K Shock De Christelle Pécout

couverture manga kshock christelle pécout
Synopsis:
Alice est une jeune étudiante française qui s’expatrie en Corée du Sud par amour pour la kpop, la musique pop sud coréenne qui connait actuellement un grand essor mondial dont en Europe. Mais après l’euphorie des débuts, la jeune fille a du mal à s’intégrer au pays et fréquente plutôt des expatriés comme elle au lieu des locaux.
Alors qu’elle est seule le soir de Noel, elle aimerait rentrer au pays mais n’en a pas les moyens financiers. Elle sort se changer les idées, et à cause du sol glissant, tombe, entrainant avec elle Jae Sun, un jeune rappeur coréen ivre. Elle décide alors de le ramener chez lui. Mais elle n’est pas remerciée comme elle s’y attendrait. C’est alors qu’elle fait la connaissance de Josh qui travaille dans une guest house et lui propose de le remplacer comme il retourne chez lui. Alice accepte et se retrouve ainsi à travailler pour Madame Lee, qui n’est autre que la mère de Jae Sun. Ce dernier vient d’intégrer un programme télévisé du type « La Nouvelle Star » (mais version coréenne, bien sûr) et est en passe de devenir une idol.
dessin manga groupe de kpop kshock
Mon avis:
Cette bande dessinée met les pleins phares sur le phénomène de mode qu’est la kpop. Il dépeint avec réalité les envies et les désillusions des fans européens qui s’expatrient par amour pour la musique et se retrouvent piégés dans un pays qu’ils ne connaissent pas et qui s ‘avère être totalement différent de ce qui est montré à la télévision coréenne (et notamment dans les dramas, ces séries asiatiques dont les comédies romantiques sont appréciées des fans occidentaux.)
Malgré tout, le livre reste court (à peine un peu plus d’une centaine de pages) Ce qui ne permet pas d’aller vraiment au fond des problématiques qu’il ne fait que soulever (et cela particulièrement en ce qui concerne les coréens et l’industrie musicale du pays) C’est assez dommage car cela peut être très intéressant, à l’heure où internet met en avant de nombreux scandales tels que la prostitution des débutants par exemple ou encore les nombreux procès entre les idols et leurs maisons de disque.
Côté graphisme, je n’ai personnellement pas accroché. Le style de la dessinatrice se détache des mangas ou des manhwas (bien que Christelle Pécout soit d’origine coréenne) C’est peut être intéressant car elle se démarque de ses compatriotes et a sans doute voulu donner dans le réalisme. Et les personnages restent plutôt stéréotypés : Alice est une européenne blonde aux yeux clairs, Jae Sun est un rappeur qui se la joue dur mais reste tendre au fond. (le bad boy typique des dramas)
Donc c’est un livre qui me semblait prometteur mais en tant que fan de kpop, je reste sur ma faim. Il peut être intéressant à lire pour un novice bien qu’il utilise le jargon des fans de kpop (un glossaire est disponible en début de volume et une rapide explication du phénomène kpop en fin.) Le Shock n’est pas au rendez vous pour moi.
planche manga kshock christelle pécout
Informations:
K-Shock de Christelle Pécout – noir et blanc – édition glénat – 112 pages – 9 mars 2016- 15,50 euros

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Bride of Water God

affiche drama bride of water god
Bride of the Water God 2017 / Habaekui Sinbu 2017 / 하백의 신부 2017
16 épisodes diffusés sur tvN du 03/07/2017 au 22/08/2017
Réalisateur : Kim Byeong Su
Scénariste : Jeong Yun Jeong
Genres : comédie, fantastique, romance
Site web officiel http://program.tving.com/tvn/tvnhabaek
Acteurs principaux : Nam Ju Hyeok, Shin Se Gyeong, Gong Myeong, Krystal, Lim Ju Hwan
affiches personnages drama bride of water god
Synopsis :
Habeak, dieu de l’eau et futur roi des dieux, doit descendre sur Terre collecter les pierres magiques afin de pouvoir monter sur le trone. Narcissique et sur de lui, il part confiant avec son sous fifre, pensant rentrer très vite. Mais une fois une Terre, il se rend compte qu’il a perdu ses pouvoirs ainsi que la carte permettant de localiser les pierres.
Il doit donc retrouver les autres dieux descendus incognitos sur Terre : MooRa, actrice déesse de l’eau, et Bi Ryum, dieu du vent. Pour cela, il compte sur l’aide de So Ah, descendante des servants divins, et accessoirement psychiatre endettée croulant sous la malchance. Celle ci le prend pour un fou et se tourne plus facilement auprès du mystérieux Shin Hoo Ye, PDG d’une chaine d’hotel qui souhaite acheter le terrain familial à prix d’or. Mais Habeak va se mettre entre eux, ne désirant pas que la vente se réalise puisque sur ce terrain se trouve la porte qui permettra son retour dans son royaume.
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Mon avis :
Ce drama se base sur les divinités du manhwa « L’épouse du dieu de l’eau » de Yun Min Kyung (paru en France aux éditions Clair de Lune, désormais introuvable) Mais l’histoire est toute autre. Cette série se veut une version moderne se passant à notre époque, décevant la plupart des fans de la bande dessinée. D’ailleurs les critiques vont même jusqu’à dire que c’est le drama le plus nul de l’été voire de l’année. Un gros flop.
Personnellement je nuancerais cet avis. D’abord, je commence seulement à lire le manhwa et je comprends la déception des fans car les deux univers sont complètement distincts. Le drama est contemporain, moderne et présente donc d’autres problématiques. Il est certain qu’un drama aux accents historiques aurait été très plaisant. Si on occulte ce parallèle, le drama reste intéressant. On a droit à quelques rares scènes dans le monde des dieux et j’avoue que j’aurais aimé en voir plus (mais peut etre ont elles été réduites pour des questions de budget?) Les acteurs sont très bons. J’ai beaucoup aimé la prestation de Nam Joo Hyuk, un de mes acteurs chouchoux qui améliore encore son jeu, et aussi celui de Krystal, que je ne connaissais pas, mais qui incarne une parfaite MooRa. Certaines scènes sont vraiment bonnes, notamment tout le pan comique des trois avant derniers épisodes où je me suis régalée. Les effets spéciaux sont relativement bien réussi. Le scénario n’est pas mauvais en soi, mais j’avoue que le tout dernier épisode m’a déçue. Il y avait un bon potentiel avec de nombreux rebondissements et les choix qui ont été fait concernant le personnage de SoAh ne m’ont pas paru judicieux, voire baclés. C’est vraiment dommage car les quinze autres épisodes du drama m’avaient vraiment plu.
Malgré tout, le drama reste un excellent divertissement que je vous recommande.

Brève histoire du manwha

Tout le monde connait le manga, cette bande dessinée japonaise qui fait fureur en France. Son cousin coréen n’est autre que le manhwa et regorge d’histoires toutes aussi intéressantes. La Corée est l’un des premiers pays producteurs de bandes dessinées.
manwha w webtoon drama
L’art de la bande dessinée coréenne s’inspire très largement de l’art classique chinois, dont il tire partiellement ses racines. Ainsi, la potentielle première bande dessinée coréenne que l’on retrouve dans l’histoire vers la fin de la période Joseon (située de 1392 à 1910) se présente sous la forme d’une illustration comique, découpée en cases et expliquée à l’aide d’un bref texte.

Le premier manhwa voit le jour le 2 juin 1909 lorsque Lee Do Yeong, célèbre caricaturiste contemporain, publie « Saphwa », à l’occasion de la parution de la première édition du journal « Daehanminbo ». À travers cette première ébauche de bande dessinée, l’artiste dépeint le portrait de trois fonctionnaires japonais sous la forme de singes vêtus de costumes élégants. L’esprit satirique et didactique semble réveiller le peuple coréen… et lui plaire.
manhwa saphwa
Puis le pays se trouve sous occupation japonaise et la presse est muselée. En 1920, on retrouve de nouveau les manhwas de Lee Do Yeong, ainsi que ceux de nouveaux « auteurs ». Toujours très caricatural, au plus grand plaisir du peuple, l’art de la bande dessinée coréenne prend son envol, largement aidé par les concours organisés par les éditeurs.

À partir de 1924, « Meongteongguri heonmulkyeogi » de Noh Su Hyeong envoie un vent de fraîcheur sur le manhwa. Publié dans le « Chosun Ilbo », magazine fort populaire, il adopte le style occidental : avec l’apparition de cases bien définies, et surtout celle de paroles sous forme de bulles. C’est- l’arrivée des premiers recueils de manhwas et magazines spécialisés modernes.
manwha meongteongguri heonmulkyeogi
Quelques années plus tard, suite à la Libération de 1945, la Corée reste sous l’administration américaine et soviétique, ce qui contribue à l’occidentalisation du manhwa. Un tout premier personnage emblématique fait alors son apparition : le Professeur Kojubu, ou « Kojubu Samgukji ». Créé par Kim Yong Hwan, auteur aujourd’hui considéré comme « le père du manhwa », ses aventures sont alors publiées dans le « Seoul Times ».

Le 15 septembre 1948, tout en continuant de faire vivre son personnage favori, il fonde le « Manhwa Haengjin » la première revue entièrement consacrée à la bande dessinée. Néanmoins, et à cause de la pression médiatique toujours très forte, le magazine ne remportera pas un franc succès auprès des gouvernements qui trouveront le moyen de le censurer dès son premier numéro. La relève est assurée en mars 1949, le « Manhwas news » voit le jour. Magazine hebdomadaire qui livrera ses bandes dessinées durant un an, toujours avec beaucoup de succès, il publiera les meilleurs auteurs de l’époque, dont Kim Yong Hwan, Kim Seong Hwan, Lee Yong Chun ou encore Shin Dong Heon.
dear my girls manhwa
Durant la Guerre de Corée, Kim Yong Hwan créé alors le soldat Todori, qui remporte un énorme succès. C’est alors l’âge d’or du genre ttakji manhwa. Ces revues, dont l’action se déroule en Occident, sont destinées à un jeune public. On y dépeint des personnages dont le courage est souvent mis à l’épreuve.

Après la guerre, une nouvelle génération d’auteurs vient diversifier le genre avec du manhwa de science-fiction et fantastique, ou des manhwas historiques. Les premiers sunjeong manhwas (destinés à un public féminin exclusivement.) font également une apparition fulgurante.
sunjeong manhwa
En 1981, Kim Su Jeong créé le tout premier personnage antipathique de l’histoire du manhwa : « Dooly, le petit dinosaure ». Succès phénoménal inspiré des manhwa pour enfants des années 1970, il est également la première bande dessinée à se voir adaptée en série animée, puis déclinée en divers produits dérivés. Jusqu’alors les manwhas étaient présentés comme de simples revues (à l’image des comics américains). Désormais, les volumes sont plus étoffés, plus « gros » et plus longs.

Vers la fin des années 1980, les mangas sont autorisés sur le marché coréen. Le succès qu’ils remportent dans tout le pays écrase quelque peu le phénomène des manhwas. Une « guerre » fait alors son apparition. De leur côté, les coréens s’inspirent des japonais et se laissent largement influencer par leur style graphique. Les revues spécialisées suivent le modèle nippon. Les premières bandes dessinées érotiques coréennes font leur entrée.
manhwa bride of water god
De nos jours, place à la technologie et au webtoon ! Au même titre que les « blogs-bédé », fort populaires en France notamment, la bande dessinée coréenne se voit déclinée sur Internet, plus précisément sur le site Daum.net.

La péninsule coréenne tente aujourd’hui de diffuser et faire connaître le manhwa. En France, par exemple, quelques œuvres coréennes sont publiées depuis plusieurs années, mais à cause de la trop forte influence japonaise, les manhwas restent souvent pris pour des mangas auprès du public. Notons par ailleurs qu’en 2003, le manhwa a été à l’honneur de la 30ème édition du prestigieux Festival international de la bande dessinée d’Angoulême, ce qui a largement contribué à sa popularité, bien que le marché du manhwa en France ne soit toujours pas aussi florissant que celui du marché du manga.
manhwa webtoon lookism
Avez vous déjà lu un manhwa ?

Histoire de folie ~ Anthologie

Les Editions Lune Ecarlate :
Lune-Ecarlate est une maison d’édition française à compte d’éditeur ayant vu le jour en 2013. Elle est spécialisée en littérature de l’imaginaire. L’année 2017 voit arriver la BD dès le mois de juin.
Les livres sont disponibles aux formats numériques : epub, mobi et pdf.
Les exemplaires brochés grand format sont disponibles en impression à la demande et distribués par Hachette Livre.
bannière éditions lune écarlate
Site internet : http://lune-ecarlate.com/

Anthologie sur la folie :
Qu’est ce que la folie ? Quelle est la frontière entre un esprit sain et un esprit malade ? La réalité est elle la même pour tous ?
Autant de questions cornéliennes auxquelles des auteurs francophones contemporains tentent de répondre. Sophie Dabat nous parle d’un enfant dont la famille a été massacré, ayant trouvé refuge dans l’armoire familiale où séjourne un hippocampe particulier qui deviendra son seul ami. Johanna Almos entretient une relation particulière avec une mère agée, acariâtre et méchante. Va-t-elle se venger du passé ? Ce passé qui est souvent douloureux, comme chez Kwamé Maherpa, où un policier se voit ralenti dans son enquête criminelle à cause d’un mystérieux train fantôme. Patrick S Vast nous emmène également en voyage, à la campagne, où un empailleur excelle dans son art de la mise en scène. Jacques Mercier nous dépeint le portrait de Laure, une femme insaisissable dans tous les sens du terme. Arnauld Pontier joue à la marelle. Celle de la vie, celle de jumeaux au physique semblable au point que c’en est troublant, mais aux caractères diamétralement opposés. Lequel est le bon fils, lequel est le voyou ? Bruno Pochesci est un auteur qui n’arrête pas d’être interrompu dans son travail par le téléphone, engin du diable. JB Leblanc passe à l’acte avec Thibault, un fonctionnaire un peu bizarre, qui rêve éveillé d’avoir une relation sexuelle un peu étrange avec sa DRH.
couverture anthologie folie lune écarlate éditions
Autant de nouvelles surprenantes, angoissantes, dérangeantes… Mention spéciale pour celle de Arnauld Pontier dont les jumeaux m’ont délecté de leur univers fascinant.

Une anthologie réussie malgré quelques coquilles.
Oserez vous franchir la frontière ?

Informations :
Directeur de collection : Marc Bailly – Edition Lune Ecarlate- Collection Lunologie – juin 2015 – 252 pages – 18,99 euros

Nota:
La maison d’édition a décidé de s’ouvrir à deux nouveaux genres :
– le roman d’aventure avec la collection « Pirates Lunaires » ;
– le roman contemporain avec la collection « Lune d’Opale ».
Lune-Écarlate recherche donc des manuscrits pour ces deux genres littéraires.

#JDGBox 19 ~ Aout 2017

Pas vraiment de thème pour cette nouvelle édition qui promettait des objets geek de différents univers.
présentation jdg box aout 2017 spiderman one piece star wars
Le concept :
Recevez tous les 2 mois une box pleine de surprises Geek ! Retrouvez une sélection de produits sous licence et des produits inédits, en rapport avec l’actualité geek du moment, choisie avec amour par l’équipe du Journal du Geek. Découvrez entre 5 et 7 objets dans votre box pour une valeur marchande d’environ 2x plus que son prix (25,99€).
Paiement sécurisé
Possibilité d’offrir la box
La JDGBox est expédiée la première semaine du mois, il est possible de la recevoir dès 48h après son expédition suivant le mode de livraison choisi.
La box possède également une boutique, et aussi une box spéciale réalisée par Marcus (le célèbre animateur de la chaine Game One)

Site internet : http://www.jdgbox.com/
unboxing jdg box aout 2017 produits geek
Dans cette box, se trouvaient :
~Un tshirt pour l’anniversaire (20 ans) de la série Buffy Contre Les Vampires – 19,90 euros
Un tshirt bordeaux sous licence officielle avec le nom de Sunnydale, l’école de l’héroine, et des pieux, façon t shirt de grande école américaine. Très sympa, j’aime bien la couleur qui change des traditionnels t shirts noirs ou gris. Il taille bien et est agréable.
tshirt buffy contre les vampires sunnydale
~Figurine officielle One Piece – 12,90 euros
Une figurine officielle de Luffy, articulée, dont les bras peuvent être rallongés grace à des extensions. C’est une figurine très sympa, disponible aux rayons jouets des magasins. J’en possède déjà une, dommage.
figurine officielle one piece luffy
~The Game – 4,90 euros
Dernier numéro du magazine de jeux vidéos (juillet 2017) avec sa couverture Assassin’s Creed Origins, dessinée en exclusivité par MrGenzoman.
magazine the game juillet 2017 couverture assasin's creed
~Extrait de Skybourne
Un collector édité à l’occasion de la Free Comics Book Day le 6 mai dernier. C’est toujours sympa un peu de lecture.
extrait comic skybourne
~Ecouteurs Star Wars – 14,90 euros
Alors là c’est la grande classe. J’ai reçu la version Dark Vador qui est accessoirement mon personnage préféré. Je suis donc ravie. Je ne l’ai pas encore testé mais je le garde bien au chaud pour quand mes écouteurs Tokyo Ghoul rendront l’âme.
écouteurs star wars dark vador
~Magnet Spiderman – 5 euros
Sympa mais… comment dire ? C’est un simple bout de magnet quoi… Pas très classe et je trouve qu’il ne vaut pas ses 5 euros (Je ne mettrais jamais ce prix là dans un magnet feuille de 5cm de coté… ) En plus le dessin est mal centré. La déception de la boite.
pré
~Petit poster officiel les Chevaliers du Zodiaque – 3 euros
Vraiment beau et sympa, il est fièrement accroché dans la chambre de mon fils.
poster chevaliers du zodiaque
~Bonus : préservatif et code de réduc Geek Me More
Vous connaissez mon avis sur le sujet 😉

Globalement une box qui me plait bien et qui propose de jolis objets que je partage en famille.

Le thème pour la box d’octobre n’a pas encore été annoncé mais on peut espérer quelque chose pour la sortie du nouveau film de Thor le 25 octobre ?

Quel aurait été votre objet coup de cœur ?

Info de dernière minute:
Une box geek spéciale licorne est disponible en précommande sur le site depuis hier! Avis aux amateurs!

Candysan (3)

Candysan est une épicerie en ligne japonaise qui propose de nombreux snacks et gourmandises nippons délicieux. De temps à autre, je vous fait un petit topos sur mes dernières dégustations.
candysan épicerie japonaise bonbons traditionnels nouilles instantanées one piece hello kitty
~Epicerie sucrée
Biscuits chocolatés pandas Sakusaku.
38g
Un produit traditionnel que je rachète régulièrement tellement j’adore. Ils sont faits de trois couches différentes : un biscuit croustillant d’un côté, du chocolat au lait au milieu et du chocolat blanc crémeux de l’autre côté. Les couches sont assemblées de manière ingénieuse pour que le chocolat au lait du milieu soit visible et forme les yeux, le nez et les oreilles du panda. Plusieurs expressions faciales différentes dans un même paquet.
biscuits japonais chocolat panda sakusaku
Chocolats MeltyKiss
60g
Ce sont des petits carrés de chocolat fondants et gourmands. Ils sont emballés individuellement dans une boite très mignonne et festive. Ils existent en plusieurs parfums (fraise, chocolat, vanille, café, caramel…) Ici je vous présente la version thé vert, rafraichissante et originale.
J’ai également testé les batonnets spécial fetes de fin d’année, saveur rhum raisin. Une jolie découverte aussi, très bon goût mais un peu fort en rhum lol. Les pirates gourmands devraient apprécier;) mais je déconseille aux ados et enfants.
melty kiss boite chocolat thé vert japonais melty kiss chocolat japonais thé vert

melty kiss chocolat japonais rhum raisin
~Epicerie salée
Nouilles One Piece Barbecue et Sauce Soja
71g
A l’occasion de la sortie du film One Piece Gold, plusieurs variétés de cups de ramen sont sortis. Mon fils aimant la licence, je lui ai fait plaisir. Ici les ramens (nouilles instantanées) sont plutot classiques mais très bonnes.
nouilles instantanées barbecue japonais one piece
En bonus : quelques photos des bonbons traditionnels japonais que j’ai commandé pour offrir à Noël dernier à mes amis.

boite bonbons traditionnels japonais bento  boite bonbons traditionnels japonais

La dernière nouveauté du site est l’import de miel japonais. Je vous avoue que je n’ai pas encore gouté.

Où acheter ? http://www.candysan.com/

Le musée international du manga de Kyoto

Le musée international du manga de Kyoto est le premier du genre, même au Japon. Encore un endroit que je reverais de visiter, étant fan de mangas comme vous le savez.
musée international du manga de Kyoto
Ouvert en 2006, ce palais a pour but de consacrer les mangas comme éléments à part entière des arts japonais. A l’image de la bande dessinée franco-belge, que l’on désigne chez nous comme « neuvième art », les mangas sont aujourd’hui une véritable fierté nationale au Japon. Le musée qui a ouvert à Kyoto il y a 10 ans retrace donc l’histoire de cet art visuel qui a permis au pays d’exporter sa culture dans le monde entier. Je vous rappelle en passant que la France est le second pays consommant le plus de mangas après le Japon.
japonais allongés qui lisent des mangas au musée international du manga de Kyoto
Ce musée est une bibliothèque immense, entouré de jardins où les visiteurs peuvent s’étendre pour lire. De quoi rêver ! A l’intérieur, le « mur des mangas » parcourt l’intégralité du bâtiment sur ses deux étages. On y trouve aussi bien sûr des mangas traduits en langue étrangère, deux rayons uniquement pour les lecteurs Français, comme pour les Anglo-saxons, mais aussi des livres en thaïlandais, en danois, en chinois, en norvégien et bien d’autres.
exposition de dessins originaux musée international du manga de Kyoto
Au deuxième étage, on trouve les expositions du musée. L’exposition permanente retrace l’histoire des mangas modernes, ceux qui sont apparus pendant l’après-guerre, nés de la convergence entre les arts visuels traditionnels japonais et les éléments de la culture américaine ramenés par les GI sur l’archipel. Le meilleur exemple qu’on puisse donner de cette fusion est bien sûr Astro Boy (Tetsuwan Atomu) de Tezuka Osamu, l’homme qu’on considère toujours aujourd’hui comme le père des mangas japonais contemporains. Vous connaissez sans doute Astro le Petit Robot, si vous êtes de la génération Club Dorothée…
phoenix musée international du manga de kyoto
En parallèle, on trouve des expositions temporaires, comme dans tout bon musée. Celles ci sont bien sur également sur le thème des mangas.

Situé dans le quartier central de Kyoto, le musée international du manga est vite devenu un incontournable des visites à faire là-bas pour les guides touristiques.

Vous pouvez vous renseigner sur les conférences et événements qui y ont lieu sur leur site : https://www.kyotomm.jp/

L’entrée coûte 800 yen (environ 6,22 euros) pour les adultes et étudiants, réductions uniquement pour les lycéens et en-dessous. Fermé le mercredi.

Shunga ~ les estampes érotiques japonaises

Les estampes japonaises sont des œuvres d’art reconnues universellement. L’une des branches de cet art, le Shunga, est spécialisé dans l’érotisme et particulièrement dans l’acte sexuel. En 2016, la convention Japan Touch organisait une exposition sur l’art érotique japonais. Curieuse, j’avais envie d’y jeter un œil mais mon amie qui m’accompagnait n’était pas du tout tentée et m’a fait rebrousser chemin. Malgré tout, voici un petit moment culturel coquin.

Directement importés de Chine, les Shunga sont une forme de gravures de style ukiyo-e dédié à l’érotisme particulièrement populaires à l’époque d’Edo (1600–1868). Littéralement, le terme shunga, dérivé du mot chinois chungonghua, se traduit par « images de printemps », référence à la saison des amours et donc, l’acte sexuel. Aujourd’hui il a laissé sa place à la photographie, mais n’en a pas moins marqué les mœurs japonaises et surtout en s’inscrit comme le digne prédécesseur du hentai (manga érotique), nourrissant alors des fantasmes divers et variés.

Pourtant, au vu de son caractère sexuel, le Shunga a souvent été mis en danger par le gouvernement, finissant même par le reléguer au rang d’art clandestin. Fort heureusement pour le shunga, ce « coup de ciseaux » du gouvernement n’entachera pas son succès. Bien au contraire, il ne fera qu’attiser davantage la curiosité du peuple et son épanouissement ne cessera de se développer jusqu’au début de l’ère Meiji (1868–1912), où il tombera en désuétude, avec l’apparition de la photographie érotique. Alors qu’elles n’étaient censées représenter qu’une partie de l’ukiyo-e, les gravures érotiques se sont rapidement vues constituer une part essentielle du marché des estampes.

Compte tenu de la popularité de l’époque et des sommes d’argent alléchantes que l’on pouvait obtenir en trouvant des acheteurs, la plupart des peintres de l’époque s’y sont essayés : comme Hokusai, Hiroshige, Utamaro, Harunobu ou encore Eishi, allant même jusqu’à lui consacrer une partie de leur carrière. En effet, en cette période où les livres et les rouleaux érotiques se vendaient à des prix forts, le Shunga était un gage de richesse et donc de stabilité pour les artistes.

Le personnage le plus récurrent est sans l’ombre d’un doute l’oiran , des courtisanes de haut rang. À cette époque, ces femmes représentaient l’érotisme même : pour les hommes, elles étaient un véritable fantasme et pour les femmes, elles étaient des idoles fascinantes. Hélas, nombre de shunga ont été accusés d’idéaliser la vie de ces prostituées dont la condition frôlait l’esclavage. On compte aussi les acteurs de kabuki qui, eux aussi possèdent une forte symbolique érotique. (Nombre d’entre eux pratiquaient également la prostitution.)

Traditionnellement, on retrouve surtout des shunga représentant l’acte sexuel entre un mari et sa femme, peu importent le rang et la profession. Les scènes sont souvent présentées dans le cadre de la vie quotidienne d’un couple. Les personnages y sont la plupart du temps représentés avec des vêtements ou quelque peu débraillés. Il faut savoir qu’à l’époque au Japon, la nudité en elle-même n’était pas à proprement parler « érotique » puisque les gens étaient habitués à se voir dans leur plus simple appareil aux bains publics, qui étaient alors communs. Il existe aussi des estampes sur la masturbation ou représentant des couples homosexuels. Plus rares, des estampes de viol ou humoristiques.

Le Shunga le plus célèbre est « Rêve de la femme du pêcheur », d’Hokusai, sur lequel on peut voir un gros poulpe pratiquer un cunnilingus envoûtant sur une jeune femme. Cette estampe aura d’ailleurs donné naissance à un genre de hentai très représenté aujourd’hui au Japon, le shokushu gōkan qui met généralement en scène le viol d’une femme par une forme menaçante de tentacules.

Au-delà du Japon, de nombreux artistes se sont inspirés des estampes érotiques japonaises. Durant la période de fascination pour le monde oriental qu’a connu l’Europe, des peintres comme Vincent van Gogh ou Pablo Picasso sont laissé envoûter par le charme du Shunga. Par exemple, Picasso, pour ne citer que lui, possédait pas moins de 61 estampes à son domicile, comprenant notamment des œuvres originales d’Utamaro.

Si aujourd’hui, beaucoup de gens rechignent à l’idée de parler explicitement de sexe, que ce soit au Japon ou dans les sociétés occidentales, le Shunga était apprécié de tous à son époque, hommes comme femmes. La tradition voulait même que l’on offre une estampe érotique aux couples nouvellement mariés, tandis que certaines estampes (les plus réalistes) étaient utilisées pour éduquer les enfants. La toute première exposition de Shunga s’est tenue en 2013, en Angleterre.

Nota:  Mon blog étant grand public, j’ai préféré publier des illustrations relativement ‘soft’. Je vous propose de consulter d’autres sites/moteurs de recherche afin d’affiner vos recherches iconographiques.

Rouge Eclipse de KAWABATA Shiki


Synospis :
Ayumi est une lycéenne parfaitement ordinaire. Et depuis peu, elle vit sur un petit nuage, car le garçon qu’elle aime lui a demandé de sortir avec elle ! Mais alors qu’elle se rend à son premier rendez-vous amoureux, et tandis qu’une lune écarlate s’affiche fièrement dans le ciel, un étrange événement se produit : sous les yeux d’Ayumi, la grosse et impopulaire Zenko se suicide et… ?! Sans comprendre comment ni pourquoi, Ayumi se réveille à l’hôpital. Mais elle est devenue Zenko ! Moche et obèse, elle va devoir affronter une nouvelle vie, tout en cherchant à retrouver son propre corps… Hélas, tout le monde ne l’entend pas de la même oreille !

Mon avis :
Elu cinquième meilleur shôjo de 2015 au Japon, ce manga en trois tomes explore par le biais de la science-fiction le mal être à l’adolescence, et pointe du doigt la société des apparences. Cette récompense n’est pas volée car le scénario n’a rien de simple et ses rebondissements tiennent le lecteur en haleine. On éprouve vite de la compassion pour Zenko et ses amis. Un manga à découvrir à tout âge, mais qui devrait spécialement plaire aux ados.

Informations :
Rouge Eclipse de KAWABATA Shiki – à partir de 12 ans – décembre 2016 – Editions Akata

Ayakashi de Izu et Van Rah


Synopsis:
Au Japon, en 1702, les ayakashis sont des créatures démoniaques pouvant revetir forme humaine. Alors que le pays sort d’une terrible guerre et se retrouve divisé en cinq clans, il doit faire face à cette nouvelle menace. Les Shimazu sont l’unique clan à résister efficacement grace notamment à la puissance militaire des moines guerriers du Temple de Sakurajima. Car ceux ci ont le pouvoir d’absorber la force vitale des ayakashis.
Hiro est l’un des piliers du rempart contre les chimères. Alors qu’il rentre d’une bataille, il croise par hasard une Miko (jeune gardienne d’un sanctuaire combattant les démons grace à la magie) qui se fait attaquer par des ayakashis. Hiro lui vient en aide mais se fait blesser.

Mon avis:
Prélude à sa série Stray Dog, voici le premier tome qui parle plus en détail des ayakashis et de Hiro. Cette fois ci, la jeune française s’associe avec Izu au scénario. Celui ci est basé sur de nombreux faits historiques comme la véritable existence de soldats moines bouddhistes, les mikos ou les véritables Ayakashis qui étaient une sorte de yokai (démon du floklore japonais) de type monstre marin à l’aspect reptilien. Ce qui ajoute crédibilité et profondeur au scénario. Le trait de Van Rah est toujours aussi agréable et réussi pour une artiste française (si je peux me permettre) Une lecture plaisir et dépaysante.
On retrouve en annexe des travaux préparatoires aux dessins et un article explicatif sur l’histoire du Japon en lien avec ce manga.

Informations:
Ayakashi tome 1 de Izu et Van Rah – Edition Glénat – juillet 2016 – noir et blanc- sens de lecture japonais- 208 pages- 7,60 euros