle et par dessus portez votre kimono comme un gilet long et fin (agréable au printemps), ou plus simplement vous portez traditionnellement votre kimono et vous le mariez avec des accessoires modernes. Ce qui est un peu moins facile à porter dans nos pays.
Tantôt penchant sur un style un peu gothique, tantôt ultra contemporain cette façon de recycler le kimono n’a pas fini de nous surprendre et permet des déclinaisons dans tous les styles vestimentaires imaginables.

~Wamono
Ou comment emprunter des détails au kimono.
Ici, on ne ressort par le kimono du placard à part si c’est pour lui le découper afin de le réutiliser sur un autre vêtement. Ce qui serait vraiment dommage à mon humble avis… Ici ce sont plutot des vêtements plus modernes qui s’inspirent du kimono comme la coupe, les imprimés ou encore les matières. On assiste à la naissance d’un look plutôt futuriste, qui peut faire penser à des tenues de certains manga, ce qui n’est pas pour me déplaire.
Pour info, cette tendance existe déjà au Japon depuis 1995 mais n’a pas connu un grand succès alors.

Des collants vernis

La flemme de refaire vos ongles ou ceux-ci ne sont pas beau à voir ? Pas de soucis ! Les Japonais ont la solution (comme toujours) Ces collants ont la particularité d’avoir du vernis déjà apposé. De quoi avoir une pédicure parfaite.

 


De plus, les modèles ont été créés par une artiste professionnelle, pour un résultat plus sympa que si vous l’aviez fait vous-même. On trouve des thèmes divers et variés comme Donald Duck, La Fée Clochette, Sirène, Flamands roses, Paris, et bien d’autres.

Disponibles sur le site japonais Belle Maison

Qu’en pensez vous ?

 

Alex Finch ~ Photographe de mode coréenne

Connaissez vous Alex Finch ?

Alex Finch est un photographe freelance venu d’Angleterre. Il a vécu en Corée pendant 9 ans dont 5 ans à Séoul. D’ailleurs ce sont ses photos de la Seoul Fashion Week qu’on retrouve souvent dans le magazine Vogue US, pour lequel il est contributeur. Il est spécialisé dans le streetstyle, un style photographique qui consiste à capturer des looks dans la rue de façon quasi spontanée.

Son compte Instagram: https://www.instagram.com/iamalexfinch/

Je trouve ce style très inspirant pour les looks de tous les jours. Vous aimez?


Des bijoux méduse ~Ransui

Les méduses sont des animaux fascinants et très beaux. L’eshop japonais Ransui les met à l’honneur avec une superbe collection de bijoux qui me fait rêver. Le site propose des pièces fabriquées à la main avec un choix de boucles d’oreilles et de broches pour cheveux au style très raffiné.

Comptez donc 5 500 ¥ pour une broche, soit environ 44 €. Et environ 2 500 ¥ pour une paire de boucles d’oreilles, soit à peu près 20 €.
Et si vous préférez, il existe également de merveilleuses illustrations que les créateurs ont réalisé pour l’occasion, toujours en rapport évidemment, avec les méduses… À titre d’information, celles-ci sont également en vente sur la boutique Ransui, au prix de 500 ¥, environ 4 €.

Site internet : https://ransui.theshop.jp/ 

Witty Button tatoueur

Dans nos pays, il n’est pas rare de voir des personnes tatouées, parfois plus que de raison. C’est une affaire de goût, certains préférant les tatouages discrets, d’autres les gros dessins. En Asie, le tatouage n’est pas très bien vu. Notamment au Japon, ceux ci sont plutot portés par les yakusas (Les tatouages étant un rite initiatique pour les mafieux novices) Malgré une évolution des mentalités, encore aujourd’hui le tatouage est mal vu au Japon, les tatoués sont par exemple interdits dans les piscines publiques.

De même en Corée : le tatouage n’y est pas vraiment considéré comme un art et seuls les médecins disposant d’une licence sont habilités à pratiquer. Illégal, tabou, les mots sont lancés. Malgré tout, la Corée du Sud connait actuellement un engouement naissant pour les tatouages fins et discrets, féminins.

C’est ainsi que le tatoueur coréen Witty Button commence à se faire remarquer. Basé à Séoul, dans le quartier de Hongdae, la spécialité de son salon est l’encre noire et les lignes fines. Adepte du raffinement et de la délicatesse, il propose à ses clients (majoritairement féminin) de petits tatouages très discrets, allant des motifs fleuris aux cœurs, en passant par les animaux, le lettrage et autres symboles un peu plus abstraits.

L’artiste poste la plupart de ses créations sur son compte Instagram. Force est de constater que son style plaît : le monsieur est suivi par plus de 150 000 personnes à travers le monde.

https://www.instagram.com/wittybutton_tattoo/