Hellbound

Série coréenne de 6 épisodes de 50 mn chacun, diffusée en novembre 2021 sur Netflix
Genre et thèmes : drame, fantastique, horreur, mystère, thriller, religion, secte
A partir de 16 ans

Dans un futur proche, un homme est sauvagement assassiné par un trio de monstres en sortant d’un café de Séoul. Face à cet évènement effrayant, une secte, la Nouvelle Vérité, menée par le charismatique et mystérieux Jeong Jin Su, interprète ce phénomène comme un signe de Dieu. Les pécheurs reçoivent la visite d’un ange leur annonçant le jour de leur mort puis s’en suit une démonstration à l’heure prévue. Trois créatures frappent à mort la personne désignée avant d’envoyer son âme en Enfer et de calciner le corps. Si une grande majorité de la population se laisse convaincre par ces idées, plusieurs personnes, dont des policiers et l’avocate Min Hye Jin, tentent de fustiger cette vision des choses… Mais c’est sans compter la branche extrémiste la Pointe de Flèche, touchant le public via les réseaux sociaux. Elle s’organise et use de violence pour découvrir les péchés des condamnés, les afficher au grand public et se débarrasser des personnes refusant la volonté de Dieu.

Ce drama est basé sur le webtoon Hellbound de Yeon Sang Ho (disponible en France chez Kbooks) A noter que ce nom ne vous est sans doute pas inconnu puisqu’il s’agit du réalisateur de Dernier train pour Busan. (que j’ai adoré et vu à plusieurs reprises)

Cette série démarre sur les chapeaux de roue avec presque d’entrée une scène très violente. Ceci ne sera pas du goût de tous mais retiendra l’attention. C’est la scène la plus violente du kdrama à mon goût. Peut être est ce pour cela que certains l’ont trouvé raté car ils s’attendaient à ce type d’exécutions tout du long ? De plus, les comparaisons avec Squid Game ont été plusieurs fois abordées dans les avis des internautes et personnellement, je trouve qu’il n’y a pas lieu. Ces deux séries n’ont pas du tout le même fond.

Cette série plutot courte se déroule en deux parties. Les trois premiers épisodes plantent le décor et expliquent les premiers événements à travers les yeux de la Nouvelle Vérité, son mentor, ses fidèles et le reste de la population coréenne. Les trois suivants se déroulent quatre ans plus tard, une fois que la Nouvelle Vérité a établi son ordre, vision adoptée par la majorité du pays.

J’avoue avoir préféré la première partie, même si le retournement de situation dans la seconde apporte un nouvel éclairage et un regain d’intéret pour le scénario. D’ailleurs, le dernier épisode se termine sur un nouveau mystère. On ne sait rien de qui sont ces personnages étranges qui viennent annoncer la mort ou la donner. Mais de nouvelles questions arrivent et présagent une nouvelle saison à venir.

J’espère qu’ils aborderont alors la question du reste du monde. Car je suis curieuse de savoir si ces phénomènes se limitent à la Corée et s’ils sont perçus de la même façon dans d’autres pays.

Côté acteurs, je les ai trouvé convaincants. J’ai lu pas mal de critiques négatives sur ce drama à ce sujet et je ne comprends pas vraiment. Même s’il n’y a pas de jeu qui sorte du lot, chacun fait sa part de boulot. J’avoue que le leader de la Pointe de la Flèche est très agaçant, mais ce personnage est sans doute très représentatif de certains streamers avides de gloire.

Seul bémol, c’est que tout va très vite : les personnages décèdent rapidement ou disparaissent. Il est un peu difficile de s’attacher à eux et j’aurais vraiment aimé en savoir plus sur certains, comme par exemple quels sont les péchés qui ont condamnés la première femme incriminée. J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage de Jeong Jin Su et j’aurais aimé le voir plus présent… Le seul personnage conducteur semble être l’avocate Min Hye Jin. J’ai hate de voir ce qu’il va advenir d’elle dans la prochaine saison.

Quant aux effets spéciaux, je les ai plutot appréciés eux aussi. Les créatures qui donnent la mort ressemblent un peu à Hulk, mais avec une peau calcinée (comme du goudron) Des vapeurs s’échappent de leur corps. Certes, ils ne sont pas beaux, mais pas mal faits. Je pense qu’ils incarnent bien le côté sombre et immatériel du bras vengeur de Dieu, ainsi que l’aspect infernal. Ils font très primitifs.
Les « anges » sont un peu moins réussis à mon goût. Si les catholiques les représentent comme des êtres de lumière, ailés et beaux, ici c’est le contraire. Ils sont avant tout un visage gris aux traits tendus et déformés. (Cela m’a fait penser à la pochette de l’album « Music for the jilted generation » du groupe Prodigy pour ceux qui connaissent) Pas très engageant… Mais cela reste acceptable.
Par contre, je n’ai pas aimé la modélisation du bébé dans la seconde partie. On voit clairement que ce sont des images de synthèse et il n’est pas beau du tout… Je chipote peut être, même si je peux comprendre qu’il est difficile de tourner avec un vrai bébé, notamment pour les scènes d’action. Mais j’aurais aimé plus de réalisme sur les plans rapprochés, au moins pour s’attacher à l’enfant.

De manière plus générale, cette série est une nouvelle fois une critique de la société coréenne, mais aussi du pouvoir des religions. A savoir que la Corée est un pays encore très traditionnel malgré qu’il soit en plein boom évolutif ces dernières années. Ainsi, les péchés sont tous mis sur un pied d’égalité et les pêcheurs sont punis de mort, qu’ils aient tué, eu des enfants hors mariage ou bien contracté des dettes… Pourtant, la Nouvelle Vérité ne reconnaît pas l’adultère comme péché… Deux poids, deux mesures, qu’on peut retrouver en politique ces dernières années.

Hellbound a flirté avec la première place du top des visionnages dans plusieurs pays. Pour le moment, Netflix n’a toutefois pas annoncé de saison 2, même si comme je l’ai dit plus haut, la fin du dernier épisode réclame une suite (et moi aussi!) Malgré tout, Sang-Ho Yeon a déjà des idées pour la suite. Le réalisateur sud-coréen a même déclaré en interview au Huffing Post coréen qu’il partirait dans une toute nouvelle direction :
« En tant que créateur, Netflix est une bonne plateforme. C’est aussi un grand avantage et une nouvelle expérience de pouvoir sortir une série partout dans le monde et de voir les réactions dans des pays de cultures différentes. C’était ma première collaboration avec Netflix et c’était réussi. Mais si je devais recommencer avec Netflix, je n’adopterais pas la même approche, je ferais quelque chose de nouveau. » Que faut il en penser ?

Journal de visionnages ~Septembre 2021

En Septembre, j’ai repris les challenges, dont le Pumpkin Autumn Challenge qui inclus littérature et cinéma. De ce fait, je préfère scinder mon article récap habituel en deux, histoire de ne pas trop vous lasser. Aujourd’hui, nous commençons avec le cinéma et les séries.

Visionnages films :

Jamie (comédie musicale américaine- Amazon Prime- Coup de coeur)
Jamie New, un adolescent de 16 ans, a du mal à trouver sa place et notamment au lycée de Sheffield. Alors que son entourage le presse de trouver un métier « convenable », lui a bien d’autres rêves en tête, celui de faire une carrière de drag queen. Même s’il ignore à quoi ressemblera son avenir, une chose est sûre  pour lui, il est déterminé à impressionner le monde dans lequel il évolue. Sa mère est un soutien pour lui comme son amie musulmane. Grâce à sa force personnelle, il va vouloir vaincre les préjugés, tout en bravant les moqueries et l’intimidation, et ne pas céder aux tentatives d’agressions. Son but ultime étant d’entrer dans la lumière !

Adapté d’une comédie musicale qui connaît un succès planétaire ces dernières années, ce film est aussi tiré d’une histoire vraie. J’avais très envie de le découvrir et je n’ai pas été déçue. Les interprétations sont bonnes, que ce soit au niveau narratif, des chorégraphies comme les parties chantées (originales). De nombreux sujets touchants les adolescents sont abordés et notamment la discrimination, l’identité sexuelle ou religieuse, le divorce des parents,… J’ai donc passé un très bon moment et je le recommande à qui aime les comédies musicales.

Big Fish (film américain – Amazon Prime)
L’histoire à la fois drôle et poignante d’Edward Bloom, un père débordant d’imagination, et de son fils William. Ce dernier retourne au domicile familial pour être au chevet de son père, atteint d’un cancer. L’aventure débute lorsque William tentera de discerner le vrai du faux dans les propos de son père mourant.

Je poursuis mon exploration de la filmographie de Tim Burton. J’aime beaucoup l’acteur Ewan Mc Gregor en général et là encore j’apprécie sa prestation. Ce drame est décalé, un tantinet étrange. Il est raconté à la manière d’un conte. Il m’a fait penser aux opus d’Alice au pays des merveilles que Burton a réalisé. Une fois encore, le thème aborde les conflits familiaux avec un père qui étouffe son fils par sa personnalité spéciale. L’enfant veut être différent de lui et ne se réalise qu’à la mort de son père, en acceptant leurs différences comme leurs similitudes. J’ai bien aimé ce film mais il ne fait pas partie de mes favoris du réalisateur. Sans doute qu’il est un peu trop « lumineux » à mon goût.

Cendrillon (comédie musicale américaine – Amazon Prime)
Cendrillon vit avec sa belle mère et ses deux sœurs. Ces dernières rêvent de faire un bon mariage et renflouer la fortune familiale. Alors qu’un noble convoite plutot Cendrillon, celle-ci préférerait devenir styliste. Mais à cette époque, impossible pour une femme d’être marchande sur un étal du marché. Parallèlement, le roi des lieux souhaite marier son fils rapidement et assurer sa succession. Mais le Prince fêtard ne l’entend pas de cette oreille.

Un remake du conte que nous connaissons tous, façon comédie musicale et transposition de thèmes modernes. Pour moi, c’est un gros bof. Je ne connais pas Camilla Cabelo (shame on me apparemment?) et même si elle chante bien, je m’attendais à une autre dimension du féminisme promis. C’est plutot plat, effleuré… La marraine la fée homme gay insupportable ou le crieur noir faisant ses annonces version rap, c’est too much pour moi. Je n’ai pas non plus adhéré aux reprises musicales comme  « Somebody to Love » (Queen) ou « Rhythm Nation » (Janet Jackson). On nous vend de l’original alors qu’il y a tromperie sur la marchandise. Seul point positif,c ‘est la première fois que j’apprécie Pierce Brosnan dans un rôle !

Nightbooks/ Les Pages de l’Angoisse (film jeunesse américain – Netflix)
Alex est un garçon, écrivain amateur d’histoires effrayantes. Rejeté pour ses gouts, il décide de bruler ses manuscrits. Il se fait emprisonner par une sorcière maléfique dans son appartement new-yorkais. Il y rencontre Yasmin. Elle lui apprend qu’il doit raconter une nouvelle histoire effrayante chaque nuit pour rester en vie

Ce film est tiré du livre jeunesse « Otage de la nuit » dont je vous avais déjà parlé dans cette rubrique. L’ayant apprécié, j’ai voulu voir sa version live et je n’ai pas été déçue. Fidèle au roman, ce film jeunesse ne tombe pas dans le cliché cucul. Même s’il prend quelques raccourcis par rapport au livre, il est diablement efficace pour les enfants et les adultes aussi ! Les monstres dans la serre et la découverte de la sorcière dans la maison de pain d ‘épice sont diablement effrayant. Une réécriture d’Hansel et Gretel réussie. Je vous le recommande pour un halloween en famille.

Les chroniques de Spiderwick (film jeunesse américain – Netflix)
Après son divorce, Helen Grace a dû quitter New York avec ses jumeaux, Jared et Simon, et sa fille, Mallory, pour trouver refuge dans l’ancienne résidence de son grand-oncle, l’éminent naturaliste Arthur Spiderwick. Une nouvelle vie commence pour les Grace dans cette bâtisse isolée, un rien sinistre, où les trois enfants ne tardent pas à faire d’étranges rencontres. Après avoir mis à jour la cachette d’un espiègle farfadet, Jared découvre au grenier un somptueux ouvrage, rédigé par Arthur Spiderwick. Bravant les avertissements solennels de son ancêtre, Jared ouvre le précieux livre, qui lui dévoile un univers merveilleux, peuplé de gobelins, de fées, de trolls, de sylphes délicats, d’oiseaux exotiques et de porcins voraces. Mais un ogre maléfique du nom de Mulgarath hante aussi ce Monde Invisible qu’il souhaite contrôler. Pour cela, il doit s’emparer du Guide. Prêt à tout pour parvenir à ses fins, le rusé Mulgarath tend un piège diabolique aux trois enfants, puis se lance avec sa meute hurlante à l’assaut de la Résidence…

Un autre film tiré d’une série de cinq romans jeunesse. Il date de 2008, mais j’avoue ne pas l’avoir encore vu jusqu’alors. Une très belle découverte. J’ai vite été hapée par cet univers à la fois magique et angoissant. Les jeunes acteurs sont très bons et les effets spéciaux réussis. Cela m’a donné envie de lire la série complète (mais ce sera pour plus tard!) Je vous le recommande également pour un moment fantastique en famille.

Visionnages séries :
Castlevania Saisons 1, 2 et 3 (série animée américaine – Netflix)

Après que l’humaine Lisa Tepes ait été accusée de sorcellerie puis condamnée au bûcher, son époux Dracula décide de se venger en exterminant la totalité de l’espèce humaine. Il est contré dans son action par Trevor Belmont, un humain chasseur de vampires, Sypha Belnades, une magicienne, et Adrian Alucard Tepes, son fils mi-humain mi-vampire

En fan de vampires, je n’ai pas hésité à me lancer dans cette série animée pour adultes basée sur les jeux vidéos éponyme. Etant une bille aux jeux vidéos, je ne les ai pas testé, mais mes sources m’indiquent que les 4 saisons s’inspirent essentiellement du troisième opus. Si les dessins ont parfois quelques défauts, c’est globalement une très bonne série. L’animation est bonne, les effets 3D bien intégrés et les doublages (je regarde en anglais) très bons. Le scénario est palpitant mais s’adresse à un public adulte : les scènes de violences sont nombreuses (bagarres, torture, décapitation et j’en passe) avec également quelques scènes de sexe dans la troisième saison. Elle secouera les plus religieux parmi nous avec sa critique, notamment des chrétiens, et n’hésite pas à montrer un christ renversé dans un prieuré ou des religieux fanatiques crucifiant un monstre. On est bien loin de Twilight;) Il me reste une saison à regarder, soit une dizaine d’épisodes. Ce sera pour octobre.

Mais aussi :
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Nevertheless (drame coréen – Netflix)
Une série romantique mais originale qui a suscité amour comme dédain. Je vous en ai rédigé une fiche complète.

Move to heaven (drame coréen – Netflix – Coup de coeur)
Mon coup de coeur série de l’année (rien que ça) Je vous invite à lire sa fiche

Toutes les œuvres présentées dans cet article ont été visionnées dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge, sauf pour Big Fish.

Move to Heaven

Série coréenne de 10 épisodes de 60 mn chacun environ diffusé depuis mai 2021 sur Netflix
Genre et thèmes : drame, slice of life, arts martiaux, famille, maladie, handicap, mort
A partir de 15 ans

Geu Ru, 20 ans, est atteint du syndrome d’Asperger. Il travaille pour l’entreprise de son père, Move To Heaven : ils nettoient et rangent les lieux et objets laissés par les personnes décédées. À la mort de son père, Geu Ru est mis sous la tutelle de son oncle Sang Gu, un homme froid qu’il n’avait encore jamais vu. Ancien artiste martial qui a combattu dans des matchs underground, il sort de prison à cause de son dernier combat. Tous deux en deuil, ils vont devoir travailler ensemble et s’apprivoiser pour construire une vraie famille.

Cette série est l’Adaptation de l’essai Things Left Behind de Kim Sae Byeol.

Autant le dire de suite, cette série est mon coup de coeur de l’année. Je l’ai dévorée en quelques soirées. Le trailer m’avait interpellée et j’étais curieuse de voir comment une personne atteinte du syndrome d’Asperger pouvait être intégrée à une série, notamment avec un sujet aussi dramatique.

Pour information, le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme qui se caractérise par de graves lacunes au niveau des compétences sociales et de la communication. Les personnes atteintes ont souvent des comportements, des activités et des intérêts particuliers, répétitifs et stéréotypés. Ils souffrent de difficulté à se faire des amis, des troubles dans la communication non-verbale et ont besoin de routine, entre autres. Ils n’ont aucune empathie.

A noter que Tang Jun Sang qui incarne Han Geu Ru, est un acteur ne souffrant pas d’autisme. Tout est dans son jeu et on ne peut qu’applaudir sa prestation à rendre Geu Ru crédible. Ce jeune acteur, vu dans Crash Landing On You, a un bel avenir devant lui ! A ses côtés, Lee Je Hoon campe un oncle badass plutot éloigné des personnages proprets qu’il a l’habitude d’incarner. Là aussi une belle performance, notamment physique pour les combats d’art martiaux. Tous deux nous livrent des moments forts et riches en émotions.

Le scénario quant à lui est une petite pépite. Il parle bien sur du syndrome d’Asperger et de toutes les difficultés rencontrées par la famille et les proches. Mais il aborde énormément d’autres sujets très graves comme l’abandon ou l’adoption d’enfants en Corée, la maladie, la vieillesse, l’emprise des pervers narcissiques, la cupidité des familles ou des entreprises…. Elle montre sans fard la société actuelle (en Corée, mais sans nul doute pareil dans les autres pays industrialisés) égoiste et cupide où chacun est confronté à ses problèmes dans la solitude, et ce à tout âge. Une justesse qui ne tombe pas dans le voyeurisme malsain.

« Nettoyage de scène traumatique » est le terme désignant le travail de l’entreprise Move To Heaven. A noter que cela n’a rien à voir avec la police criminelle, puisque ces morts ne se font pas forcément par la violence. Il n’y a qu’un meurtre à proprement parler parmi tous les épisodes. La violence réside plutôt du fait que ces décès sont la conséquence d’actes tiers, souvent de personnes plus ou moins proches, égoistes et négligentes. La façon dont les employés traitent les scènes traumatiques est en total contraste : ils sont respectueux et attentionnés. Ces scènes de nettoyage sont accompagnées de musique classique douce. Peut être pour atténuer les détails de type fluides corporels, odeurs et autres ?

Malgré la gravité du sujet, certaines scènes entre l’oncle et son neveu sont très droles, réussissant à détendre l’atmosphère. De même, celles se passant à l’aquarium apportent un certain relachement de tension par leur coté poétique et beau.

Plus que la mort en elle même, j’ai trouvé les scènes expliquant la disparition de ces personnes dans l’indifférence générale, choquantes et poignantes. J’ai versé de nombreuses larmes de compassion. Le maitre mot de cette série est émotion. Je vous conseille vivement de la regarder… avec des mouchoirs à portée de main !

La fin reste ouverte. Peut être aurons nous droit à une seconde saison ? Même si je doute que cela soit pertinent.

Vu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge.

Vincenzo

Série sud coréenne de 20 épisodes de 80 mn diffusée sur tvN du 20 février au 25 avril 2021 et depuis mai 2021 en France sur Netflix
Genre et thèmes : comédie, drame, romance, avocat, crime, mafia
A partir de 15 ans

Victime d’un grave cancer, une mère coréenne décide d’abandonner son fils de 8 ans, Park Ju Hyeong. Celui ci est alors adopté par un riche coupe d’italiens qui l’emmène en Europe. Adulte, il se nomme désormais Vincenzo Casano, avocat pour la mafia en tant que consigliere. Suite à un conflit entre mafieux, il part en Corée à la recherche d’un trésor caché par la mafia chinoise. Ce qui l’amène à croiser le chemin de l’avocat Hong, un homme au grand coeur qui défend une poignée de commerçants dont les locaux veulent être rachetés par tous les moyens par une grande filiale.
Suite à l’assassinat de Hong, Vincenzo va devoir collaborer avec la fille de ce dernier, Hong Cha Yong. Désireuse de venger son père, elle reprend ses dossiers, dont celui des commerçants et celui d’une femme cancéreuse emprisonnée pour avoir tué son patron qui tentait de la violer. Pour cela, Cha Young va devoir démissionner de son poste lucratif chez Babel, la grande filiale aux agissements douteux, et laisser derrière elle son stagiaire, Jang Jun Wu, un américano-coréen secrètement amoureux d’elle.

Le trailer de ce drama m’avait donné envie. D’autant plus que je suis fan de l’acteur Song Joong Ki (vu dans Space Sweepers par exemple) C’est donc avec impatience que je surveillais sa venue sur Netflix.
Je ne suis pas particulièrement friande de policiers (que ce soit en lecture ou visionnage) mais parfois je me laisse tenter par des séries parlant d’avocats. Celle-ci ayant un côté mafieux en plus. Et je sais pertinemment que Song Joong Ki joue toujours dans des productions amusantes, ses personnages sont plein d’humour.

Le mélange étant bien dosé, c’est une réussite. Le début de la saison me fait penser à Ocean’s Eleven avec la chasse au trésor (qui se compose en majorité de lingots d’or et d’une statue de bouddha), puis ensuite avec la clique improbable de Vincenzo.
Même si la carte de l’humour est omniprésente, certaines scènes sont sombres voire violentes. Des violences physiques avec des bagarres, des armes à feu, mais aussi de la torture sur la fin de saison. Des scènes très visuelles qui impressionnent dans tous les sens du terme. Des violences psychologiques avec la maladie, l’intimidation ou encore l’abandon de son enfant.

De nombreux thèmes modernes sont abordés comme la monoparentalité ou le harcèlement sexuel au travail. Mais aussi ceux du changement, de la dualité entre le bien et le mal, de la rédemption et également l’attrait presque enivrant que peuvent donner le pouvoir et l’argent. Tous ces thèmes sont bien traités et parfaitement nuancés, en particulier la question sur les limites de la justice .

Mais surtout on aborde ici tout ce qui touche à la corruption. D’abord par le biais de la mafia italienne. On peut se demander au fil des épisodes, si la mafia n’est pas plus « douce » et « honorable » que les grands de ce monde, que ce soit le système judiciaire (avocats, procureurs…), politique (députés, syndicats…) ou bien les grands groupes industriels (lobbies pharmaceutiques, puissances économiques diverses…) Ce qui fait echo avec la réalité anxiogène actuelle.

Le casting est bien choisi et solide. Vincenzo est l’anti-héros que tout le monde aime. Lui même sait qu’il n’est pas gentil. Ses dernières paroles font référence au fait qu’il a grandi en créant sa propre justice et reste donc borderline jusqu’à la fin. Autour d’un Song Joong Ki magistral, on retrouve Ok Taec Yeon qui incarne le stagiaire Jang Jun Wu (chanteur du groupe 2PM qui vient de faire son comeback). Peu à peu, on va découvrir sa véritable personnalité qui n’est pas des moindres. C’est un personnage hors du commun qui lui permet de montrer une large palette de son talent d’acteur. D’autant plus qu’il est très rare de voir une idol incarner un vrai méchant.
J’ai également beaucoup apprécié de revoir Kwak Dong Yeon, qui campe ici le président de Babel, dont j’avais remarqué la prestation dans It’s Ok Not To Be Ok. J’avoue qu’il est mon personnage préféré du drama Vincenzo.

Je ne vais pas vous énumérer tous les personnages, car ils sont tous très attachants, surtout les commerçants du Geumga Plaza qui cachent tous bien leur passé sous leur métier actuel de prof de piano, blanchisseur, restaurateur ou même moine. Il était très intéressant de les voir évoluer et prendre confiance en eux. Mention spéciale à Yang Kyung Won qui interprète un prêteur sur gage ancien catcheur aussi hilarant (voire même plus) que son personnage de soldat nord coréen dans Crash Landing On You. Autre mention spéciale au pigeon Inzagi qui offre des scènes tendres et droles, de même qu’une scène d’action mémorable.

Le seul petit reproche que je pourrais faire est la durée des épisodes. La plupart d’entre eux ne nous laisse pas voir le temps passer grace à un rythme équilibré entre action, humour et sentimental. Mais j’ai senti malgré tout quelques rares longueurs et notamment durant l’épilogue. Je pense que certaines scènes auraient pu être évitées et amputer ainsi la série d’un épisode pour un équilibre parfait. Mais la perfection n’existe pas parait il 😉 alors je vous recommande vivement cette série qui est un excellent divertissement, quoique parfois dur pour les âmes sensibles.

Strangers from Hell

Série coréenne de 10 épisodes de 60 mn diffusé en été 2019 sur OCN. Disponible en France sur Netflix
Genre : horreur, épouvante, psychologie, thriller
A partir de 15 ans

Après avoir déniché un stage dans une petite entreprise de Séoul, Yun Jong Wu emménage dans une résidence à prix réduit. D’ailleurs, l’endroit est insalubre et sa chambre ressemble à un placard. Il n’est pourtant pas au bout de ses surprises lorsqu’il découvre que les résidents ont un comportement étrange et suspect.
On dit que « L’enfer c’est les autres ». Serait-ce possible que Jong Wu vienne de pénétrer aux marches de l’enfer ? Jong Wu réussira-t-il à sortir saint d’esprit de toute cette mésaventure ?

Cette série est la version live du webtoon Hell Is Other People.

Friande des adaptations de webtoons proposés par Netflix et de thrillers psychologiques en général, j’ai voulu regarder cette série en attendant l’arrivée d’un autre drama. Hélas, autant le dire tout de suite, je n’ai pas du tout aimé.
Le scénario était pourtant plaisant. Jong Wu, aspirant écrivain en galère, me fait penser à un personnage de roman de Stephen King. Mais les deux premiers épisodes ne comblent pas mes attentes. Le tempo est lent, l’atmosphère lourde… Je n’aime pas vraiment le côté policier du drama (la jeune policière enquête sur un tueur en série de chats) et le reste du huis-clos est bien trop lent et ennuyeux à mon goût. Pour résumer, il ne se passe rien et j’ai déjà vu beaucoup mieux en terme de malaise pour un thriller psychologique.

Jong Wu a peu de relief. Il est entouré de personnages très bizarres au sens négatif du terme, dont des jumeaux insupportables (J’ai envie de les frapper dans la plupart des scènes) et un obsédé sexuel détestable. Je pensais que la présence de l’acteur Lee Dong Wook (que j’ai adoré dans Goblin) relèverait le niveau. Hélas, le dentiste est lui aussi insipide.
Résultat, j’ai abandonné cette série à la fin de l’épisode 2. J’ai lu pourtant des critiques positives, mais c’est au dessus de mes forces de poursuivre ce visionnage tellement je m’ennuie. Ce qui est plus que rare puisque je termine toujours mes séries/films même si je n’accroche pas particulièrement, étant curieuse.

Journal de lecture et visionnages ~Mars 2021

Retour sur mes lectures et visionnages du mois de Mars. J’ai un peu trainé sur mes lectures suite à de nombreux soucis professionnels.

Mes visionnages de Mars :
Mon amie Adèle ( série britannique – coup de coeur)
Louise, mère célibataire, est coincée dans un quotidien minuté. Un soir pourtant elle embrasse un homme dans un bar… sans savoir qu’il est son nouveau patron. David, psychiatre renommé et dévoué à sa femme, regrette ce baiser mais ne peut s’empêcher de tomber amoureux de son assistante. Adèle, épouse de David, semble n’avoir aucun défaut. Si ce n’est de vouloir à tout prix devenir l’amie de Louise… Fascinée par ce couple modèle, Louise se retrouve malgré elle piégée au coeur de leur mariage. Et peu à peu, elle commence à entrevoir des failles. David est-il l’homme qu’il prétend être ? Adèle, aussi vulnérable qu’elle y paraît ? Et par quel secret inavouable sont-ils liés l’un à l’autre ?


Cette mini série est tirée d’un roman à suspens de Sarah Pinborough, écrivaine britannique dont j’adore la plume. Je n’ai pas lu « Behind her eyes » mais devant le peu de nombre d’épisodes (six) et l’engouement du public (numéro 1 en France dès sa sortie sur Netflix), je n’ai pas hésité longtemps. Et grand bien m’en a pris. Ce thriller psychologique saupoudré de fantastique est un véritable coup de coeur. Une réussite, que ce soit au niveau de l’interprétation (notez la présence de Eve Hewson, la fille du chanteur Bono, sous les traits d’Adèle), du scénario, de la photographie… Un bijou qui nous fait passer par toutes les émotions, nous perdant toujours à chaque piste qu’on pourrait élaborer. Tour à tour, on adore, déteste, soutien, rejette… chacun des personnages selon les rebondissements. Le scénario se joue du spectateur avec un malin plaisir… et lui offre une fin des plus inattendues.

Vanguard
Une équipe de sécurité privée protége un businessman et sa fille contre les menaces d’une organisation terroriste.


Mon frère étant un grand fan de Jackie Chan, nous avons profité d’un après midi en famille pour regarder ce film sur Amazon Prime. Un film d’action hong kongais plutôt classique et efficace. Le trailer ci dessus vous donne tout à fait le ton. Si vous aimez ce genre, ce sera un bon divertissement. Pour les autres, passez votre chemin car il n’y a aucune originalité.

Mais aussi :
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Sweet Home (drama coréen)
Love Alarm Saison 2 (drama coréen)

Mes lectures de Mars :
Rohan Kishibe – Tomes 1 et 2
Assis à la terrasse d’un café de la ville de Morio, Rohan Kishibe, mangaka, raconte des histoires qui font peur à ses interlocuteurs. Des histoires pour le moins… surnaturelles qui l’ont inspirées pour la création de ses œuvres.
rohan kishibe
Suite au spin-off animé vu sur Netflix le mois dernier, je me suis plongée dans le lecture des tomes dont ils sont extraits. C’est avec plaisir que j’ai constaté qu’il s’y trouvait de nombreuses histoires toujours aussi décalées. Un peu à la façon de la Quatrième Dimension où le quotidien glisse vers l’horrifique.

Mers Mortes de Aurélie Wellenstein
Mers et océans ont disparu. L’eau s’est évaporée, tous les animaux marins sont morts. Des marées fantômes déferlent sur le monde et charrient des spectres avides de vengeance. Requins, dauphins, baleines…, arrachent l’âme des hommes et la dévorent. Seuls les exorcistes, protecteurs de l’humanité, peuvent les détruire. Oural est l’un d’eux. Il est vénéré par les habitants de son bastion qu’il protège depuis la catastrophe. Jusqu’au jour où Bengale, un capitaine pirate tourmenté, le capture à bord de son vaisseau fantôme. Commence alors un voyage forcé à travers les mers mortes… De marée en marée, Oural apprend malgré lui à connaître son geôlier et l’objectif de ce dangereux périple.Et si Bengale était finalement la clé de leur salut à tous ?
mers mortes
Un roman post-apocalyptique pour ado que j’ai malgré tout trouvé très dur. Teinté de fantastique, il est pourtant empreint d’une réalité plus que dérangeante. J’ai trouvé le début difficile à lire, à rentrer dans l’histoire et j’ai fait deux pauses avant de pouvoir terminer cette lecture. Une fois le premier tiers passé, j’ai commencé à m’attacher aux personnages humains mais pour poursuivre sereinement, j’ai du sauter les passages où Oural rêve être un animal marin torturé, pêché, enfermé,… nuit après nuit. Trop insoutenable pour moi. Son amitié avec Trellia le dauphin m’a fait pleurer. Une lecture difficile, dans tous les sens du terme, mais malgré tout je recommande cette lecture pour son sujet écologique abordé de manière originale. Une claque !

Mais aussi :
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Stand by Me, Love Letter (manga)
Hello Viviane (manga)
Wonder Woman Rebirth Tome 5

Défi lecture Fleur des bois
Je suis tombée par hasard sur un défi lecture sur le blog « My Little Universe ». Chaque mois, un thème est donné. En mars, on lit des livres qui parlent d’animaux… Pour cela j’ai lu un album jeunesse et regardé un film. Même si « Mers mortes » ci dessus aurait également pu s’insérer dans ce challenge.

Laissez moi tranquille !de Galia Bernstein
Leyla, une femelle babouin, a une famille très nombreuse. Tellement nombreuse qu’elle est tout le temps cajolée, embrassée, épouillée… et n’arrive pas à siester. Elle fugue et rencontre un lézard qui lui enseigne la méditation.

Après La Grande Famille, l’autrice illustratrice israélienne rempile pour un album familial avec des animaux attachants, plein d’amour et d’optimisme. Une histoire initiative qui ressemble à celles de Disney, par exemple le Roi Lion, où le héros, jeune et débordant d’émotions, s’enfuit d’une famille aimante pour apprendre la vie sous la coupe d’un sage.En fin de volume, Galia Bernstein raconte comment lui est venu cette idée. Intéressant.

La belle et le clochard (Action Live)
Dans une petite ville de Nouvelle-Angleterre, la chienne cocker Lady voit sa vie parfaite bouleversée par l’arrivée d’un heureux événement dans la famille de ses maîtres. Elle fait alors la rencontre de Clochard, un chien errant pour qui la rue n’a plus aucun secret.


Comme vous le savez, je profite de l’offre Disney+ gratuit pour essayer de rattraper mon retard sur les films Disney que je n’ai pu voir ces dernières années (même si je n’y arriverai pas par manque de temps) Ayant apprécié la version animée, c’est avec plaisir que j’ai regardé cette version live plutot convaincante. L’histoire est quasiment la même. Quelques petits détails m’ont gênée : le fait que Darling soit noire (même si je suis pour la diversité des acteurs, j’ai trop l’impression qu’il faut absolument qu’il y ait un quotta noir pour ne pas se faire taxer de racisme), mais surtout les chats ne sont pas siamois… Moi qui me faisait une joie d’en voir… Et ils ne chantent pas leur fameuse chanson. De même, les animations des visages des chiens fait un peu synthétique, mais je pense que c’est compliqué malgré notre avancée technologique,et je préfère voir des chiens virtuels à des animaux dressés. La fin aussi est différente de celle de mes souvenirs. A contrario, j’ai bien aimé les restaurateurs lors de la fameuse scène du baiser ou encore une nouvelle scène sur un bateau. Globalement,c ‘est une adaptation réussie pour passer un bon moment en famille.

Amour et croissants chauds :
Pour terminer, je vous invite à découvrir le premier chapitre en vidéo, du nouveau roman de ma meilleure amie :


Site officiel de Alex Vox

Et vous, que lisez/regardez-vous ?

Alice in borderland / Imawa no Kuni no Alice [le drama]

alice in borderland
Série japonaise de 8 épisodes de 48 mn environ diffusée à partir de décembre 2020 sur Netflix
Genre et thèmes : thriller, survival
A partir de 16 ans
Adaptation du manga éponyme de Haro Aso.
acteurs alice in borderland
Alice Ryôhei, 18 ans, est ce qu’on appelle un échec de la société japonaise. Il tente vainement de réussir des examens pour garantir son futur mais rien n’y fait. Il est d’autant plus découragé que son frère est son exact opposé, parfait exemple de la réussite scolaire et sociale. Avec ses amis Chôta Segawa, obsédé par les filles, et Karube Daikichi, ancien voyou devenu propriétaire d’un bar, il imagine un monde meilleur et tente d’oublier que demain arrivera pour le tirer de sa rêverie.
Après une nuit de beuverie, une panne de courant les emmènent dans un autre monde, ressemblant à une immense ville déserte. Mais l’euphorie laisse bien vite place à la peur : ils se rendent compte que ce monde est plus dangereux qu’ils ne le croient. Les trois compères rencontrent une jeune femme nommée Shibuki qui leur apprend qu’ils doivent survivre à des jeux meurtriers organisés par on ne sait qui. Comment vont-ils faire pour se sortir de ce pétrin ?


Je n’ai pas lu le manga original mais des sources disent que la série est fidèle. Réalisée par Shinsuke Satō (qui a notamment été aux commandes de Kingdom ou Bleach), elle reprend les arcs narratifs principaux du manga d’origine mais change plusieurs détails notamment sur certains concepts des jeux et personnages.
alice in borderland
Grand succès du mois dernier sur Netflix, vous n’avez pas pu y échapper. De nombreux articles vantent sa réussite. Car c’est bien le cas ! Avec un scénario tiré à quatre épingles, ce thriller flirte avec le survival à la Battle Royale. L’histoire est une version nippone du conte de Lewis Carol. Ici, Alice (soit Arisu en japonais) et un garçon qui « tombe » dans un Tokyo parallèle. Accro aux jeux vidéos, il fait fonctionner sa logique afin de résoudre les énigmes imposées pour survivre, et collectionner les cartes permettant de terminer le « jeu ». Ce qui devrait, il l’espère, le ramener chez lui. Ces cartes indiquent la teneur de ladite partie. Ainsi, le trèfle représente un jeu d’équipe, le carreau un jeu de l’esprit ou de l’intellect, le coeur un jeu de trahison et de l’affect, et le pique un jeu physique. Quant au chiffre de la carte, il indique le niveau de difficulté de l’épreuve mais aussi le nombre de jours de vie gagnés dans cet univers parallèle machiavélique puisque la vie y a une date d’expiration.
alice in borderland
En chemin, il rencontre des grandes figures de l’histoire : notamment Cheshire (un jeune décoloré énigmatique et roublard), ainsi que le Chapellier (un ancien dealer un peu toqué) La saison se termine alors qu’ils ont récolté toutes les cartes comportant un chiffre. Reste à trouver les figures.
La mise en scène est soignée et les épreuves redoutables rendent la série totalement immersive et très prenante avec des effets spéciaux efficaces, un suspense terrible et une bonne dose d’action et d’émotion. Une ambiance morbide et décalée totalement réussie qui n’a pas volé son succès.
Making of :

A savoir, une suite de 8 épisodes supplémentaires a été commandée par Netflix pour cette année.

Calendrier de l’Avent 2020 ~ Luthien ! ~ Deuxième semaine

Pour attendre Noel en beauté, je participe pour la première fois à un super événement organisé par Luthien en compagnie d’autres fans de dramas. Deuxième semaine de réponses aux questions posées par les participants.
calendrier de l'avent drama 2020
Le principe, et pour voir la première partie, c’est par ICI
bannière noel
Jour 8 : Quel antagoniste as-tu préféré ?
Sans hésitation, j’ai adoré Lee Rim, le « méchant » dans The King Eternal Monarch. Si le duo de héros ne casse pas trois pattes à un canard (selon moi et la plupart des dramavores), les acteurs secondaires ont fait du bon travail.
Le synopsis : Dans un monde parallèle, la Corée n’est pas scindée en deux et elle est encore actuellement dirigée par un monarque, Lee Gon. Celui-ci a succédé à son père à l’âge de huit ans suite à son régicide. De ce duel contre son oncle, il a gardé une cicatrice au cou, ainsi que la moitié d’une flute enchantée qui permettrait de voyager entre les univers. C’est ainsi que Lee Gon se retrouve en plein Séoul de notre époque. Il y rencontre Jeong Tae Eul, une détective au caractère bien trempé, qu’il reconnaît pour avoir trouvé sa carte de police sur les lieux du meurtre. Mais Lee Rim compte bien utiliser l’autre moitié de flute en sa possession pour reconquérir le trone grace à des allers-retours entre les deux mondes.
king eternal monarch
Jour 9 : Quel drama t’a le plus fait pleurer ?
Cette année plus que d’habitude, j’ai eu la larme facile. Les relations compliquées entre les différents personnages de It’s Ok Not To Be Ok m’ont bouleversée. Que ce soit entre les deux frères ou bien la relation compliquée entre Ko Mun Young et sa mère… Rien n’était simple dans ce drama. Heureusement que les scènes drôles étaient aussi de la partie pour éviter la déprime !
it's ok not to be ok
Jour 10 : Quel drama t’a le plus fait rire ?
J’ai également le rire facile. Bien que je n’ai pas accroché à l’humour décalé de The School Nurse Files, j’étais totalement dans celui de It’s Ok Not To Be Ok, trouvant même les polémiques à son sujet totalement injustifiées. Les ahjummas de Crash Landing on You m’ont aussi bien fait rire.
crash landing on you
Jour 11 : Quel(le) acteur(rice) a été ta révélation de cette année ?
C’est très subjectif et difficile à la fois. J’ai découvert pas mal d’acteurs cette année. J’ai notamment beaucoup aimé Kim Jeong Hyeon dans Crash Landing On You, Bae Du Na dans Kingdom ou encore Woo Do Hwan dans The King Eternal Monarch. Sans doute que les personnes ingurgitent beaucoup de dramas les auront déjà remarqués ailleurs. J’ai également eu un gros coup de coeur pour Seo Ye Ji dans It’s ok… et j’espère bien la revoir bientôt.
Le synopsis de Kingdom : Alors que sa jeune épouse est enceinte, le roi décède. Son beau-père décide d’appeler le meilleur médecin du pays pour le maintenir en vie le temps que la jeune femme accouche d’un héritier qui puisse monter sur le trone. Parallèlement, le pays est touché par une étrange maladie où les personnes contaminées deviennent des noctambules assoiffés de sang et de tripes. Le fils aîné du roi, issu d’une concubine et actuel héritier, enquête sur ce mystère, pensant qu’il est lié au mal qui ronge son père.
crash landing on you
Jour 12 : Pour quel personnage as-tu eu le plus de peine ?
Là encore, je suis partagée : Moon Kang Tae de It’s Ok… m’a beaucoup fait de peine tout au long du drama : entre sa culpabilité qui le fait assumer son frère autiste et sa relation avec Mun Young qui part en vrille quand il découvre la vérité…
Se Ri m’a également fait mal au coeur, dans Crash Landing On you, notamment à cause de sa famille qui n’en a rien à faire d’elle et préférerait la voir disparue ou morte.
it's ok not to be ok
Jour 13 : Quel(le) acteur(rice) a pris le plus de risques sur un rôle ?
J’hésite entre Oh Jeong Se qui incarne Moon Sang Tae et qui a réussi une véritable performance d’acteur en étant crédible en personnage autiste. Et, toujours dans It’s ok…, le fils du sénateur qui a quelques tendances à l’exhibitionnisme. On le voit nu sous son manteau (bien sur, le sexe n’est pas montré). Personnellement, j’ai trouvé les scènes avec lui très très droles (et émouvantes à la fin), mais apparemment la plupart du monde a été choqué…
it's ok not to be ok
Jour 14 : Quel personnage t’a donné des frissons ?
Si on parle de personnage au singulier, la prof de The Stranded était plutot flippante, même si on ne peut pas parler de personnage horrifique. Je reviens vous parler de cette série thailandaise vendredi prochain.
Dans une autre dimension, les zombies de Kingdom étaient pas mal dans leur genre.
Synopsis de The Stranded : Le dernier jour à l’école d’élite sur l’île de Pintu, tout le monde doit rentrer en bateau avant dix-huit heures. Certains y restent malgré tout pour fêter leur dernière année. Mais l’ile est victime d’un tsunami. Quelques élèves en réchappent et comprennent bien vite que personne ne viendra les chercher. Tentant de s’organiser et de survivre tant bien que mal, ils cherchent un moyen de contacter l’extérieur ou de quitter l’ile. Alors que Arisa part en direction d’une tour émettrice dans la jungle, Anan et les autres essaient de réparer un bateau échoué. Mais une professeure survivante les en empêche.
the stranded
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On se retrouve la semaine prochaine pour la suite du calendrier !

Calendrier de l’avent 2020 ~ Luthien! ~Première semaine

Pour attendre Noel en beauté, je participe pour la première fois à un super événement organisé par Luthien en compagnie d’autres fans de dramas.
calendrier de l'avent luthien
Le principe:
Chaque jour, entre le 1er et le 24 décembre, je répondrais à une question à thème concernant les dramas que j’ai visionné en 2020 (qu’ils soient de 2020 ou des années antérieures).
Etant déjà en retard sur le planning (désolée, je pensais vraiment y arriver quand je me suis inscrite!) j’ai décidé de regrouper les questions du Calendrier de l’Avent Spécial Drama dans un article par semaine, histoire de ne pas vous noyer sous les publications. Et cette année, nous avons mis en place un super projet commun pour le 25 décembre, qui vous sera dévoilé très bientôt.
J’espère que vous vous amuserez en lisant les questions et leurs réponses et que ça vous donnera envie de découvrir les dramas.
N’hésitez pas à commenter, que vous les ayez vus ou non.
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1er décembre : Quel drama a été ton coup de coeur de l’année ?
Ayant peu de temps pour visionner tout ce qui me fait envie, j’essaye de bien cibler mes choix. C’est ainsi que, sans surprise, je suis tombée sous le charme de It’s Ok Not To Be Ok.
Moon Kang Tae est un bel infirmier dans un service psychiatrique. Intelligent et conçu pour ce métier, il s’occupe de Sang Tae, son frère ainé autiste. Ceux-ci déménagent régulièrement depuis que Sang Tae a assisté à l’assassinat de leur mère quand ils étaient enfants. Depuis, ce dernier a une peur bleue des papillons, pensant qu’ils viennent le tuer à son tour. Kang Tae croise l’auteure de contes Ko Moon Young dont Sang Tae, dessinateur dans l’âme, est fan. Mais cette femme souffre d’un trouble de la personnalité antisociale. Ce trio improbable va apprendre à s’apprivoiser et dépasser leurs peurs.
Je vous avais réalisé une fiche à cet effet. (cliquez sur le titre)
it's ok not to be ok
2 décembre : Si tu pouvais récupérer gratuitement la garde-robe d’un personnage d’un drama, de laquelle s’agirait-il ?
Là encore, je citerai le drama It’s Ok Not To Be Ok pour la magnifique (et onéreuse!) garde robe de Ko Mun Young. J’avoue qu’il me faudrait son body également car jamais mon corps de patate ne rentrerait dedans 😉 mais le rêve est permis.
Là encore je vous réserve un article à venir pour en savoir plus.
it's ok not to be ok

3 décembre : Quel duo d’acteurs a partagé la plus belle alchimie ?
Même si j’ai adoré les frères Moon de It’s Ok Not To Be Ok, il serait bon que je parle d’un autre drama 😉 J’ai beaucoup apprécié le duo de « vilains » que forment Ta Gon et Tae Al Ha de Arthdal Chronicles.
ta gon tae al ha
4 décembre : Quel drama a proposé le scénario le plus novateur ?
Là encore je citerai Arthdal Chronicles. J’avoue n’avoir jamais vu un drama de ce type, aussi riche et complexe. Il mêle beaucoup de styles et de nombreuses histoires. J’espère qu’il y aura une suite.
Eun Seom est un enfant maudit issu d’un métissage entre une membre du clan Asa (humain) et un Neanthal (sorte de surhomme primitif). Son frère jumeau a disparu lorsque son père a été assassiné. Lorsque les membres de sa tribu d’accueil, les Wahan, se font capturer par Ta Gon, il jure de les sauver. Et particulièrement Tan Ya, l’apprentie prêtresse du clan, dont il est secrètement amoureux.
Ta Gon est le héros de guerre de la tribu Saen Yeok. C’est un maître en stratégie et une personne très ambitieuse. Personne n’ose jamais le questionner et il est admiré autant qu’il est craint. Il vise à devenir le premier roi d’Arthdal et compte sur l’ingéniosité de Tae Al Ha, la femme qu’il aime et accessoirement espionne, pour l’y aider. Le destin entrecroisé de trois enfants de la prophétie dans un monde en expansion rempli de guerres et d’injustices.
arthdal chronicles
5 décembre : Quel personnage avait le plus beau sourire ?
Sans hésitation, je dirais le Capitaine Ri de Crash Landing On You. Fan de Hyun Bin depuis une bonne décennie, je ne peux faire autrement.
Yoon Se Ri est une femme d’affaire sud coréenne accomplie. Elle est à la tête d’un groupe vendant des cosmétiques et produits de mode réputés. Alors que son père sort de prison, il décide que Se Ri héritera de son entreprise, faisant la nique à ses deux frères ainés qui ne sont pas à la hauteur.
Juste avant de prendre ses nouvelles fonctions, elle teste du nouveau matériel de parapente qu’elle souhaite mettre sur le marché. Hélas, elle est prise dans une tempête qui l’envoie… en Corée du Nord. Perdue, elle tombe sur un militaire , le Capitaine Ri Jeong Hyeok, qui essaye de lui expliquer la situation. Mais Se Ri se trompe de direction en s’enfuyant et se retrouve au village du Capitaine. Ce dernier décide de la cacher pour éviter les problèmes avec sa hiérarchie. Pendant ce temps, au Sud, ses frères se frottent les mains de sa disparition et le plus jeune fait tout son possible pour qu’elle reste prisonnière au Nord.
crash landing on you
6 décembre : Quel drama a été une déception ?
Sans hésitation, The School Nurse Files. C’est le seul drama qui m’a laissé un arrière goût de déception cette année.
An Eun Yeong est une infirmière scolaire qui voit les fantômes et ce qu’on appelle les « Jellies », soit le résidu des désirs des fantômes et d’autres « bestioles » plus ou moins mignonnes, d’une petite méduse adorable toute colorée à un gigantesque et affreux crapaud pustulant de la taille d’un immeuble. Elle a un souvent un comportement étrange, en se baladant avec une épée aux couleurs de l’arc en ciel et un pistolet à billes, ainsi que divers talismans en tout genre afin de lutter contre eux.
An Eun-yeong est envoyée dans un lycée construit sur un ancien marais maudit, pour le nettoyer des mauvaises gelées qui peuvent provoquer des comportements dangereux et néfastes sur les élèves et les professeurs. Elle rencontre le professeur de signes chinois, le petit-fils du fondateur de l’école, qui semble avoir une aura incroyable, protectrice, qui la fascine et l’attire.
Je vous avais expliqué tout ça dans la fiche détaillée.
school nurse files
7 décembre : Quel couple as-tu adoré ?
Comme tout le monde, j’aime souvent les) couples de héros. Mais j’ai souvent un coup de coeur pour le couple de personnages secondaires, comme ce fut le cas pour Goblin par exemple, ou cette année dans Crash Landing On You.
Seo Dan, la fiancée du Capitaine, riche héritière froide aux antipodes de Sung Jun, petit malfrat vengeur au coeur tendre et ancien fiancé de Se Ri. Leur histoire est très intéressante, malgré le nombre d’avis négatifs que j’ai pu lire au sujet de ce couple. Et l’évolution de leurs caractères comme de leur relation est très prenante, malgré un dénouement triste.
sung jun seo dan
On se retrouve la semaine prochaine pour la suite du calendrier !
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Participants:
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The King Eternal Monarch

Série coréenne de 16 épisodes de 70 mn diffusée sur SBS du 17/04 au 12/06/2020 . Disponible sur Netflix en France
Genre et thèmes : action, drame, fantastique, historique, policier, romance
king eternal monarch poster
Dans un monde parallèle, la Corée n’est pas scindée en deux et elle est encore actuellement dirigée par un monarque, Lee Gon. Celui-ci a succédé à son père à l’âge de huit ans suite à son régicide. De ce duel contre son oncle, il a gardé une cicatrice au cou, ainsi que la moitié d’une flute enchantée qui permettrait de voyager entre les univers. C’est ainsi que Lee Gon se retrouve en plein Séoul de notre époque. Il y rencontre Jeong Tae Eul, une détective au caractère bien trempé, qu’il reconnaît pour avoir trouvé sa carte de police sur les lieux du meurtre. Mais Lee Rim compte bien utiliser l’autre moitié de flute en sa possession pour reconquérir le trone grace à des allers-retours entre les deux mondes.


Ce drama était très attendu puisque Lee Minho rentrait de l’armée, mais aussi le scénario a été confié à la personne en charge des blockbusters Goblin ou Descendants Of The Sun.
Il mixe des sujets tels que voyage dans le temps, mais aussi mondes parallèles, sur un fond de romance et de complots politiques. De ce fait, il est assez complexe. Il faut attendre le dernier épisode pour enfin comprendre l’histoire et certaines scènes. Et cela a pu embrouiller certains spectateurs avec ses flashbacks et ses ellipses. Parfois on ne sait plus trop dans quel monde on est, ou on ne voit pas quand quelqu’un passe le portail.
lee minho
Concernant les acteurs, force est de constater que Lee Minho reste cantonné au même type de rôle : celui du riche homme hautain (il est d’ailleurs souvent représenté à cheval dans notre monde) qui sauve le monde et dont la fille tombe amoureuse en un battement de cil. Son personnage de Lee Gon ressemble beaucoup à celui qu’il avait incarné dans Faith. C’est vraiment dommage car je ne doute pas qu’il peut couvrir une palette plus large, comme lorsqu’il a joué un faux homosexuel dans Personal Taste.
J’attendais beaucoup du personnage de Jeong Tae Eul puisque la policière possède un caractère bien trempé dans les premiers épisodes. Hélas, l’actrice tombe vite dans le guimauve et un mauvais clone de son personnage de Goblin.
king eternal monarch
La plupart des personnages secondaires sont intéressants. La ministre est ambitieuse et jolie. Elle fait echo aux personnages féminins forts qu’on voit actuellement. Lee Rim le méchant est très bien interprété et finalement attachant quelque part. Personnellement, j’ai eu un coup de coeur pour l’intendante qui très attachante. Je ne spoilerai pas mais sa révélation sur ses origines en fin de série la rend encore plus adorable. Je salue également la prestation de Woo Do Hwan qui incarne le double personnage de Eun Sup/ Jo Yeong. Il a réussi à incarner avec brio deux hommes aux caractères complètement opposés , et cela de manière convaincante et pleine d’émotion.
king eternal monarch poster
Malgré des décors superbes, la série a été victime de plusieurs polémiques dès le début de sa diffusion, qui peuvent paraitre inaperçues pour nos yeux d’occidentaux. Si ce sujet vous intéresse, je vous renvoie à deux articles de International Gimbap, plutôt que de tout réécrire ici
>Première polémique< >Seconde polémique<
king eternal monarch
Ici en France, les dramavores ont plutôt fustigés les incohérences scénaristiques. Notamment le manque de crédibilité d’une existence potentielle de nos « doubles » dans un ou plusieurs mondes parallèles. Personnellement, cela ne me choque pas. Il existe plusieurs croyances/théories (choisissez le terme selon votre sensibilité) développant que nous avons un doppelganger par monde parallèle existant. Celui-ci vit sa propre vie, miroir de la notre, mais en ayant fait un choix que nous n’avons pas fait sur Terre, lui donnant ainsi une destinée différente. Ce qui expliquerait les différents métiers de Jeong Tae Eul lors des visites de Lee Gon dans les mondes successifs, par exemple. Et puis, cette critique est totalement inappropriée : on est quand même sur du divertissement de type fantastique. Il faut peut être arrêter de tout vouloir rationaliser.
king eternal monarch
Ce qui est un plus gênant, c’est le constant placement de produit (signalé par un petit encart écran par Netflix) Si cela ne m’avait jamais trop dérangé auparavant, je trouve que les dramas de 2020 ne sont vraiment pas discrets à ce sujet. Et The King ne fait pas exception dans la lourdeur, vantant les mérites de poulet frit, bubble tea, stick hydratant… mais surtout le masque de beauté. Mieux vaut en rire, mais parfois cela casse le rythme de narration.
king eternal monarch
Ce drama fait césure, il y a ceux qui aiment et ceux qu’il exaspère à plus ou moins haute échelle. Je pense personnellement qu’il faut occulter les comparaisons avec Goblin (ce que je n’ai pas fait dans cet article!) pour savoir l’apprécier. Je reste malgré tout globalement satisfaite de ce drama que j’ai pris plaisir à voir. C’est un bon divertissement malgré les critiques négatives voire virulentes vues sur le net.