Journal de visionnages ~ Décembre 2021

En décembre, j’ai continué de regarder de nombreux films et séries, ayant passé pas mal de soirée seule et fatiguée. Voici mes avis. Des fiches détaillées sont disponibles pour les films et les séries asiatiques, il vous suffit de cliquer !

Films :

Le drole de Noël de Scrooge (film d’animation américain – Disney +)
vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Parmi tous les marchands de Londres, Ebenezer Scrooge est connu comme l’un des plus riches et des plus avares. Ce vieillard solitaire et insensible vit dans l’obsession de ses livres de comptes. Ni la mort de son associé, Marley, ni la pauvre condition de son employé, Bob Cratchit, n’ont jamais réussi à l’émouvoir. De tous les jours de l’année, celui que Scrooge déteste le plus est Noël. L’idée de répandre joie et cadeaux va définitivement à l’encontre de tous ses principes ! Pourtant, cette année, Scrooge va vivre un Noël qu’il ne sera pas près d’oublier…
Tout commence la veille de Noël, lorsqu’en rentrant chez lui, Scrooge a d’étranges hallucinations. Le spectre de son ancien associé lui rend la plus effrayante des visites, et lui en annonce d’autres, aussi magiques que troublantes… Scrooge se voit d’abord confronté à l’Esprit des Noëls passés, qui le replonge dans ses propres souvenirs, réveillant en lui des blessures oubliées et des regrets profondément enfouis…

Un ancien Disney (datant de 2009) basé sur le conte de Charles Dickens, que je découvre pour la première fois. Je croyais que c’était un film live, mais c’est en réalité un film d’animation. Il comporte de nombreuses scènes en 3D et j’avoue ne pas être fan, même s’il est plutot bien réalisé pour l’époque. (Avatar est sorti à la même période) Quant à l’interprétation des acteurs, elle est très bonne. On retrouve un casting au top avec Gary Oldman (que j’adore), Robin Wright, mais surtout Jim Carrey qui déploie ici tout son talent d’homme aux mille visages. Malgré tout, j’ai quand même trouvé ce conte grand public assez effrayant…et ne le conseillerai pas aux plus jeunes.

Flocons d’amour (comédie romantique américaine – Netflix)
Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
La veille de Noël, une tempête de neige bouleverse la vie et le futur d’un groupe de lycéens, lorsque des liens inattendus d’amour et d’amitié se créent dans des conditions exceptionnelles.

Ce film Netflix est basé sur le roman du même nom publié en 2018, écrit par Maureen Johnson, John Green et Lauren Myracle. Bien que je ne suis pas fan des comédies romantiques, j’étais curieuse de le voir, notamment avec la présence de Kiernan Shipka que j’ai beaucoup apprécié dans le reboot de Sabrina. C’est l’histoire du Noël entrecroisé de plusieurs ados dans un petit village enneigé. Chacun va expérimenter la magie (et l’amour!) de Noël à sa façon. C’est assez diversifié (l’amour pour une star, pour son meilleur ami, ou bien l’homosexualité) Même si c’est cousu de fil blanc, cela reste un teenage movie divertissant et frais.

Casse Noisettes et les 4 royaumes (fantasy américaine – Disney +)
Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Tout ce que souhaite Clara, c’est une clé. Une clé unique en son genre, celle qui ouvrira la boîte contenant l’inestimable cadeau que sa mère lui a laissé avant de mourir. À la fête de fin d’année organisée par son parrain, Drosselmeyer, Clara découvre un fil d’or qui la conduit jusqu’à cette précieuse clé … mais celle-ci disparaît aussitôt dans un monde étrange et mystérieux, volé par une souris. Pour retrouver cette clé et restaurer l’harmonie du monde, Clara et le soldat Phillip vont devoir affronter la tyrannique Mère Gingembre qui vit dans le quatrième Royaume, le plus sinistre d’entre tous

Encore un film de Disney, sorti en 2018, qui m’avait tapé dans l’oeil à sa sortie mais que je n’avais pas pu voir. J’ai profité de sa sortie sur Disney + cet hiver, pour me faire plaisir et je n’ai pas été déçue. Les décors ainsi que les costumes sont superbes, les effets spéciaux plutot réussis et le casting alléchant (présence de Keira Knightley ou Morgan Freeman) Le scénario est très fantasy et une libre adaptation du conte bien connu. Là encore, un peu classique et prévisible mais très agréable.

Mais aussi :

Love Hard (comédie romantique américaine – Netflix)
vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Je ne suis pas une grande fan de comédies romantiques de Noël, mais j’ai apprécié celle-ci… au point de vous en faire une fiche !

Tokyo Godfathers (film d’animation japonais – Netflix)
vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Un conte de Noël plutot magique, atypique et à découvrir d’urgence. Je vous invite à lire la fiche consacrée.

Revisionnage :

Edward aux mains d’argent (film fantastique – Disney +)
Vu dans le cadre du Cold Winter CHallenge
Edward Scissorhands n’est pas un garçon ordinaire. Création d’un inventeur, il a reçu un cœur pour aimer, un cerveau pour comprendre. Mais son concepteur est mort avant d’avoir pu terminer son œuvre et Edward se retrouve avec des lames de métal et des instruments tranchants en guise de doigts.

Un film qui m’a replongé dans mon adolescence (il est sorti en 1991 en France!) J’avais très envie de le revoir avec les fêtes , mais aussi dans ma frénésie de plonger dans la filmographie de Tim Burton. J’ai donc terminé l’année (je l’ai visionné le soir de la Saint Sylvestre) en compagnie de mon réalisateur préféré. L’ayant déjà vu plusieurs fois, je me souvenais de pas mal de scènes, mais bizarrement avec mon œil mature, ce film m’a émotionnée différemment, à la lumière des thèmes de la solitude et de la différence.

Séries :

Les Simpsons Saison 32 (série d’animation américaine – Disney +)

Je pense que tout le monde connaît cette famille américaine moyenne, tellement drole et attachante. La saison 32 est disponible depuis quelques semaines sur Disney + et je me suis fait un plaisir à la regarder. Les Simpsons ont toujours la pêche et savent toujours nous divertir. J’ai beaucoup apprécié les épisodes parodies (celui des films de noel, toys story, James Bond, Five Night at Freddie’s…) Une bonne partie des épisodes met à l’honneur les personnages secondaires, comme par exemple la femme du vendeur de BD, la mère de Ralph, Todd Flanders, Cletus… Du rire et du fun !

Les Maitres de l’Univers Révélation Saison 2 (série d’animation américaine – Netflix)
Suite à la bataille épique entre Musclor et Skeletor, les gardiens du crâne ancestral se sont séparés pour suivre chacun leur propre voie. Toutefois, lorsque le royaume d’Eternia est de nouveau en proie à la menace des ténèbres, Teela n’a d’autres choix que de reformer le légendaire groupe ! Malgré leurs nombreux désaccords, ils vont devoir s’unir une nouvelle fois pour sauver l’univers !

Après avoir vu la première partie cet été, je me suis penchée sur la suite de cet animé qui revisite le mythe de Musclor, sorti en 1983. Ces cinq nouveaux épisodes sont la suite directe de la première saison avec les mêmes qualités et les mêmes défauts : des femmes fortes à l’honneur, des personnages musclés et amusants. L’ambiance fantasy est respectée et l’animation réussie. Avec un casting prestigieux. On attend la suite !

Olaf présente (série d’animation américaine – Disney +)
Olaf, le plus célèbre des bonhommes de neige, effectue son grand retour à travers des courts métrages inédits dans lesquels il recrée, avec sa touche inimitable, les scènes inoubliables de grands classiques Disney.

Une série de courts métrages très droles qui m’ont permis de me détendre durant mon repas solitaire du nouvel an.

Mais aussi :

The Crowned Clown (série coréenne – Netflix)
Un drama coréen historique traitant de complot politique avec un brin de romance et de comédie. Une fiche est disponible.

Jojo’s Bizarre Adventure : Stone Ocean (série d’animation japonaise – Netflix)
Dernière partie en date de cet animé japonais fleuve, pilier du genre. Une fiche sur cette partie, mais également les autres, est disponible.

Hellbound (série coréenne – Netflix)
Vu dans le cadre du Cold Winter Challenge
Dernière série que j’ai pu regarder l’année dernière. Un drama coréen fantastique et intrigant, au coeur des sectes.

Hellbound

Série coréenne de 6 épisodes de 50 mn chacun, diffusée en novembre 2021 sur Netflix
Genre et thèmes : drame, fantastique, horreur, mystère, thriller, religion, secte
A partir de 16 ans

Dans un futur proche, un homme est sauvagement assassiné par un trio de monstres en sortant d’un café de Séoul. Face à cet évènement effrayant, une secte, la Nouvelle Vérité, menée par le charismatique et mystérieux Jeong Jin Su, interprète ce phénomène comme un signe de Dieu. Les pécheurs reçoivent la visite d’un ange leur annonçant le jour de leur mort puis s’en suit une démonstration à l’heure prévue. Trois créatures frappent à mort la personne désignée avant d’envoyer son âme en Enfer et de calciner le corps. Si une grande majorité de la population se laisse convaincre par ces idées, plusieurs personnes, dont des policiers et l’avocate Min Hye Jin, tentent de fustiger cette vision des choses… Mais c’est sans compter la branche extrémiste la Pointe de Flèche, touchant le public via les réseaux sociaux. Elle s’organise et use de violence pour découvrir les péchés des condamnés, les afficher au grand public et se débarrasser des personnes refusant la volonté de Dieu.

Ce drama est basé sur le webtoon Hellbound de Yeon Sang Ho (disponible en France chez Kbooks) A noter que ce nom ne vous est sans doute pas inconnu puisqu’il s’agit du réalisateur de Dernier train pour Busan. (que j’ai adoré et vu à plusieurs reprises)

Cette série démarre sur les chapeaux de roue avec presque d’entrée une scène très violente. Ceci ne sera pas du goût de tous mais retiendra l’attention. C’est la scène la plus violente du kdrama à mon goût. Peut être est ce pour cela que certains l’ont trouvé raté car ils s’attendaient à ce type d’exécutions tout du long ? De plus, les comparaisons avec Squid Game ont été plusieurs fois abordées dans les avis des internautes et personnellement, je trouve qu’il n’y a pas lieu. Ces deux séries n’ont pas du tout le même fond.

Cette série plutot courte se déroule en deux parties. Les trois premiers épisodes plantent le décor et expliquent les premiers événements à travers les yeux de la Nouvelle Vérité, son mentor, ses fidèles et le reste de la population coréenne. Les trois suivants se déroulent quatre ans plus tard, une fois que la Nouvelle Vérité a établi son ordre, vision adoptée par la majorité du pays.

J’avoue avoir préféré la première partie, même si le retournement de situation dans la seconde apporte un nouvel éclairage et un regain d’intéret pour le scénario. D’ailleurs, le dernier épisode se termine sur un nouveau mystère. On ne sait rien de qui sont ces personnages étranges qui viennent annoncer la mort ou la donner. Mais de nouvelles questions arrivent et présagent une nouvelle saison à venir.

J’espère qu’ils aborderont alors la question du reste du monde. Car je suis curieuse de savoir si ces phénomènes se limitent à la Corée et s’ils sont perçus de la même façon dans d’autres pays.

Côté acteurs, je les ai trouvé convaincants. J’ai lu pas mal de critiques négatives sur ce drama à ce sujet et je ne comprends pas vraiment. Même s’il n’y a pas de jeu qui sorte du lot, chacun fait sa part de boulot. J’avoue que le leader de la Pointe de la Flèche est très agaçant, mais ce personnage est sans doute très représentatif de certains streamers avides de gloire.

Seul bémol, c’est que tout va très vite : les personnages décèdent rapidement ou disparaissent. Il est un peu difficile de s’attacher à eux et j’aurais vraiment aimé en savoir plus sur certains, comme par exemple quels sont les péchés qui ont condamnés la première femme incriminée. J’ai aussi beaucoup apprécié le personnage de Jeong Jin Su et j’aurais aimé le voir plus présent… Le seul personnage conducteur semble être l’avocate Min Hye Jin. J’ai hate de voir ce qu’il va advenir d’elle dans la prochaine saison.

Quant aux effets spéciaux, je les ai plutot appréciés eux aussi. Les créatures qui donnent la mort ressemblent un peu à Hulk, mais avec une peau calcinée (comme du goudron) Des vapeurs s’échappent de leur corps. Certes, ils ne sont pas beaux, mais pas mal faits. Je pense qu’ils incarnent bien le côté sombre et immatériel du bras vengeur de Dieu, ainsi que l’aspect infernal. Ils font très primitifs.
Les « anges » sont un peu moins réussis à mon goût. Si les catholiques les représentent comme des êtres de lumière, ailés et beaux, ici c’est le contraire. Ils sont avant tout un visage gris aux traits tendus et déformés. (Cela m’a fait penser à la pochette de l’album « Music for the jilted generation » du groupe Prodigy pour ceux qui connaissent) Pas très engageant… Mais cela reste acceptable.
Par contre, je n’ai pas aimé la modélisation du bébé dans la seconde partie. On voit clairement que ce sont des images de synthèse et il n’est pas beau du tout… Je chipote peut être, même si je peux comprendre qu’il est difficile de tourner avec un vrai bébé, notamment pour les scènes d’action. Mais j’aurais aimé plus de réalisme sur les plans rapprochés, au moins pour s’attacher à l’enfant.

De manière plus générale, cette série est une nouvelle fois une critique de la société coréenne, mais aussi du pouvoir des religions. A savoir que la Corée est un pays encore très traditionnel malgré qu’il soit en plein boom évolutif ces dernières années. Ainsi, les péchés sont tous mis sur un pied d’égalité et les pêcheurs sont punis de mort, qu’ils aient tué, eu des enfants hors mariage ou bien contracté des dettes… Pourtant, la Nouvelle Vérité ne reconnaît pas l’adultère comme péché… Deux poids, deux mesures, qu’on peut retrouver en politique ces dernières années.

Hellbound a flirté avec la première place du top des visionnages dans plusieurs pays. Pour le moment, Netflix n’a toutefois pas annoncé de saison 2, même si comme je l’ai dit plus haut, la fin du dernier épisode réclame une suite (et moi aussi!) Malgré tout, Sang-Ho Yeon a déjà des idées pour la suite. Le réalisateur sud-coréen a même déclaré en interview au Huffing Post coréen qu’il partirait dans une toute nouvelle direction :
« En tant que créateur, Netflix est une bonne plateforme. C’est aussi un grand avantage et une nouvelle expérience de pouvoir sortir une série partout dans le monde et de voir les réactions dans des pays de cultures différentes. C’était ma première collaboration avec Netflix et c’était réussi. Mais si je devais recommencer avec Netflix, je n’adopterais pas la même approche, je ferais quelque chose de nouveau. » Que faut il en penser ?

The Crowned Clown

Série coréenne de 16 épisodes d’environ 75 minutes chacuns, diffusée de janvier à février 2019 sur tvN.
Disponible en France sur Netflix et Viki.
Genre et thèmes : comédie, historique, romance, histoire, politique
A partir de 15 ans

Ha Seon et sa jeune sœur sont orphelins. Ils sont receuillis et élevés par une troupe de saltimbanques. Ha Seon se montre vite doué et obtient un rôle de clown, celui où il se moque du Roi. Alors que la troupe va se produire dans une maison de gisaengs, on leur conseille de singer la Reine et sa jalousie. Alors qu’ils montrent ce nouveau spectacle, Ha Seon est repéré par le secrétaire du Roi Lee Heon.
Le Roi est menacé par de nombreux ennemis qui veulent le renverser. Alors qu’il sombre dans la toxicomanie, il demande de l’aide à son secrétaire en chef. C’est ainsi qu’il rapporte le clown au Palais, voulant jouer de la ressemblance entre les deux jeunes hommes. Alors que le vrai Roi s’exile, le jeune artiste monte sur le trone et dupe tout le monde. Mais son caractère avenant et enjoué commence à semer le doute parmi la Cour.

Ce drama est un remake du film « Masquerade », lui même basé sur le conte « Le Prince et le Pauvre ».
L’histoire prend place à l’époque Joseon, une page de l’histoire où les bouleversements et les luttes de pouvoir autour du trône ont atteint des niveaux extrêmement dévastateurs. Et même si cette série est une fiction, elle se base sur de tristes réalités. Toute l’intrigue tourne autour du Roi qu’on souhaite assassiner. Et ses ennemis sont nombreux à la Cour et en dehors. Dès que l’un d’eux semble arrêté, un nouveau apparaît. Ha Seon a bien du courage de froler la mort et la catastrophe à chaque épisode (ou presque)
Son personnage de clown va évoluer vers celui d’un souverain digne, humble et compréhensif. Ce qui va rapidement voler le coeur de la Reine (interprétée par Lee Se Young, loin de son rôle de zombie dans A Korean Odyssey) mais aussi de nombreux officiers de la Cour.

L’histoire est plaisante, l’intrigue bien ficelée. J’ai également apprécié que tout ne repose pas sur la romance entre le clown et la Reine. Quelques scènes romantiques sont présentes, sans être trop nombreuses. Ce sont les seuls moments où la bande sonore est chantée. J’ai également préféré qu’elle soit en majorité uniquement instrumentale.

Une série très réussie. La photographie est superbe, les décors magnifiques, que ce soit au marché ou dans le palais royal. J’ai d‘ailleurs beaucoup apprécié les jardins et les architectures. Les costumes sont également splendides. Les acteurs sont tous très bons, les personnages attachants ou détestables. Mention spéciale à Yeo Jin Goo qui incarne ici le Roi et le clown, deux personnages diamétralement opposés. Sa palette de jeu d‘acteur explose complètement. Il réussit à insuffler un sentiment puis son contraire d’une façon plus que remarquable.

J’aime beaucoup les séries historiques et je ne peux que vous recommander celle-ci qui est plus que réussie.

Le Haunted Reading Bingo du Challenge Halloween

2021 voit ma première participation au Challenge Halloween ainsi que leur premier Haunted Reading Bingo. Initié par Lou & Hilde, il suffit de remplir le plus de cases possible pour atteindre les paliers, dans un esprit ludique, décomplexé et totalement sans contrainte !

Mise à jour du 12/11/2021

Pour voir les paliers, je vous invite à lire l’article de Hilde sur le Livroblog.
Je vise le plus haut palier bien sur, si je peux 😉 soit le Pallier 4 – Vampire écologiste en reconversion
Ce bingo a été lancé le 5 octobre dernier. Je pense qu’il court tout le long du challenge, soit jusqu’au 15 novembre prochain.

Je remplirai cet article au fur et à mesure de mes lectures, visionnages et autres actions.
Voici mes participations (Je laisse en italique les suggestions de Hilde en attendant de les remplir)
Sorcières : Visionnage du film animé « Kiki la Petite Sorcière »
Je vous ai rédigé un article mercredi 20.

Jeunesse :
Après m’être fait une soirée Muppets et courts métrages sur Disney+, j’ai regardé la série De l’autre coté sur la même plateforme.
Cette série est un peu la version « Les contes de la crypte » pour les 9/13 ans. Chaque épisode peut se regarder indépendamment et traite de sujet touchant ce public (famille, décès, puberté, harcèlement scolaire, réseaux sociaux…) à la sauce fantastique (sorcellerie, extraterrestres, voyage dans le temps,…)
A noter que la série de base sur les comics de RLStine, l’auteur de Chair de Poule et Benjamin Stilton.

Suggestions de rendez-vous interchallenge #mercredicestlejourdesenfants

Dark London :
J’ai lu avec un immense plaisir la version manga du Dracula de Stoker, dans leur collection classique.
J’ai beaucoup aimé cette adaptation, bien que je trouve très dommage qu’elle occulte complètement la dimension romantique et érotique présente dans l’oeuvre ou le film de Coppola.
Suggestion de rendez-vous interchallenge : @britishmysteries

Écologie :
Je vous ai rédigé deux articles à ce sujet.
D’abord, le repost d’idées de la Famille Zero Déchet pour un Halloween, comme son nom l’indique, zéro déchet.
Et ensuite un article avec des tutos beauté pour recycler vos restes de citrouille

Vampire :
J’ai terminé la dernière saison de Castlevania, une version animée Netflix du jeu vidéo.
L’ombre de Dracula devient omniprésente tandis que Belmont et Sypha enquêtent sur des projets de résurrection du fameux vampire. Alucard peine à accepter son humanité.

Asie :
 J’ai terminé de visionner la fameuse série coréenne de Netflix Squid Game. Comme c’est un sujet assez vaste, je vais ai rédigé un article (attention spoilers!).

Suggestions de rendez-vous interchallenge : @unmoisaujapon, @lesetapesindiennes

Cimetière : X

Contes et nouvelles:
J’ai reçu mon exemplaire de « La sorcière Magda et les petits pots d’amour » que j’ai sponsorisé sur la plateforme Ulule. Sorcière Magda et les petits pots d’amour est un conte pour toute la famille illustré à l’aquarelle. Dédié à l’automne, il met en avant la contemplation de la nature, la tolérance, la bienveillance et l’affirmation de soi. C’est un livre pas comme les autres avec une double lecture qui plaira à tout âge, plein de magie, de cocooning et de gourmandise. 
Suggestion de rendez-vous interchallenge : @challengecontesetlegendes

Cocooning :
J’ai pour habitude de m’offrir une pause cappucino tous les jours (si possible) à 16 heures, en surfant un peu sur les réseaux.

Lovecraft & Dérivés : X

DIY :
Photos de ma déco d’halloween
Suggestion de rendez-vous interchallenge  : #Les Ateliers créatifs de Syl

French touch : J’ai regardé le film « Le Bal des Folles » sur Amazon Prime
Après avoir révélé à sa grand-mère qu’elle entre en relation avec des esprits, Eugénie est amenée de force par son père à l’hôpital de la Salpêtrière. Les femmes qui y sont internées sont les cobayes de thérapeutes masculins. Notamment le fameux docteur Jean-Martin Charcot, qui a mené des recherches sur l’hystérie et qui est considéré comme un pionnier de la neurologie.

Marmite 
J’ai fait un petit repas pré halloween avec mes enfants.
Suggestions de rendez-vous interchallenges  : #deslivresetdesecrans en cuisine, #Les Gourmandises de Syl chaque dimanche.

Plume féminine :
J’ai lu la biographie Je suis musulmane voilée et non je ne sais pas faire le couscous !: Les tribulations d’une Française dans son propre pays. Je vous en reparle bientôt.
Suggestion de rendez-vous interchallenge : #lireaufeminin organisé par Tiphanya

Fantôme : X

Un oublié de la PAL :  X

Demeures et campagne hantées :
Dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge, j’ai lu le roman « Mexican Gothic ». Mon coup de coeur durant ce challenge !
Après avoir reçu un mystérieux appel à l’aide de sa cousine récemment mariée, Noemí Taboada se rend à High Place, un manoir isolé dans la campagne mexicaine. Elle ignore ce qu’elle va y trouver, ne connaissant ni la région ni le compagnon de sa cousine, un séduisant Anglais.
Avec ses robes chic et son rouge à lèvres, Noemí semble plus à sa place aux soirées mondaines de Mexico que dans une enquête de détective amateur. Elle n’a pourtant peur ni de l’époux de sa cousine, un homme à la fois troublant et hostile, ni du patriarche de la famille, fasciné par son invitée… ni du manoir lui-même, qui projette dans les rêves de Noemí des visions de meurtre et de sang.
Car High Place cache bien des secrets entre ses murs. Autrefois, la fortune colossale de la famille la préservait des regards indiscrets. Aujourd’hui, Noemí découvre peu à peu d’effrayantes histoires de violence et de folie.
Si elle ne s’en échappe pas très vite, elle risque fort de ne plus jamais pouvoir quitter cette demeure énigmatique…
Suggestion de rendez-vous interchallenge : #challengecottagecore organisé par Missycornish

Écrans :
Comme vous avez pu le voir, je regarde pas mal de séries et de films pour les différents challenge auxquels je participe. En plus de ceux cités ci dessus, j’ai revu les films Scream 2 et Halloween 5 avec mes ados. C’est eux qui ont choisi et ça me fait plaisir de passer du temps avec eux.

Familiers: Comme vous le savez, j’ai 3 chats, mes boules de poils dont je ne saurais me passer.
Il y a d’abord Yuki, mon vieux Kiki de 14 ans déjà ! Il a grandi aux côtés de mon fils.
Ensuite, j’ai adopté Nami, qui a 4 ans. Une jolie minette douce (autant par le poil que le caractère)
Et enfin mon « petit » Ren, qui a eu un an en juillet dernier. Je mets « petit » entre guillemets car c’est une belle bête de 5,7 kilos 😉

Magie :
Je suis en train de lire « Samhain » de Diana Rajchel
Proposition de Pedro Pan Rabbit

USA :
Pour ma soirée Halloween en solo, j’ai regardé « Hocus Pocus »
Pour les beaux yeux d’Allison, Max a rallumé la bougie magique qui permet le retour à Salem des trois terribles sorcières Winifred, Sarah et Mary Sanderson. Les adolescents leur échappent et tentent d’avertir une population incrédule en ce soir de fête d’Halloween.

Classiques : X

Bulles :
J’avais hate de recevoir  la BD « Fangs »
Elsie rencontre Jimmy dans un bar. C’est le coup de foudre. Alors que leur amour éclot, ils doivent faire face à un souci de taille : Elsie est une vampire, alors que Jimmy est un loup garou. Comment vont-ils surmonter leurs différences ?#labddelasemaine ou Mercredi BD en mode « sauvage »

Geek :
Comme je suis extrêmement nulle aux jeux vidéos, je ne joue qu’à peu de choses à ma portée. Malgré tout, je joue régulièrement à un datingsim appelé Amour Sucré. Cette semaine, ils ont lancé l’event Halloween avec des mini jeux sympas (et pas tous faciles!)

Bookshelf / book selection :
Voici une photo de la pile à lire que j’avais préparée pour le Pumpkin Autumn Challenge.

Bilan :
Quatrième semaine du bingo. J’ai rempli 20 cases/25. Je viens donc d’atteindre le Pallier 3 – Sorcière experte surdiplomée : Une vieille sorcière rabougrie ? Vous ? Ttt ttt ttt ! Cela vous fait bien rire ! Encore des mesquineries de fées qui ont raté leur stage de sorcellerie élémentaire. Vous, vous êtes certaine de vos pouvoirs, ultra organisée, et vous avez l’esprit de compétition.
Ce fut un moment très amusant et je remercie les organisatrices pour ce bingo. En espérant faire mieux l’année prochaine !

Participez vous à ce genre de bingo ?

Move to Heaven

Série coréenne de 10 épisodes de 60 mn chacun environ diffusé depuis mai 2021 sur Netflix
Genre et thèmes : drame, slice of life, arts martiaux, famille, maladie, handicap, mort
A partir de 15 ans

Geu Ru, 20 ans, est atteint du syndrome d’Asperger. Il travaille pour l’entreprise de son père, Move To Heaven : ils nettoient et rangent les lieux et objets laissés par les personnes décédées. À la mort de son père, Geu Ru est mis sous la tutelle de son oncle Sang Gu, un homme froid qu’il n’avait encore jamais vu. Ancien artiste martial qui a combattu dans des matchs underground, il sort de prison à cause de son dernier combat. Tous deux en deuil, ils vont devoir travailler ensemble et s’apprivoiser pour construire une vraie famille.

Cette série est l’Adaptation de l’essai Things Left Behind de Kim Sae Byeol.

Autant le dire de suite, cette série est mon coup de coeur de l’année. Je l’ai dévorée en quelques soirées. Le trailer m’avait interpellée et j’étais curieuse de voir comment une personne atteinte du syndrome d’Asperger pouvait être intégrée à une série, notamment avec un sujet aussi dramatique.

Pour information, le syndrome d’Asperger est une forme d’autisme qui se caractérise par de graves lacunes au niveau des compétences sociales et de la communication. Les personnes atteintes ont souvent des comportements, des activités et des intérêts particuliers, répétitifs et stéréotypés. Ils souffrent de difficulté à se faire des amis, des troubles dans la communication non-verbale et ont besoin de routine, entre autres. Ils n’ont aucune empathie.

A noter que Tang Jun Sang qui incarne Han Geu Ru, est un acteur ne souffrant pas d’autisme. Tout est dans son jeu et on ne peut qu’applaudir sa prestation à rendre Geu Ru crédible. Ce jeune acteur, vu dans Crash Landing On You, a un bel avenir devant lui ! A ses côtés, Lee Je Hoon campe un oncle badass plutot éloigné des personnages proprets qu’il a l’habitude d’incarner. Là aussi une belle performance, notamment physique pour les combats d’art martiaux. Tous deux nous livrent des moments forts et riches en émotions.

Le scénario quant à lui est une petite pépite. Il parle bien sur du syndrome d’Asperger et de toutes les difficultés rencontrées par la famille et les proches. Mais il aborde énormément d’autres sujets très graves comme l’abandon ou l’adoption d’enfants en Corée, la maladie, la vieillesse, l’emprise des pervers narcissiques, la cupidité des familles ou des entreprises…. Elle montre sans fard la société actuelle (en Corée, mais sans nul doute pareil dans les autres pays industrialisés) égoiste et cupide où chacun est confronté à ses problèmes dans la solitude, et ce à tout âge. Une justesse qui ne tombe pas dans le voyeurisme malsain.

« Nettoyage de scène traumatique » est le terme désignant le travail de l’entreprise Move To Heaven. A noter que cela n’a rien à voir avec la police criminelle, puisque ces morts ne se font pas forcément par la violence. Il n’y a qu’un meurtre à proprement parler parmi tous les épisodes. La violence réside plutôt du fait que ces décès sont la conséquence d’actes tiers, souvent de personnes plus ou moins proches, égoistes et négligentes. La façon dont les employés traitent les scènes traumatiques est en total contraste : ils sont respectueux et attentionnés. Ces scènes de nettoyage sont accompagnées de musique classique douce. Peut être pour atténuer les détails de type fluides corporels, odeurs et autres ?

Malgré la gravité du sujet, certaines scènes entre l’oncle et son neveu sont très droles, réussissant à détendre l’atmosphère. De même, celles se passant à l’aquarium apportent un certain relachement de tension par leur coté poétique et beau.

Plus que la mort en elle même, j’ai trouvé les scènes expliquant la disparition de ces personnes dans l’indifférence générale, choquantes et poignantes. J’ai versé de nombreuses larmes de compassion. Le maitre mot de cette série est émotion. Je vous conseille vivement de la regarder… avec des mouchoirs à portée de main !

La fin reste ouverte. Peut être aurons nous droit à une seconde saison ? Même si je doute que cela soit pertinent.

Vu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge.

Nevertheless

Série coréenne de dix épisodes de 70 minutes environ diffusé de juin à aout 2021 sur JTBC et Netflix en France
Genre et thèmes : comédie, romance, drame, triangle amoureux
A partir de 15 ans
Site web officiel : Lien

Yu Na Bi est étudiante en arts. Elle vient de rompre avec son premier amour, un professeur d’art infidèle qui l’a humiliée lors d’une exposition universitaire. Depuis, elle ne croit plus en l’amour, et ne veut plus se laisser emporter. Cependant, lorsqu’elle rencontre Park Jae Eon, ses barrières semblent tomber. Pourtant ses amis lui déconseillent de sortir avec ce garçon. Bien qu’il soit gentil et amical avec tout le monde, il est réputé pour être un serial dragueur. Il ne souhaite plus avoir de relation sérieuse et trace des lignes fermes entre lui et les autres. Mais quand il rencontre Yu Na Bi, il se veut franchir ces limites.

Ce drama est l’adaptation du webtoon du même nom de l’auteur Jeong Won.

En fan de Song Kang (vu dans Love Alarm ou encore Sweet Home) et d’adaptations de webtoon, j’avais repéré ce drama, bien que je ne sois pas une adepte des romances. Et ce fut une bonne surprise.
Les deux premiers épisodes sont déroutants et montrent une sexualité qu’on n’a pas l’habitude de voir dans ce genre de production : un artiste créant une statue érotique, une étudiante qui utilise une appli pour des plans culs, ou même entrer dans les rêves érotiques de Na Bi (avec du nu)… De même, d’autres sujets sont abordés sans tabou, comme par exemple les règles. Cela m’a un peu déstabilisée, mais la suite s’édulcore un peu pour revenir à un niveau plus habituel.


Malgré tout, ce scénario n’est pas tombé dans le classique, malgré a présence d’un triangle amoureux. L’héroine n’est pas naive, cucul et béate d’admiration devant le beau gosse qui joue avec elle. Ce qui aurait pu être le cas vu son attitude dans les scènes flash back avec son ex. Ici Na Bi ne sait pas vraiment ce qu’elle veut. Elle cède à ses pulsions, puis rejette Jae Eon, et ainsi de suite. J’ai personnellement eu mal au coeur pour le garçon qui, même s’il ne fait pas vraiment d’efforts, ne mérite pas ça. Ce sont aussi les histoires d’amour modernes avec toutes leur ambivalence, loin des schémas classiques des dramas!

De même pour les personnages secondaires : on assiste à un amour naissant entre deux étudiants, amis de longue date malgré leurs caractères opposés. Là encore, la fille est aux antipodes des stéréotypes, étant friande de relations d’un soir et d’alcool, alors que le garçon est plus posé et réfléchi. Un autre couple de deux jeunes étudiantes, dont l’une découvre son lesbianisme, est aussi atypique. Chaque acteur est crédible et attachant.

Le tout se passe dans une école d’art et j’ai trouvé intéressant de voir plusieurs techniques développées (sculpture, poterie, etc)

Beaucoup de personnes ont critiqué négativement ce drama, trouvant les personnages creux et le rythme s’essoufflant. C’est vrai qu’il y a quelques couacs. Je pense notamment au personnage de la mère de Na Bi qui n’est pas du tout développé. Et on ne sait pas pourquoi elle déteste autant son beau père. Malgré tout, je ne suis pas déçue car j’ai trouvé les personnages réalistes dans leurs craintes, leurs maladresses, le poids du passé, leurs hésitations… bien loin des clichés à l’eau de rose.
Ce n’est pas un drama coup de coeur mais j’ai beaucoup aimé.

Vu dans le cadre du Pumpkin Autumn Challenge

Lancement du Pumpking Autumn Challenge 2021 ~ Le Grenier des Mystères

Tout comme l’année dernière, je participe au challenge littéraire et cinéphile Pumpking Autumn Challenge se déroulant du 1er septembre au 30 novembre 2021. Il est initié par Le Terrier de Guimause.

Qu’est-ce que ce challenge ?
L’objectif est de vous faire passer la saison de l’automne sous les meilleurs auspices tout en vous faisant lire et découvrir, si vous le souhaitez, des films et des séries ! Tous les formats sont acceptés (roman, bande dessinée, manga, essai, revues, et j’en passe). Et cette année, on rajoute à cela jeux vidéos et jeux de société. De quoi bien passer la saison !

Guimause vous explique tout en vidéo:

Les échanges et discussions se font en partie sur le groupe facebook du challenge
Mais aussi sur un groupe annexe qui parle d’automne, cuisine, crafts, diy… (à noter que ce groupe secondaire est facultatif et que c’est la première année que je le rejoint)
Sur l’un comme l’autre, l’ambiance est bon enfant et bienveillante, avec de partages.
Les amoureux de lecture, cinéma, sf, fantastique, halloween, automne… s’y regroupent avec plaisir.

Ma participation :
L’année dernière j’avais réussi à valider la totalité du challenge avec au moins une lecture ou un visionnage pour chaque catégorie proposée. Cette année, je pense avoir moins de temps pour y parvenir mais je tente de relever le défi au maximum malgré tout.
Voici en images mes choix :

A savoir que je risque de modifier cette pal (qui est plutot une pap = pile à piocher) au gré de mes achats, réceptions, envies, possibilités…
Vous pourrez donc retrouver mes avis ici dans la rubrique Mes visionnages et lectures du mois, ainsi que sans doute un article bilan en fin de challenge.

Comme je suis complètement folle, je me suis également constituée une pile bonus « si j’ai le temps » :

Etes vous tenté par ce challenge ? Y participez vous ? Aimez vous l’automne ? Faites vous des lectures saisonnières, à Noël ou Halloween ?

Journal de visionnages et de lectures ~ Aout 2021

En aout, j’ai passé plus de temps devant les écrans qu’à lire. Une fois encore, vous aurez de nombreux conseils visionnages et un peu moins lecture. Ceci par manque de temps (je lis en journée uniquement) et aussi car je suis moins présente en bibliothèque. Bref, petits conseils pour agrémenter votre rentrée.

Mes Visionnages films :

Dark Shadow (film américain – Netflix – coup de coeur)
En 1752, Joshua et Naomi Collins quittent Liverpool, pour commencer une nouvelle vie en Amérique avec leur jeune fils Barnabas. Mais même un océan ne parvient pas à les éloigner de la terrible malédiction qui s’est abattue sur leur famille. Vingt années passent et Barnabas a la ville de Collinsport, dans le Maine, à ses pieds. Riche et puissant, c’est un séducteur invétéré… jusqu’à ce qu’il commette la grave erreur de briser le cœur d’Angelique Bouchard. Servante mais aussi sorcière, elle lui jette un sort bien plus maléfique que la mort : celui d’être transformé en vampire et enterré vivant. Deux siècles plus tard, Barnabas est libéré de sa tombe par inadvertance et débarque en 1972 dans un monde totalement transformé.

Je poursuis mon exploration de la filmographie de Tim Burton et je découvre une véritable pépite ! Bien que je ne connaisse pas la série originale dont ce film s’inspire, j’ai apprécié son coté gothique et glauque. Ses thématiques propres à Burton traitent de l’amour, de la différence, et du droit à l’amour quand on est un monstre. Ce film m’a beaucoup fait penser à Beetlejuice, qui reste l’un de mes favoris. Je recommande vivement.

Sweeney Todd (film musical américain – Netflix)
XIXe siècle à Londres. Benjamin Barker, un talentueux barbier qui se fait désormais appeler Sweeney Todd, est de retour après quinze ans d’exil. Il est accompagné d’Anthony, le jeune matelot qui l’a repêché en mer. Todd a été injustement condamné aux travaux forcés par le célèbre et corrompu juge Turpin qui poursuivait sa femme Lucy de ses assiduités. Revenu à Fleet Street, où il vivait auparavant, Todd n’y retrouve ni sa femme, ni sa fille Johanna. Mrs Lovett, qui tient une échoppe de tourtes à la viande et est désormais la propriétaire de l’ancien salon de barbier de Todd, lui apprend que Lucy s’est empoisonnée après avoir été violée par Turpin et que Johanna est devenue la pupille du juge. Todd jure de se venger. Mrs Lovett lui restitue ses rasoirs aux manches ciselés en argent, qu’elle avait conservés pendant des années. Anthony fait par hasard la connaissance de Johanna, dont il apprend l’identité par une vieille mendiante, et tombe amoureux d’elle, mais Turpin le fait rouer de coups par son acolyte, le bailli Bamford.

Sweeney Todd est le nom d’un tueur en série du folklore anglais dont l’histoire a donné lieu à des adaptations au théâtre et au cinéma. C’est le genre d’ambiance que j’adore, surtout quand c’est une adaptation de Tim Burton. Mais le côté comédie musicale dont il s’inspire m’a toujours freinée. J’ai finalement décidé de le regarder et grand bien m’en a pris. Encore une fois, Burton est génial dans ses décors, son ambiance, ses costumes… J’ai personnellement regardé en VO et j’ai trouvé les acteurs époustouflants, de part leur prestation scénique, mais aussi leur faculté à chanter. (à part Johanna dont je n’aime pas le timbre trop aigu) Un film stylisé, intense, cruel et terrifiant. Une violente critique de la société. Attention, ici Burton franchi la ligne du gore et même si le sang a l’aspect un peu factice, il y a profusion d’hémoglobine, autant être prévenu.

Mais aussi :
Cliquez pour accéder aux fiches

Ashin of the North (film coréen – Netflix)
Je vous invite à consulter la fiche de ce film Netflix dans l’univers de la série de zombies Kingdom

Josée (film coréen)
Un drame coréen plutot original

Mes Visionnages séries :

Les irréguliers de Baker Street (série britannique- Netflix)
Bienvenue dans le Londres du XIXe siècle, où les Irréguliers, un gang de jeunes marginaux, élucident des crimes surnaturels pour le compte du Dr Watson et de son mystérieux associé, Sherlock Holmes.

Aimant l’ambiance londonienne du XIXe et le surnaturel, je pensais accrocher à cette série… Si le scénario est intéressant, le développement de l’histoire dans l’univers de Sherlock ne m’a pas convaincue. De même que les personnages auxquels je n’ai pas pu m’attacher : un Sherlock toxico sentimental complètement nul, une héroine à baffer et un Watson détestable… Bien qu’il change de comportement dans le dernier épisode (qui ouvre un boulevard pour une suite), cela n’est pas crédible.
Les premiers épisodes m’ont un peu fait penser à X Files mais au troisième, un twist fait complètement changer la série. Je ne sais pas s’il y a eu un nouveau scénariste ou autre, mais c’est déstabilisant. Malgré les beaux costumes et décors, la série m’a plutot déçue. Et ce fut également le cas des abonnés Netflix car la série ne sera pas renouvelée.

Monstre & cie au travail (série d’animation américaine – Disney +)
Six mois après les événements de « Monstres & Cie », le rire des enfants est devenu la ressource principale de Monstropolis. Tylor Tuskmon, un jeune et talentueux mécanicien, rêve d’intégrer l’équipe d’élite et de côtoyer ses idoles, Bob et Sulli.

C’est avec plaisir que j’ai regardé cette suite sous forme de série . Toujours plein d’humour, de nouveaux personnages sont mis en avant. On retrouve avec plaisir Mike, le noeinoeil vert, à la fin de chaque épisode pour un court-métrage mettant en avant ses cours humoristiques. Une série plutot réussie, drole, avec de belles couleurs et textures pour donner vie aux personnages. A regarder avec les plus jeunes.

Les Maitres de l’Univers Révélation (série animée américaine – Netflix)
Après une bataille épique et destructrice entre Musclor et Skeletor, les gardiens du crâne ancestral sont partis chacun dans une direction différente. La magie disparaît au royaume d’Eternia. Teela doit reformer la bande, malgré de nombreux secrets et désaccords qui les divisent. Ils vont à nouveau devoir s’unir pour sauver l’univers.

Cette série fait suite à l’animé bien connu des trentenaires, sorti en 1983. Elle ne devait être qu’un produit marketting permettant de lancer de nouvelles figurines Mattel (qui produit la série) mais son annonce a enflammé le public… qui s’est senti trahi par la tournure du scénario. En effet, dès le premier épisode, Musclor et Skeletor (doublé par Mark Hamil, alias Luke Skywalker) décèdent, laissant leur place aux personnages secondaires féminins. Teela ( doublée en VO par Sarah Michele Gellar, alias Buffy) devient le personnage principal. J’avoue n’avoir aucun souvenir de ce personnage dans la série de notre enfance… Pour moi le pendant féminin de Musclor était… She-ra (sa sœur jumelle qui apparaît dans la seconde saison, si mes souvenirs sont bons).
Si on occulte cela, le scénario est plutot bon et serait même badass hors univers. Montrer des femmes fortes, à l’extérieur comme à l’intérieur, est dans l’air du temps. Les personnages ont subi un lifting réussi. L’ambiance fantasy est respectée et l’animation réussie (pas d’effet 3D pour mon plus grand plaisir, images de synthèse au minimum). Une suite de 5 nouveaux épisodes sont à venir, avec la promesse de plus de « Musclor ».

Mais aussi :
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Beastars saison 2 (série animée japonaise – Netflix – coup de coeur)
Je vous invite à consulter la fiche de la suite de cet animé génial

Heaven Official’s blessing (série animée chinoise – Netflix- coup de coeur)
Je vous invite à consulter la fiche pour mon premier donghua

Mes Lectures :

L’histoire en manga Tome 1 Les débuts de l’humanité (documentaire japonais)
Les Editions Bayard éditent la collection de documentaires japonais présentant l’histoire du monde sous forme de manga. Un subtil mélange entre fiction (on croise des collégiens qui doivent faire des exposés à l’école) et documentaire (sous forme de mangas mais aussi de textes, d’images, de chronologies et autres compléments intéressants) Cela s’adresse plutot aux jeunes car c’est assez simple et concis, mais reste intéressant pour les curieux car j’ai appris des choses sur les sujets que je connaissais mal. Ici la période couverte va du big bang à l’antiquité Égyptienne.
12 tomes sont disponibles et je souhaitais les emprunter tour à tour à la bibliothèque pour vous en parler dans un article complet. Mais les restrictions sanitaires m’ont empeché d’emprunter la suite. Donc ce projet est reporté dans le temps.

Mais aussi :
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Le Garçon de la Lune de Lee Young You Tomes 2 à 6 (manhwa coréen)
Je poursuis ma lecture de ce manhwa coréen bourré d’action et d’humour. Comportant 9 tomes, je vous rédigerai une chronique complète quand j’aurai lu la totalité de la série (en septembre?)

Nyankees de Okada Atsushi Tomes 3 et 4 (manga)
Je lis la suite de ce manga de baston entre chats. Je vous avais déjà présenté les deux premiers tomes sur ce blog.

Le guide antigaspi de Too Good To Go (livre pratique)
Too Good To Go, application anti-gaspi incontournable, permet à chacun de lutter contre le gaspillage alimentaire à son échelle.Avec ce guide, qui regorge d’astuces, de témoignages et de défis, Too Good To Go te livre toutes les clés pour te lancer dans l’aventure et éradiquer le gaspillage de ton quotidien.

Journal de lecture et visionnages ~Juillet 2021

J’ai passé le premier mois des vacances à regarder pas mal de choses, et du coup j’ai moins lu. Un fait que j’avais anticipé. Malgré tout, je vous présente ici mes coups de coeur et autres, en espérant vous inspirer pour le mois d’aout.

Mes Visionnages films :
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~Cruella (film américain – coup de coeur)

Depuis l’annonce du tournage de ce film, je suis son actualité. Prise entre deux feux, je ne savais pas si j’allais le voir au ciné… jusqu’à l’arrivée de la fête du cinéma ! Une bonne excuse pour renouer avec les salles obscures. J’y suis allée avec mon ainée et on a tout bonnement adoré. L’interprétation des deux Emma est géniale. La musique soutient parfaitement les scènes et l’ambiance du Londres des années 70 (Une époque punk rock que j’adore!) Des costumes extravagants qui mettent des paillettes dans les yeux (Mais c’est quoi ces chaussures de oufs que Cruella porte tout le temps?) Coup de coeur pour le personnage d’Arty. Même si on s’éloigne un peu du personnage du dessin animé, cette réécriture est réussie et son succès mérité. A tel point qu’on murmure qu’une suite est en préparation, ainsi qu’une version manga sous la plume de Kurofune Zero et Canis

~Parasite (thriller coréen – coup de coeur)
Comme c’est à la fois un coup de coeur et un film coréen, je vous ai rédigé une fiche spéciale.

~Dumbo (film américain)

Toujours dans ma poursuite de visionnage de films de Tim Burton, j’ai emprunté Dumbo, que j’avais envie de voir depuis sa sortie. Même si ce n’est pas le meilleur Burton, j’ai aimé son interprétation, bien qu’encore beaucoup empreinte de Disney. J’ai juste trouvé absurde l’idée de faire voler Eva Green à dos d’éléphant. Elle est loin de faire le poids de Timothée ! C’est malgré tout un bon conte qui ne mérite pas les critiques acerbes que j’ai pu lire.

Mes revisionnages :
Souvent, je revois une œuvre en compagnie de ma fille afin de lui faire découvrir les films qui m’ont marquée.

~Batman (film de super héros américain)

Le premier film de Batman que j’ai pu voir… et qui a 25 ans cette année ! (Ouille, prends toi ça dans les dents) Il est signé Tim Burton, mon cinéaste préféré. Avec le temps, le film a quand même un peu vieilli, notamment au niveau des effets spéciaux et du côté un peu « raide » du justicier dans ses scènes de combat. Mais l’ambiance fonctionne toujours. Et surtout l’interprétation de Nicholson en Joker est une pépite indémodable.

Mes Visionnages séries :

~Vincenzo (drama coréen)
Là aussi, je vous ai écrit un article complet sur le sujet.

~Valkyrie Apocalypse (série animée japonaise)
Après avoir lu les mangas, j’ai dévoré la première saison de l’animé. Vous pouvez lire la fiche consacrée si vous le souhaitez.

Mes Lectures :
~Death note Short Stories de Ohba et Obata (manga japonais)
Dernier volet en date de la saga, je vous ai rédigé une fiche détaillée.

~Le reve de chat Taigne de Colline Hoarau (album jeunesse)
Chat Taigne est le compagnon quotidien de Clémentine. Heureusement qu’il est là lorsque Colin, le marin, s’en va de par les océans. Il a un rêve secret, en voyant chaque jour, les enfants passer devant la fenêtre. Les accompagner vers l’école. Pourra-t-il réaliser son rêve ? Que vont devenir ses maîtres ? Restera-t-il seul ? Chat Taigne n’a pas fini de nous étonner !
Un grand merci à Colline Hoarau pour l’envoi de cet album jeunesse!
Une découverte tout en douceur. Une histoire amusante, jouant avec les mots, les sons et les leçons. Sous forme de conte moderne, elle incite les enfants à aimer l’école. Coup de coeur pour les illustrations, signées Ben Renaut, toutes en rondeurs et couleurs pastels. Une lecture agréable et drole à partager sans modération. Adapté aux lecteurs dyslexiques.

~L’Ickabog de J K Rowling (roman jeunesse)
La Cornucopia était un petit royaume heureux. On n’y manquait de rien, le roi portait la plus élégante des moustaches, et le pays était célèbre pour ses mets délicieux: Délice-des-Ducs ou Nacelles-de-Fées, nul ne pouvait goûter ses gâteaux divins sans pleurer de joie! Mais dans tout le royaume, un monstre rôde: selon la légende, l’Ickabog habitait les Marécages brumeux et froids du nord du pays. On disait de cette créature qu’elle avait de formidables pouvoirs et sortait la nuit pour dévorer les moutons comme les enfants. Des histoires pour les petits et les naïfs? Parfois, les mythes prennent vie de façon étonnante…

Après Harry Potter, difficile d’écrire un livre… J K Rowling l’a fait et offre ici un roman façon conte aux jeunes lecteurs.(8-11 ans selon moi) Si le début est plutot amusant, bien vite l’histoire tourne en une épopée saupoudrée de politique d’où chacun pourra tirer des leçons de vie. Malgré une certaine dureté, il se termine bien. Comme quoi il faut toujours garder espoir même dans les moments les plus sombres.
En fin de volume, chaque édition selon les pays propose un recueil des meilleurs dessins inspirés du roman lors d’un concours lancé durant le confinement. Intéressant. Enfin, l’autrice s’est engagée à reverser l’ensemble de ses droits à des associations venant en aide à ceux qui ont le plus souffert de la Covid-19.

~Alice in Mechaland
J’ai également écrit une fiche sur ce manga.

~Le garçon de la lune tome 1
J’ai commencé la lecture de la série coréenne Le garçon de la lune. Je reviens vous en parler dès que j’aurai terminé les 9 tomes.

Vincenzo

Série sud coréenne de 20 épisodes de 80 mn diffusée sur tvN du 20 février au 25 avril 2021 et depuis mai 2021 en France sur Netflix
Genre et thèmes : comédie, drame, romance, avocat, crime, mafia
A partir de 15 ans

Victime d’un grave cancer, une mère coréenne décide d’abandonner son fils de 8 ans, Park Ju Hyeong. Celui ci est alors adopté par un riche coupe d’italiens qui l’emmène en Europe. Adulte, il se nomme désormais Vincenzo Casano, avocat pour la mafia en tant que consigliere. Suite à un conflit entre mafieux, il part en Corée à la recherche d’un trésor caché par la mafia chinoise. Ce qui l’amène à croiser le chemin de l’avocat Hong, un homme au grand coeur qui défend une poignée de commerçants dont les locaux veulent être rachetés par tous les moyens par une grande filiale.
Suite à l’assassinat de Hong, Vincenzo va devoir collaborer avec la fille de ce dernier, Hong Cha Yong. Désireuse de venger son père, elle reprend ses dossiers, dont celui des commerçants et celui d’une femme cancéreuse emprisonnée pour avoir tué son patron qui tentait de la violer. Pour cela, Cha Young va devoir démissionner de son poste lucratif chez Babel, la grande filiale aux agissements douteux, et laisser derrière elle son stagiaire, Jang Jun Wu, un américano-coréen secrètement amoureux d’elle.

Le trailer de ce drama m’avait donné envie. D’autant plus que je suis fan de l’acteur Song Joong Ki (vu dans Space Sweepers par exemple) C’est donc avec impatience que je surveillais sa venue sur Netflix.
Je ne suis pas particulièrement friande de policiers (que ce soit en lecture ou visionnage) mais parfois je me laisse tenter par des séries parlant d’avocats. Celle-ci ayant un côté mafieux en plus. Et je sais pertinemment que Song Joong Ki joue toujours dans des productions amusantes, ses personnages sont plein d’humour.

Le mélange étant bien dosé, c’est une réussite. Le début de la saison me fait penser à Ocean’s Eleven avec la chasse au trésor (qui se compose en majorité de lingots d’or et d’une statue de bouddha), puis ensuite avec la clique improbable de Vincenzo.
Même si la carte de l’humour est omniprésente, certaines scènes sont sombres voire violentes. Des violences physiques avec des bagarres, des armes à feu, mais aussi de la torture sur la fin de saison. Des scènes très visuelles qui impressionnent dans tous les sens du terme. Des violences psychologiques avec la maladie, l’intimidation ou encore l’abandon de son enfant.

De nombreux thèmes modernes sont abordés comme la monoparentalité ou le harcèlement sexuel au travail. Mais aussi ceux du changement, de la dualité entre le bien et le mal, de la rédemption et également l’attrait presque enivrant que peuvent donner le pouvoir et l’argent. Tous ces thèmes sont bien traités et parfaitement nuancés, en particulier la question sur les limites de la justice .

Mais surtout on aborde ici tout ce qui touche à la corruption. D’abord par le biais de la mafia italienne. On peut se demander au fil des épisodes, si la mafia n’est pas plus « douce » et « honorable » que les grands de ce monde, que ce soit le système judiciaire (avocats, procureurs…), politique (députés, syndicats…) ou bien les grands groupes industriels (lobbies pharmaceutiques, puissances économiques diverses…) Ce qui fait echo avec la réalité anxiogène actuelle.

Le casting est bien choisi et solide. Vincenzo est l’anti-héros que tout le monde aime. Lui même sait qu’il n’est pas gentil. Ses dernières paroles font référence au fait qu’il a grandi en créant sa propre justice et reste donc borderline jusqu’à la fin. Autour d’un Song Joong Ki magistral, on retrouve Ok Taec Yeon qui incarne le stagiaire Jang Jun Wu (chanteur du groupe 2PM qui vient de faire son comeback). Peu à peu, on va découvrir sa véritable personnalité qui n’est pas des moindres. C’est un personnage hors du commun qui lui permet de montrer une large palette de son talent d’acteur. D’autant plus qu’il est très rare de voir une idol incarner un vrai méchant.
J’ai également beaucoup apprécié de revoir Kwak Dong Yeon, qui campe ici le président de Babel, dont j’avais remarqué la prestation dans It’s Ok Not To Be Ok. J’avoue qu’il est mon personnage préféré du drama Vincenzo.

Je ne vais pas vous énumérer tous les personnages, car ils sont tous très attachants, surtout les commerçants du Geumga Plaza qui cachent tous bien leur passé sous leur métier actuel de prof de piano, blanchisseur, restaurateur ou même moine. Il était très intéressant de les voir évoluer et prendre confiance en eux. Mention spéciale à Yang Kyung Won qui interprète un prêteur sur gage ancien catcheur aussi hilarant (voire même plus) que son personnage de soldat nord coréen dans Crash Landing On You. Autre mention spéciale au pigeon Inzagi qui offre des scènes tendres et droles, de même qu’une scène d’action mémorable.

Le seul petit reproche que je pourrais faire est la durée des épisodes. La plupart d’entre eux ne nous laisse pas voir le temps passer grace à un rythme équilibré entre action, humour et sentimental. Mais j’ai senti malgré tout quelques rares longueurs et notamment durant l’épilogue. Je pense que certaines scènes auraient pu être évitées et amputer ainsi la série d’un épisode pour un équilibre parfait. Mais la perfection n’existe pas parait il 😉 alors je vous recommande vivement cette série qui est un excellent divertissement, quoique parfois dur pour les âmes sensibles.