Les sumos français

A Paris se trouve le club Paris Sumo. Tout est dit dans le nom. Une douzaine de membres français se retrouvent toutes les semaines pour pratiquer le sport nippon.

Le club a été fondé par Antoine Marvier en 2009. Il ne bénéficie pas d’un terrain d’argile réglementaire, mais d’un ring de fortune bricolé de baches et tatamis. Mais fort heureusement, ils jouissent de la tenue adapté : la ceinture mawashi, directement importée du Japon.

Ce sport très physique demande beaucoup d’entrainement. Les combats sont très courts mais éprouvants. Il n’est pas très populaire en France : Paris Sumo est un peu le seul club national, à l’exception d’un petit club à Perpignan. Il n’y a d’ailleurs pas de fédération française (Ce club est affilié à celle du judo)

Ce n’est pourtant pas le cas en Europe de l’Est. Par exemple, il existe une fédération féminine en Ukraine !

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La légende du Démon géant de Rashômon

Une légende japonaise raconte qu’un démon terrifiant (ou Oni en japonais) s’amusait à hanter la grande porte de l’ancienne capitale (actuellement Kyoto). Cette légende est à l’origine de nombreux écrits et autres pièces kabuki ou estampes. Elle se base sur la réalité, notamment avec la présence de guerriers ayant réellement existés.

La légende:
Autrefois, quand Kyoto se nommait Heiankyo, un clan d’ogres s’amusaient à persécuter les habitants locaux. Ils aimaient particulièrement embêter les filles des nobles. Ils les terrorisaent, les enlevaient et les dévoraient. Un groupe de guerriers s’organisa autour du général Minamoto No Yorimitsu. Ils prirent la route du Mont Oe et réussirent à décimer le chef des Oni (appelé Shuten Doji) et la plupart des sous fifres. Seul l’ogre Ibaraki Doji réussit à s’enfuir.
Lors du banquet célébrant leur victoire, le groupe de samurai entend parler du démon qui terrorise les environs de la porte Rashomon. Ils s’en montrèrent étonnés, pensant avoir occis tous les onis. Ils se rendirent sur place mais ne découvrirent rien de suspect. Commençant à rebrousser chemin, le samurai Watanabe No Tsuna fut retenu par un bras poilu. Il dégaina son sabre et le trancha. Apparu un monstre gigantesque qui s’échappa une fois encore. L’homme s’empara du bras et le rapporta à ses congénères.
Puis il cacha le bras dans un coffre, attendant que l’oni vienne le récupérer. Il fut rapidement rejoint par sa nourrice qui souhaitait voir le bras de plus près. Il trouva la requête étrange mais céda. Elle se transforma alors en ogre et s’enfuit avec le bras, laissant Watanabe No Tsuna hébété. Le démon ne réapparut jamais.

Un brin d’histoire:
Comme dit plus haut, cette légende cache de vrais personnages historiques tels que le général Raiko, un guerrier japonais très connu pour ses exploits guerriers. De même pour Minamoto No Yorimitsu et ses quatre guerriers célestes.
La porte Rashomon fut construite en 789 et en était l’entrée principale qui menait au palais impérial. Elle fut détruite par deux grosses tempêtes et aujourd’hui, on ne peut plus voir qu’un seul pilier au sud de Kyoto.

Le Festival de Halloween 2022 à Disneyland Paris

Le 1er octobre a marqué le retour d’un événement particulièrement attendu par tous les fans Disney : le festival de Halloween à Disneyland Paris. Pour quelques semaines, le parc se part d’orange, de citrouilles et de fantômes et met les Villains à l’honneur! Êtes-vous prêts à prononcer votre plus gros « Booh »?

Pour cela, je vous invite à lire et admirer les photos du bel article de Claire, sur son blog Jolly Holiday With Claire.

La fête de la mi-automne

Le 10 septembre, la Chine fêtait la mi-automne. La date ne cette fête varie selon les années, puisque la Chine a adopté un calendrier soli-lunaire différent du notre.

La « fête de la mi-automne » (zhōngqiū jié) est aussi appelée « fête de la lune », car le 15ème jour de la 8ème lune, la lune est pleine, particulièrement brillante, plus ronde, et plus belle que les autres jours de l’année.La pleine lune est symbole de réunion familiale, aussi cette fête est aussi appelée « fête de la réunion ».

La légende de Chang’e (ou Heng-e) :
Autrefois, la Terre était entourée de dix soleils illuminant tour à tour la Terre. Un jour, les dix soleils apparurent en même temps et occasionnèrent sécheresse et ébullition des eaux. Hou Yin, courageux et habile archer, décocha ses flèches dans le ciel pour faire tomber neuf soleils. Il sauva ainsi la terre et devint roi! Mais il se comporta comme un tyran et vola l’élixir de longue vie de la Reine Mère céleste, comme il voulait régner éternellement. Son épouse Chang’e le bu pour sauver la Terre des lois tyranniques de son mari. Chang’e s’envola jusqu’à la lune où elle devint déesse. On dit qu’en observant bien la lune, on peut apercevoir Chang’e dans son palais de jade, Guanghangong. Sur la lune, vivrait également un lapin apothicaire et pour cette raison  de nombreuses images représentent Chang’e accompagnée d’un lapin blanc.

Pour célébrer ce jour, des gateaux ronds comme la lune sont fabriqués. On les appelle les gateaux de lune (yuè bǐng) et les anciens racontent aux plus jeunes des histoires sur la lune. Ils sont parfois fourrés de purée de graine de lotus, à la noix de coco, au pavot, à la pâte de haricot rouge, aux dattes, à l’oeuf de cane… et décorés de sinogrammes ou de symboles de bon augure.

À Hong Kong , ces pâtisseries symbolisent aussi le soulèvement contre les Mongols au XIVème siècle : pendant le conflit, les rebelles communiquaient en dissimulant des messages dans les gâteaux de lune.

Cette fête est également célébrée dans d’autres pays asiatiques : au Japon, on mange des mochi, au Laos et au Vietnam.

Ji Young Demol Park

Née en Corée du Sud en 1970, Ji Young Demol Park est une artiste qui est tombée très tôt dans le dessin. Dès son plus jeune âge, elle reproduisait les illustrations des livres familiaux.

Lorsque son père est rentré d’un voyage en occident, il lui a offert des livres et des diapositives de ses visites dans des musées. Ceci provoqua sans doute la vocation de l’artiste. Elle se lance dans des études d’arts et obtient une licence en Art occidental. Puis en 1997, elle décroche un Diplôme National d’Arts Plastique à Annecy. Elle travaille alors essentiellement sur des photos et vidéos artistiques. En 2012, elle voyage dans son pays natal et revient à ses crayons.

Depuis juin dernier et jusqu’au 28 novembre, elle expose ses œuvres inspirées par les Alpes au musée Hébert La Tronche en Isère. L’entrée est gratuite. N’hésitez pas à y aller si vous en avez l’occasion.

Découvrez ci-dessous une visite guidée de l’exposition par la conservatrice du Musée, Madame Fabienne Pluchart.

Les jeux coréens de Squid Game

A l’automne dernier, Netflix frappait fort en diffusant le kdrama Squid Game. Subitement, le monde découvrait que les séries coréennes existent et ne se résument pas à des romcoms. Pour relire mon avis sur cette série, c’est par ici >fiche kdrama Squid Game<

Pour rappel, les épreuves que les participant doivent surmonter pour gagner une grosse somme d’argent, sont basées sur des jeux d’enfants. Vous avez pu en reconnaître certains.

Le ddakji
Le premier jeu à être introduit est le ddakji. Ce jeu est proposé au personnage principal dans le métro. S’il réussit à retourner l’origami de son adversaire, il reçoit un billet de 50 000 wons, tandis que s’il échoue, il reçoit une claque. À la fin du jeu, le recruteur laisse une carte de visite avec un numéro de téléphone à appeler pour participer au jeu de survie.
La règle du jeu est relativement simple : il suffit de retourner l’origami carré de son adversaire au sol en lançant un autre origami par-dessus. Cela ressemble un peu aux pogs de notre enfance. Cela demande donc adresse et pratique.

1-2-3 soleil
En Corée, ce jeu s’appelle l’hibiscus a fleuri. Tout le monde connaît le principe : avancer jusqu’à un mur gardé par un meneur chantant, sans se faire repérer. Le meneur prononce la phrase « L’hibiscus a fleuri » (mugunghwa kkotchi pieosseumnida) de plus en plus vite pour corser le jeu.

Le dalgona au sucre ou Ppopgi
Un biscuit sucré porte une empreinte au centre qu’il faut découper à l’aide d’une aiguille, sans briser la pâte. Généralement, le joueur a dix minutes chrono pour réussir. C’est un jeu très populaire en Corée. Il est proposé par les vendeurs de ppopgi qui installent leurs stands à la sortie des écoles ou à proximité des aires de jeux. Les enfants réussissant le défi gagnent généralement un jouet, mais c’est bien plus difficile qu’il n’y paraît. Et cette technique marketing incite à la consommation.
Je vous avais proposé la >recette du dalgona sucré< sur ce blog pour vous amuser chez vous.

Le juldarigi
Ce jeu est une variante du tire la corde occidental. C’est un jeu folklorique pratiqué en Corée à l’occasion du nouvel an lunaire. La tradition veut que l’équipe gagnante assure une récolte abondante à son village.

Les billes
Il existe plusieurs versions de ce jeu populaire. La version la plus simple consiste à placer un certain nombre de billes dans sa main et à laisser son adversaire deviner s’il s’agit d’un nombre pair ou impair. Si l’adversaire devine correctement, il peut prendre les billes et les ajouter à son lot. Mais s’il devine mal, il doit céder le nombre de billes en main de son adversaire.

Le jinggeom dari geonneogi
En Corée, ce jeu consiste à traverser fictivement une rivière en sautant sur des pierres. Plusieurs niveaux de difficulté existent : sauter sur un pied, à pieds joints, en courant, à reculons…
Dans Squid Game, ce jeu est pimenté car les « pierres » sont des plaques de verre plus ou moins solides, suspendues au dessus du vide.

Le Squid Game ou jeu du calmar
Dernier jeu, le Squid Game donne son nom au titre de la série. Il ressemble à un jeu de marelle, sauf que le terrain a la forme d’un calmar. Deux équipes s’affrontent : les attaquants et les défenseurs. Ces derniers doivent rester à l’intérieur des lignes tout en poussant l’autre équipe pour qu’ils n’atteignent pas un carré situé à l’extrémité du terrain. Les attaquants doivent donc rejoindre cet espace mais sont handicapés : ils ne peuvent se déplacer qu’en sautant sur un pied. S’ils sont poussés en dehors du terrain, ils sont éliminés.

Voilà quelques idées de jeux à reproduire avec vos amis pour des soirées amusantes en attendant la saison 2 !

La légende du fil rouge du destin

Au Japon, il est coutume de croire au fil rouge du destin. Cette légende raconte que deux personnes destinées, deux âmes soeurs, sont reliées entre elles par un fil rouge attaché au poignet de chacun de l’un d’eux. Ce fil intangible est bien sur invisible à l’oeil humain.

Cette croyance est dérivée d’une ancienne conviction de l’Asie de l’Est où les dieux attachent un fil rouge autour des chevilles de ceux qui sont destinés à se rencontrer. Ceux qui sont connectés sont liés indépendamment du temps, du lieu ou des circonstances.

Ainsi, l’amour n’est pas le fruit d’une rencontre due au hasard ou bien le résultat d’un coup de foudre. Une personne nous serait bien destinée, là, quelque part.
De nombreuses oeuvres (mangas, séries, films…) asiatiques, et notamment les plus romantiques, parlent de ce fil rouge du destin.

En toute logique, rien ne peut briser ce fil. Mais dans certaines productions, le suicide d’un protagoniste rompt le fil rouge et donc les liens qui l’unissent à son ame soeur, voire ses autres proches. C’est sur cette légende que repose la partie romantique du drama Tomorrow, un de mes récents coups de coeur.

Connaissez vous cette légende? Croyez vous en l’âme soeur?

Les porte-bonheurs japonais

De nombreux objets japonais importés en France pour la décoration sont en réalité inspirés de porte bonheurs.

Le Maneki Neko
Sans nul doute l’objet le plus célèbre, le Maneki Neko, dont le nom signifie « chat bonheur » est une statue de chat levant la patte. Pour les occidentaux, cela peut ressembler à un signe de bienvenue. Mais ce n’est pas le cas : pour les asiatisues (notamment au Japon et en Chine), la paume levée vers l’avant, les doigts se levant et se repliant, est plutôt un signe d’invitation et d’incitation. 

Il est souvent présent dans les magasins japonais ou les restaurants au niveau des caisses car il attire la bonne fortune et la prospérité financière.

Peut être aurez vous remarqué que tous n’adoptent pas la même position. La croyance dit que plus la patte est levée haut, plus le maneki neko attirera la chance. Ainsi les pattes de ces porte-bonheurs ont été allongées au fil du temps. Lorsqu’il lève la patte gauche, il est censé attirer la clientèle, surtout féminine. Si c’est la droite, il apporte fortune et chance. Mais en réalité, la signification diffère d’une région à l’autre.

De même, chaque couleur a sa signification. Le Maneki neko traditionnel est blanc, symbole de pureté. Certains ont des taches noires ou rousses. La robe calicot apporte un maximum de bonheur. Le chat jaune ou doré attire la richesse. Le noir chasse les esprits négatifs. Le vert aide à la réussite scolaire ou professionnelle. Le rose préserve l’amour conjugal. Le rouge apporte santé et protection.

Il en existe de toutes les tailles. La majorité sont en ceramique, porcelaine ou papier maché. Il existe également des versions mobiles qui bougent la patte.
Le temple bouddhiste Gotoku-ji de Tokyo abrite près de 10 000 figurines de chats porte-bonheur, disséminés dans tout le complexe. Et le plus grand musée du Maneki Neko se trouve à Seto, ville célèbre pour ses céramiques.

Le Daruma.
Le Daruma est un porte bonheur rouge, ressemblant à une tête, aux yeux blancs. Elle exauce les vœux.
Je vous invite à relire mon article complet pour en savoir plus sur ce porte bonheur particulier.

Construit en 1697, le temple Shorinzan Daruma-ji de Takasaki serait le berceau du daruma. On y trouve des figurines de toutes tailles et de toutes les couleurs. Un musée attenant expose des daruma modernes et originaux.


Le Sarubobo
Moins célèbre que les deux précédents, le Sarubobo est une amulette venant des alpes japonaises, dans la ville de Takayama. Son nom signifie « bébé singe ». C’est une poupée sans visage. Elle porte des vêtements noirs. Son propriétaire projète ses propres émotions sur son visage neutre, selon ses humeurs du moment.

Traditionnellement, les grands mères fabriquaient un sarubobo pour leur petite fille. Cette amulette les protégeait et leur portait bonheur dans leur foyer (mariage, vie conjugale et surtout accouchements)

Comme pour les autres porte bonheurs, sa taille et sa couleur diffèrent selon ses vertus. Le sarubobo traditionnel est rouge. Encore un fois, le jaune apporte fortune, le rose pour l’amour, le vert pour la santé, le bleu pour la chance dans le domaine professionnel, noir contre le mauvais œil, violet pour la longévité, et orange pour protéger les enfants.

De nos jours, le Sarubobo est devenu l’emblème de Takayama et se décline en divers objets souvenirs, ainsi qu’en biscuits à croquer.

Pour ma part, je possède plusieurs Maneki Neko, mais aussi un Daruma en papier maché que je n’ai pas utilisé. Avez vous ou aimeriez vous avoir un tel porte bonheur ?

La légende du Tanuki

Les amoureux de Ghibli le connaissent bien grace au long métrage Pompoko, une fable écologique pour adultes. Le tanuki est un yokai (monstre japonais), très populaire. Au Japon, on croise facilement des statues à son effigie devant les magasins ou les maisons.

Physiquement, il ressemble à un chien viverrin avec d’énormes testicules qui peuvent lui servir de filet de pêche, parapluie ou parachute. Il a la particularité de taper sur son ventre comme sur un tambour pour faire de la musique. Sur les statues en céramique représentant ce yokai, il est coutumier de le voir porter un chapeau de paille de riz et une gourde de saké. Il est adulé dans les villes, mais plutot craint en campagne.

L’animal véritable (le chien viverrin) est considéré comme un animal nuisible : il s’infiltre dans la toiture des maisons pour y faire son nid, saccage les poubelles… Nocturne, il est extrêmement bruyant et urine un peu partout.

Le tanuki du folklore est un être farceur mais pas du tout dangereux. S’il est représenté avec d’énormes testicules, c’est parce que le canidé les a effectivement plus développées que la moyenne de ses congénères. Mais en réalité, les japonais utilisaient autrefois la peau des chiens viverrins pour la conception de feuilles d’or. Leur peau est d’une élasticité inouie qui permettait alors d’applatir l’or pour le rendre très fin. De plus, le mot testicule en japonais se dit « kintama ». Ce qui signifie « balles dorées ». La légende était née.

Il est réputé avoir la faculté de se transformer, que ce soit en autre être vivant, mais aussi en objet. La légende raconte que pour cela, le tanuki doit placer une feuille d’arbre sur sa tête. Clin d’oeil réalisé dans le jeu vidéo Super Mario Bros 3, où Mario attrape une feuille pour gagner un costume spécial de Tanuki lui permettant de voler.
De nombreuses légendes japonaises sont références aux tanukis. Celles-ci mettent en avant son don pour la transformation.

Hélas de nos jours, le chien viverrin est chassé pour sa fourrure. Il orne souvent les capuches des doudounes. Les statistiques restent rares et très peu s’intéressent à son sort, mais le chiffre des tanuki tués pour leur peau se compte en millions. Rien qu’en Chine, d’après Reporterre, le nombre de chiens viverrins d’élevage est estimé entre cinq et dix millions d’individus en 2020. En Europe, la fourrure de chien viverrin n’est toujours pas illégale, mais les marques cachent volontiers sa véritable appellation de l’animal sur l’étiquette pour éviter le rejet des consommateurs… Au Japon également, le tanuki « tant aimé » est largement exploité et intensivement chassé pour son pellage. Il représente à lui seul 11% des animaux tués par des chasseurs japonais dans le pays.
Une bien triste réalité.

Necronomi’con Saison 4

Après une pause de deux ans liée à la crise sanitaire, le convention geek et culture asiatique du territoire de Belfort est revenue pour le week end du 30 avril/1er mai dernier. Et cela pour le plus grand plaisir de ses fans. 8 000 visiteurs se sont rués à la salle des expositions L’Atraxion. Personnellement, je n’y suis allée que le samedi et c’était déjà bondé ! Mon frère et ma sœur y sont retournés le dimanche, et ils m’ont dit que c’était infernal (entre la population et la chaleur)

L’espace était plus occupé que lors de la précédente convention. Je pense que de nouveaux exposants sont venus. C’était assez diversifié. Je crois que pour la première fois nous avons eu un tatoueur et une prothésiste ongulaire. Malgré tout je regrette toujours autant l’absence de stands éditeurs de manga. Ce qui ne m’a pas empêchée d’en acheter sur le stand d’un libraire local.

J’ai malgré tout eu la sensation qu’il y avait moins d’animations hors scène, au profit de stands d’achats. Pas de réplique en taille réelle, d’escape game ou d’expo comme en 2019. Les garçons se sont malgré tout régalé avec les bornes d’arcade et les consoles retro gaming.

Les jeux avaient la part belle avec l’association « La Croisée des Jeux » et des ateliers d’initiation aux cartes Magic. Mais aussi l’espace jeux de société animé par Agartha Belfort. Un espace médiéval avec reconstitution du Vicomté du Varais dans la première moitié du XIème siècle (actuelle Franche-Comté) et animations autour des guerres de Bourgogne (1474-1477)

Nous nous sommes également régalés avec des bubble tea dont le spécial sakura litchi uniquement disponible pour la convention (et non pas au magasin de Kissa Sanctuary) Des camions de restauration (ramen, frites, pizzas et autres) étaient également présents à l’espace fumeur. Ce qui est une nouveauté très appréciable malgré un espace très réduit.

De nombreux invités étaient présents comme Nicolas Gabion, Guillaume Briat, Mysteria, Capsul Pop… J’ai assisté au concert de tambours japonais avec l’association belfortaine Kichigai Taiko. Au top !

Puis à la manche de la Coupe de France de Cosplay qui a été remportée par Minto, alias Raiponce.

Les cosplays étaient magnifiques sur scène, mais encore plus dans les allées. Nous avons par exemple croisé Batman, Yu Gi Oh, Saitama et bien d’autres.

Rendez vous en janvier 2023 pour la cinquième saison !