Yuri On Ice

Série animée japonaise de 12 épisodes de 23 mn diffusée du 06/10 au 22/12/2016, actuellement disponible sur Crunchyroll en France.
Genre/thèmes : comédie, drame, patinage artistique, yaoi
A partir de 12 ans
Studio d’animation : Mappa
yuri on ice
Alors qu’il participe à une compétition particulièrement importante, Yûri Katsuki, talentueux patineur japonais, est écrasé par la pression et voit s’envoler toute chance de victoire. De retour chez lui, à Kyushu, il s’enferme chez ses parents, ne sachant plus très bien s’il doit continuer à patiner ou tout abandonner. Mais les choses changent lorsque le célèbre patineur russe Victor Nikiforov, son idole, se présente chez lui avec la ferme intention de l’entraîner. Ce qui ne fait qu’aiguiser la haine de Yuri Plisetsky, le jeune patineur russe pressenti pour succéder à Victor.


Curieuse devant le rafut créé par cet animé, j’ai décidé de le regarder lorsque j’ai vu qu’il était disponible gratuitement sur Crunchyroll. Tout d’abord, vous avez pu remarquer que je lis régulièrement du yaoi. Je ne suis donc pas choquée par les histoires homosexuelles. Ici, on reste sur du soft. Pas de sexe, juste des étreintes (prendre dans les bras) et un seul baiser (si ma mémoire est bonne) Donc il peut être visible par tous (tous les esprits ouverts), même si on assiste à des scènes où Victor est aux sources chaudes japonaises ou encore si les chorégraphies du suisse Christophe Giacometti sont plutôt suggestives.
D’un autre côté, je ne suis pourtant pas friande de mangas sportifs. Par contre, j’aime la musique, les chorégraphies et tout ce qui touche à l’art en général. Ici la bande son est très sympa. L’opening est également à la hauteur.

Cet animé m’a également replongé dans mes souvenirs : les après midis passés auprès de ma grand-mère à regarder le patinage artistique à la télé. De bons souvenirs agréables. D’ailleurs je suis encore actuellement supportrice du patineur japonais Yuzuru Hanyu. J’ai donc apprécié de côté de l’histoire. A savoir que sa présentation est tout à fait abordable pour une personne qui n’y connaît rien.
yuri et yzuru
L’histoire est simple et s’insère dans le quotidien d’un patineur (sa vie, ses amours, son entrainement, ses doutes…) C’est rafraîchissant et divertissant. Les personnages sont attachants et émouvants. Mention spéciale pour le russe Yuri Plisetsky qui reste mon préféré.
Côté animation, certains passages ne sont hélas pas à la hauteur de l’oeuvre. Notamment lors des tournois : on voit des scènes du public réutilisées maintes fois d’un épisode à l’autre, et même dans le même épisode. Je suppose qu’il y a des restrictions budgétaires mais c’est dommage. Et encore plus quand il y a des larges plans des patineurs : les détails sont baclés (visage par exemple) J’aurais également aimé que la saison soit plus longue avec notamment plus de développement au niveau des backgrounds personnages. On se concentre uniquement sur les trois principaux alors que les personnages secondaires ont un large potentiel eux aussi. C’est un peu décevant surtout quand on connaît la popularité de cet animé et le public visé (les jeunes filles adeptes des bishonen). Je m’attendais à mieux, même s’il reste très plaisant et original.
yuri on ice
Yaoi  : désigne une œuvre mettant en scène un récit romantique ou sexuel entre hommes

Journal de visionnages et lectures ~ juin- juillet 2020

Besoin d’idées pour vos lectures ou streaming de cet été ? Voici quelques pistes, ce que j’ai lu et regardé ces deux derniers mois.
livre et café
Mangas :
Kasane Tomes 1 à 14
Kasane est une fillette au visage repoussant, presque difforme, régulièrement moquée et maltraitée par ses camarades de classe. Sa mère, actrice de premier plan célèbre pour son immense beauté, lui a laissé pour seul souvenir un tube de rouge à lèvres, et une consigne mystérieuse : « Si un jour ta vie devient trop insupportable, maquille tes lèvres, approche l’objet de ta convoitise, et embrasse-le. » Le jour où, au bord du désespoir, Kasane s’exécute, elle fait une découverte incroyable : le rouge à lèvres légué par sa mère lui permet de s’approprier le visage de ses victimes ! À la fois malédiction et bénédiction, cet héritage va offrir à la jeune femme un avenir auquel elle n’osait rêver jusqu’à maintenant…
kasane
J’ai enchaîné les 14 tomes de ce conte cruel, chaque rebondissement complexifiant encore l’histoire de cette comédienne maudite. Un conte cruel très réussi dont je vous invite à lire la fiche pour plus de détails.

Beastars Tomes 5 à 8
À l’institut Cherryton, herbivores et carnivores vivent dans une harmonie orchestrée en détail. La consommation de viande est strictement interdite, et les dortoirs sont séparés en fonction des régimes alimentaires. Tout pourrait aller pour le mieux dans le meilleur des mondes… mais la culture ne peut étouffer tous les instincts. Quand le cadavre de l’alpaga Tem est retrouvé déchiqueté sur le campus, les méfiances ancestrales refont surface !
beastars
Mon coup de coeur du printemps, primé de nombreuses fois au Japon. Le tome 5 est un tournant pour l’histoire. Avec la disparition de la lapine Haru, les masques tombent, que ce soit pour les personnages secondaires comme les principaux protagonistes. Legoshi et Louis creusent le fossé qui les sépare, même s’ils poursuivent un but commun. Et ils évoluent d’une façon à laquelle on ne s’attend pas, surtout pour le cerf. Une série de très haute qualité à découvrir absolument.

My Home Hero Tomes 3 à 6
Un père de famille, sans histoire et amateur de romans policiers, découvre que sa fille est sous l’emprise d’un Yakuza. Pour la sauver, il commet un crime. Un jeu du chat et de la souris commence alors entre notre héros et la mafia japonaise qui recherche le gangster disparu.
my home hero
J’avais commencé les deux premiers tomes de ce manga à l’automne dernier. La suite étant arrivée à la médiathèque, j’ai poursuivi ce thriller captivant. Les rebondissements sont nombreux. On se demande comment ce père banal peut avoir si peu de chance… Alors qu’on pensait poindre la fin de leurs malheurs, il n’en est rien et d’autres tomes sont attendus.

Comics :
Les nouvelles aventures de Sabrina
À l’aube de son seizième anniversaire, la jeune sorcière Sabrina Spellman se retrouve à la croisée des chemins, obligée de choisir entre un destin astral et une vie tranquille avec son petit-ami bien mortel, Harvey. Mais madame Satan, l’ancienne petite amie éconduite de son père, fait son apparition à Greendale, les yeux rivés sur notre jeune sorcière…
les nouvelles aventures de sabrina
Paru aux éditions Glénat, ce comics me faisait envie depuis longtemps, puisque la série de Netflix s’appuie dessus pour son scénario. Et la surprise est bonne : l’histoire réunit tous les ingrédients qu’il faut pour en faire un très bon comics, à la façon des Contes de la Crypte, très sanglant. Se passant dans les années 60, les images ont un coté vintage plaisant. Mais le scénario n’a rien de vieillot : les thèmes tels que la persécution, le féminisme, la religion… Tout y est. Les personnages sont malgré tout à un autre niveau que dans la série : les sorcières n’hésitent pas à être anthropophages par exemple. Ou encore Monsieur Spellman n’a rien du gentil sorcier amoureux de son épouse humaine. Et les fans seront ravis de retrouver un Salem, le chat sorcier, quoi que bicolore. Je ne suis pas adepte des comics habituellement mais celui-ci est un véritable bijou. J’ai hate de découvrir la suite, qui n’a pas encore été annoncée.

Anime :
Hunter x Hunter saison 4
Le conflit avec la brigade fantôme étant terminée, Gon et Kirua retournent à la vente aux enchères de York Shin afin d’en savoir plus sur le jeu vidéo Greed Island. Après avoir passé un test, ils sont sélectionnés pour participer au jeu. Une fois à l’intérieur, Gon et Kirua font la rencontre de Biscuit, une jeune fille qui va les aider à vaincre les nombreux ennemis du jeu.


Je poursuis le visionnage de Hunter X Hunter avec mon fils. Comme à chaque nouvelle saison, l’ambiance est différente. Ici, les épisodes se passent à l’intérieur d’un jeu vidéo. C’est devenu depuis quelques années un thème très fréquent pour les animés, mais à l’époque ça l’était moins. On a un coté aventurier, un peu fantasy, qui fait parfois penser à Pokemon. Même si les combats castagnent, cette saison devrait plaire à bon nombre de jeunes aventuriers. Malgré tout, j’ai préféré la saison précédente, même si celle-ci reste intéressante quant à la quête de Gon pour retrouver son père.

Série américaine:
The Order saison 2
À l’Université de Belgrave, la rivalité entre les loups-garous et les magiciens atteint son paroxysme. Après avoir effacé la mémoire des Chevaliers loups-garous, Vera, la grande prêtresse, compte les enrôler au sein de l’Ordre. Mais la tâche s’avère plus compliquée que prévu. Alyssa confie alors une mission à Jack : retrouver la sorcière qui sème la panique sur le campus. Mais l’Ordre invoque le puissant démon Rogwan au cours d’un sort. Quand le plan de Vera tourne mal, le soutien des Chevaliers devient nécessaire.


Numéro 3 des visionnages en France début juillet, cette série made in Netflix est du fantastique young adult, mêlant magie et lycanthropie. Ce sont deux thèmes que j’affectionne et j’avais regardé la première saison avec plaisir, appréciant son côté divertissant. Cette seconde saison est plus mature et propose un scénario fantastique encore plus poussé. Comme dans bon nombre de séries actuelles, le féminisme se taille une belle part de la toile de fond. Les scénaristes n’ont pas oublié d’y ajouter une petite touche d’humour,avec entre autres les acteurs de Beverly Hills Jason Priestley et Ian Ziering en guest stars.

Gotham saison 2
À la suite des précédents événements, le flic Jim Gordon est rétrogradé. Bruce et Alfred dénichent au sein du Manoir une pièce secrète contenant un ordinateur avec des données sur Wayne Enterprise. Avec l’aide de Lucius Fox, le jeune milliardaire découvre que Wayne Enterprise serait à l’origine de manipulations génétiques au cœur d’Indian Hill, une division de l’entreprise en lien avec l’asile d’Arkham que son père voulait fermer définitivement. À la venue d’un nouveau notable puissant nommé Théo Galavan, une vague de crimes déferle sur Gotham. Elle aura de graves répercussions sur la pègre ainsi que ses concitoyens.


Cette saison est plus sombre que la précédente : les personnages principaux et secondaires évoluent d’une façon inentendue. C’est-à-dire que les vilains s’amendent pour certains, et Gordon, tout comme Bruce, sont beaucoup moins lisses. Faut-il savoir accepter son coté sombre (ou lumineux dans le cas du Pingouin par exemple) pour pouvoir avancer ? D’ailleurs j’aurais aimé un meilleur développement du double de Gordon en fin de saison (Cette idée offrait de nombreuses possibilités intéressantes qui ont été balayées par un personnage agaçant, stéréotypé, dont les scénaristes se sont vite débarrassés)
Parallèlement, on découvre avec plaisir la jeunesse de nouveaux vilains tels que le Docteur Strange, Pyrovol (Firefly), Mister Freeze (Frost)… La saison 3 s’annonce encore plus sombre, pour mon plus grand plaisir.

Livre :
Candice White l’orpheline
Candice White est une petite fille espiègle et adorée de tous à la Maison Pony, l’orphelinat qui l’a recueillie. Elle y coule des jours heureux jusqu’à l’adoption d’Annie, son amie de toujours. Désormais seule, Candice voit peu à peu défiler les années et désespère de trouver une famille. Alors lorsque les Lagan se proposent de l’embaucher, même comme simple demoiselle de compagnie, Candice n’hésite pas un seul instant ! Et quoiqu’elle doive composer avec Neal et Eliza, deux garnements bien décidés à faire d’elle leur souffre-douleur, elle n’échangerait sa place pour rien au monde. Après tout, c’est ainsi qu’elle a rencontré Stair, Archie et, bien sûr, leur cousin Anthony ! Mais une chasse au renard pourrait bien tout faire basculer…
keiko nagita
Basé sur le manga qui a donné naissance à l’animé populaire parmi la génération Club Dorothée, le roman de Candy se compose en deux tomes. J’ai terminé récemment le premier. Il raconte le début des aventures de Candy, jusqu’à son entrée au collège royal Saint-Paul. Si je n’ai pas revu l’animé entre temps pour comparer, la Candy du roman me semble différente de celle de mes souvenirs : ici elle est moins espiègle et moins dynamique, plus encline au romantisme, candide voire nunuche par moments. C’est vraiment dommage. La lecture a été quand même un bon moment de nostalgie, malgré quelques coquilles. Pour les lecteurs qui ne connaîtraient pas, je le conseille plutôt aux jeunes de 8 à 12 ans pour son coté frais et simple.

Livre Jeunesse :
Mortelle Adèle au pays des contes défaits
Mortelle Adèle se retrouve propulsée dans le pays des Contes Défaits, un monde merveilleux où tout le monde peut réaliser ses rêves ! Mais celle que tout le monde surnomme Princesse Barbecue traîne une réputation explosive qui détonne avec le calme apparent des habitants du Royaume d’Enchantement… Un caractère qui pourrait lui être utile pour survivre à la mignonnerie de ce monde étrange, où les princes se la coulent douce tandis que les petites princesses rivalisent de vacheries pour cumuler des points sourire et devenir les héroïnes de leur propre conte ! Pour Adèle, l’objectif est simple : dégommer la concurrence et écrire un conte d’un nouveau genre pour les filles ET les garçons !
bd mortelle adele
Un tome collector de cette nouvelle héroine des primaires. Pour l’occasion, l’objet livre est superbe : grand format, couverture épaisse avec dorures… et une histoire complète (Habituellement ce sont des planches) Un vrai livre de contes… moderne, avec l’oeil satirique mais toujours drole de la rouquine.