Seoul Vibe

Film sud-coréen réalisé par Moon Hyun-sung, sorti sur Netflix le 26 août 2022
Durée : 2h18
Genre et thèmes : action, automobile, drame, comédie, policier
Acteurs : Yoo Ah-in, Go Kyung-pyo, Lee Kyu-hyung, Park Ju-hyun, Ong Seong-wu, Kim Sung-kyun, Moon So-ri et Jung Woong-in
Public adultes et adolescents

Été 1988, la Corée du Sud est prise de fièvre olympique alors que Séoul se prépare à accueillir les jeux. Dans les jours qui précèdent l’événement, une équipe de pilotes et de mécaniciens qui se fait appeler la “Supreme Team de Sanggye-dong” se fait arrêter par le procureur pour ses rodéos urbains et activités illicites. Ce dernier leur propose de devenir des taupes pour convoyer une caisse noire de personnalités VIP contre le blanchiment de leur casier judiciaire.

Le casting est prestigieux : on retrouve Yoo Ah In (vu dans de nombreuses productions telles que Burning ou Hellbound), Ko Kyung Pyo (vu déjà aux côtés de Yoo Ah In dans le drama Chicago Typewriter), Ong Seong Wu (ancien membre du groupe de kpop Wanna One) , Lee Kyu Hyung (All of us are dead ou Goblin) ou encore Oh Jeong Se (qui incarnait un autiste dans It’s ok not to be ok) pour ne citer qu’eux.

Les effets spéciaux reposent essentiellement sur des courses poursuites automobiles et quelques effets pyrotechniques. Ils s’intègrent bien au scénario et ne donnent pas un sentiment d’overdose.

Un film d’action un brin rétro mêlant humour, action et jolies voitures. Pas de temps mort, on ne voit pas passer les deux heures de film. Les nostalgiques des années 80 y trouveront leur compte avec des tenues hip hop colorées, des voitures rétro et des objets du quotidien vintage. La bande son colle parfaitement à l’ambiance, même s’il est plus difficile d’identifier les tubes pour les occidentaux non initiés à la musique coréenne de l’époque.
Un divertissement bien ficelé que je recommande.

Carter

Film coréen de Jeong Byeong Gil, sorti le 5 août 2022 sur Netflix
Durée : 2h12
Genre et thèmes : action, thriller, espionnage
Acteurs : Joo Won, Bo-min Kim, Sung-jae Lee
Interdit au moins de 18 ans

Un homme se réveille amnésique. Dirigé par une voix mystérieuse provenant d’un dispositif implanté dans son oreille, il se lance dans une périlleuse mission de sauvetage alors que la Corée du Nord et les Etats Unis sont rongés par un virus mystérieux.

Nouveau film d’action diffusé cet été sur Netflix, la bande annonce était alléchante. Un peu rebutée par la durée, je me suis malgré tout lancée… à mon plus grand regret !

Si le scénario est bien ficelé et prometteur (un peu à la façon de La Mémoire dans la Peau, pandémie en plus), la réalisation est toute autre. Le film bénéficie d’une pléiade de scènes d’actions en tout genre : Carter se bat avec toutes les armes possibles (armes à feu, serpette, ses poings,…) en hélicoptères, en moto, en train… Un véritable catalogue de ce qui se fait dans les films d’action ! D’ailleurs ces scènes sont très longues, tellement que je finis toujours par en décrocher. Je n’aime pas non plus la façon dont celles-ci sont filmées : souvent à la troisième personne, on se croirait dans un jeu vidéo. La caméra bouge énormément, dans tous les sens, roule et tourne sur elle même, que ce soit dans les airs ou bien sous les véhicules… avec des prises très rapides. (à l’épaule du cameraman comme avec un drone) Mal de mer assuré ! Et personnes épileptiques ou sensibles, veuillez quitter la salle.

Ces scènes regorgent de violence. Après la scène d’ouverture qui explique la situation, on est directement plongé dans un bain de sang : Carter atterrit dans un bain public où il égorge tout le monde. Si vous aimez voir des hommes presque nus s’entre-tuer et le sang gicler, vous allez vous régaler ! Cette surenchère de violence à tour de bras déshumanise complètement les personnages. On se croirait dans un shoot them up où le seul but est de faire un carnage… Pas non plus d’empathie pour la petite fille à sauver qui passe son temps suspendue dans les airs, que ce soit à une fenêtre, au bord du train ou dans un van.

Tout ceci combiné à foule d’effets spéciaux et explosifs en tout genre. Mission Impossible fait office de gentille comédie réaliste comparée à ce film.

Bref, vous l’aurez compris, une véritable perte de temps, d’autant plus que la fin est complètement improbable (et ouverte) Si quelqu’un l’a apprécié, je serais ravie de lire son avis.

[TAG] Le drama qui…

Pour ses 3 ans de blog, Child Of Ghibli a proposé un tag concernant les dramas. J’ai trouvé les questions amusantes et j’ai souhaité y répondre ici. Bien sur, mes réponses concernent les séries asiatiques. Mais si vous souhaitez le reprendre avec des séries occidentales, pourquoi pas. N’hésitez pas à me donner l’adresse de votre publication en commentaire pour que je vienne vous lire, ou à répondre directement dans les commentaires ci dessous.
Le drama (qui/que) …

Pour information, vous pouvez cliquer sur les titres de kdramas pour accéder à leur fiche technique comprenant aussi mon avis.

1 – Si tu ne devais regarder que celui-ci en boucle ? (Sous entendu : s’il était le seul à exister et que je devais le regarder jusqu’à ma mort)
Question difficile… Avec le temps et la diversification de l’offre, j’ai toujours envie de nouveauté. Mon coeur balance entre « Secret Garden » et « Goblin ». J’ai régulièrement envie de les regarder à nouveau.

2 – T’as fait le plus rire ?
Je regarde peu de comédies pures. Peut-être que je citerai encore « Secret Garden » ici aussi. La performance d’acteur de Hyun Bin est hilarante.

3 – T’as fait le plus pleurer ?
Plus le temps passe, plus j’ai la larme facile. Ce qui reste ennuyeux… Dernièrement, j’ai beaucoup pleuré lors de l’épisode de « Tomorrow » avec un petit chien qui s’enfuit de chez son maître pour ne pas qu’il le voit mourir de sa maladie. Cela m’a énormément touchée car j’avais perdu mon chat (de maladie également) peu de temps avant. C’est un sujet qui me rend encore très sensible plus de quatre mois après.

4 – Tu as le plus détesté ?
Je ne me souviens pas avoir détesté un drama. J’essaye de ne pas me tromper en les sélectionnant, d’autant plus que j’ai une wishlist interminable.

5 – Tu as regardé en premier ?
Mon tout premier drama fut « Boys over Flowers », sur recommandation d’une fille avec qui je coécrivais des articles pour un webzine.

6 – Tu n’as jamais fini ?
« Midas » est un drama romantique d’affaires sorti en 2011 en Corée. J’avoue avoir commencé à le regarder pour la présence de l’acteur No Min Woo. Mais je me suis vite perdue dans l’inaction et les dialogues endormants sur les entreprises et leurs enjeux économiques.
J’ai également abandonné « Stranger from hell » plus récemment.

7 – Tu as aimé contre toute attente ?
J’ai récemment regardé « Money Heist » par curiosité. Car je n’étais pas du tout emballée par la version espagnole. Je n’attendais donc pas grand-chose de la version coréenne. Et finalement, j’ai adoré au point qu’il me tarde la suite !

8 – Dans lequel tu aimerais vivre, si tu le pouvais ?
Je regarde beaucoup de séries fantastiques ou historiques. Je dois donc choisir entre des mondes peuplés de monstres divers et variés (jusqu’aux zombies!) ou bien dirigés par des complots politiques…. Soit je peux détourner la question en choisissant la maison de kdrama dans laquelle j’aimerais vivre, ce serait le manoir de « It’s ok not to be ok« . Tout à fait le genre de grande bâtisse isolée qui me fait rêver….

9 – Tu as regardé le plus de fois ?
J’hésite entre « Boys over Flowers » et « Secret Garden ». ce sont les deux premiers dramas que j’ai regardé et depuis j’ai eu le loisir de les revoir.

10 – A la fin la plus décevante ?
Sans hésitation « Arthdal Chronicles » qui se termine vraiment en eau de boudin. C’est affreux de laisser les spectateurs sur une telle faim ! (et je n’ai pas fait de faute d’orthographe) Des rumeurs parlent d’une saison 2 mais sans les acteurs principaux… Ce qui me déçoit également.

11 – Tout le monde a aimé sauf toi ?
Encore une fois sans hésitation « The School Nurse Files ». Beaucoup ont apprécié son humour à sa sortie. Pour ma part, ce fut un drama à oublier…

12 – Tu as le plus hâte de regarder ?
Actuellement, je regarde (au moment où j’écris ces lignes) « Alchemy of Souls ». Je n’ai vu que le début, mais j’aime beaucoup l’univers. J’ai hate de voir la suite, sachant que Netflix ne sort que deux épisodes par semaine. De ce fait je ne peux pas bindgewatcher comme je le fais souvent. C’est un peu frustrant.

A vos claviers !

Les jeux coréens de Squid Game

A l’automne dernier, Netflix frappait fort en diffusant le kdrama Squid Game. Subitement, le monde découvrait que les séries coréennes existent et ne se résument pas à des romcoms. Pour relire mon avis sur cette série, c’est par ici >fiche kdrama Squid Game<

Pour rappel, les épreuves que les participant doivent surmonter pour gagner une grosse somme d’argent, sont basées sur des jeux d’enfants. Vous avez pu en reconnaître certains.

Le ddakji
Le premier jeu à être introduit est le ddakji. Ce jeu est proposé au personnage principal dans le métro. S’il réussit à retourner l’origami de son adversaire, il reçoit un billet de 50 000 wons, tandis que s’il échoue, il reçoit une claque. À la fin du jeu, le recruteur laisse une carte de visite avec un numéro de téléphone à appeler pour participer au jeu de survie.
La règle du jeu est relativement simple : il suffit de retourner l’origami carré de son adversaire au sol en lançant un autre origami par-dessus. Cela ressemble un peu aux pogs de notre enfance. Cela demande donc adresse et pratique.

1-2-3 soleil
En Corée, ce jeu s’appelle l’hibiscus a fleuri. Tout le monde connaît le principe : avancer jusqu’à un mur gardé par un meneur chantant, sans se faire repérer. Le meneur prononce la phrase « L’hibiscus a fleuri » (mugunghwa kkotchi pieosseumnida) de plus en plus vite pour corser le jeu.

Le dalgona au sucre ou Ppopgi
Un biscuit sucré porte une empreinte au centre qu’il faut découper à l’aide d’une aiguille, sans briser la pâte. Généralement, le joueur a dix minutes chrono pour réussir. C’est un jeu très populaire en Corée. Il est proposé par les vendeurs de ppopgi qui installent leurs stands à la sortie des écoles ou à proximité des aires de jeux. Les enfants réussissant le défi gagnent généralement un jouet, mais c’est bien plus difficile qu’il n’y paraît. Et cette technique marketing incite à la consommation.
Je vous avais proposé la >recette du dalgona sucré< sur ce blog pour vous amuser chez vous.

Le juldarigi
Ce jeu est une variante du tire la corde occidental. C’est un jeu folklorique pratiqué en Corée à l’occasion du nouvel an lunaire. La tradition veut que l’équipe gagnante assure une récolte abondante à son village.

Les billes
Il existe plusieurs versions de ce jeu populaire. La version la plus simple consiste à placer un certain nombre de billes dans sa main et à laisser son adversaire deviner s’il s’agit d’un nombre pair ou impair. Si l’adversaire devine correctement, il peut prendre les billes et les ajouter à son lot. Mais s’il devine mal, il doit céder le nombre de billes en main de son adversaire.

Le jinggeom dari geonneogi
En Corée, ce jeu consiste à traverser fictivement une rivière en sautant sur des pierres. Plusieurs niveaux de difficulté existent : sauter sur un pied, à pieds joints, en courant, à reculons…
Dans Squid Game, ce jeu est pimenté car les « pierres » sont des plaques de verre plus ou moins solides, suspendues au dessus du vide.

Le Squid Game ou jeu du calmar
Dernier jeu, le Squid Game donne son nom au titre de la série. Il ressemble à un jeu de marelle, sauf que le terrain a la forme d’un calmar. Deux équipes s’affrontent : les attaquants et les défenseurs. Ces derniers doivent rester à l’intérieur des lignes tout en poussant l’autre équipe pour qu’ils n’atteignent pas un carré situé à l’extrémité du terrain. Les attaquants doivent donc rejoindre cet espace mais sont handicapés : ils ne peuvent se déplacer qu’en sautant sur un pied. S’ils sont poussés en dehors du terrain, ils sont éliminés.

Voilà quelques idées de jeux à reproduire avec vos amis pour des soirées amusantes en attendant la saison 2 !

Journal de visionnages ~ Juillet 2022

Entre deux lectures, je continue de me cultiver en regardant les propositions des plateformes vidéo. Voici mes quelques visionnages du mois dernier.

Séries occidentales

Obi Wan Kenobi (science fiction américain – Disney +)
À la suite de la chute de l’ordre Jedi, l’Empereur Sith Palpatine a installé son régime de fer sur la galaxie, et dix ans après l’exécution de l’Ordre 66, Obi Wan Kenobi mène une vie d’ermite sur la planète Tatooine en accomplissant sa mission : veiller discrètement sur le jeune Luke Skywalker face à la menace que représente l’Empire, et en particulier son ancien apprenti, devenu le bras armé de l’Empereur, Dark Vador, qui est aussi le père de Luke. Kenobi va être amené à quitter sa cachette pour partir à travers la galaxie afin de secourir la sœur jumelle de Luke, la princesse d’Alderaan Leia Organa, âgée de dix ans, qui a été enlevée. La Troisième Sœur Reva Sevander est à la poursuite d’Obi Wan et a pour objectif obsessionnel de le capturer et de le livrer à son maître Dark Vador. Les chemins de ce dernier et du Jedi vont se recroiser…

Y a t il des fans de Star Wars dans la salle ? Au risque de les faire râler, j’ai apprécié la trilogie cinématographique qui mettait en avant Obi Wan et son apprenti Anakin Skywalker. J’avoue être une fan de Vador, à n’importe quel âge du personnage. C’est donc avec un réel plaisir que j’ai retrouvé Ewan Mc Gregor et Hayden Christensen (malgré un petit coup de vieux). Si la série est dans la continuité des événements et n’apporte au final pas grand-chose, ce fut malgré tout un moment plaisir. J’ai beaucoup apprécié le personnage de la petite Leia et la performance de cette jeune actrice.

Carnival Row (fantasy américaine – Prime Vidéo)
À la suite d’une guerre perdue par l’Alliance face au Pacte, de nombreux êtres féeriques durent fuir leurs royaumes et émigrer dans la république humaine de Burgue. Dans cette société « victorienne », les Critchs (les non-humains : fées, pucks, kobolds, centaures, loups-garous, drows, etc.) sont mal acceptés et accusés de tous les maux. Un inspecteur, Philo, tente d’élucider une série de meurtres commises à l’encontre des êtres féeriques dans les environs de la rue principale nommée « Carnival Row », située dans le quartier où se sont installés bon nombre de Critchs. La vie de Philo prend une nouvelle tournure lorsqu’il retrouve Vignette, une jeune et belle fée, tout juste débarquée à Burgue avec laquelle il avait créé un lien fort lorsqu’il était soldat de l’Alliance. La ville est également secouée par des luttes et des intrigues politiques intenses à l’assemblée, comme dans la rue, qui ne manqueront pas de bouleverser les équilibres sociaux en présence.

Amatrice d’époque victorienne, de dystopie et de steampunk, cette série était sur ma wishlist depuis sa sortie. Mon opérateur m’offrant un accès gratuit à Prime Vidéo, j’en ai donc profité… sans aucun regret ! J’ai adoré cette série avec en star Orlando Bloom qui semble de prime abord poursuivre Jack l’Eventreur… Mais rapidement la série prend une autre dimension, plus fantastique (au sens littéraire du mot) et politique. Un régal qui semblerait devoir connaître une suite prochainement.

Motherland Fort Salem saison 2 (dystopie fantastique américaine – Disney +)
Motherland: Fort Salem se déroule dans un monde alternatif où les Etats-Unis d’Amérique ont mis fin aux procès et persécutions contre les sorcières de Salem, grâce à un accord signé en 1692 entre le gouvernement américain et les sorcières. Depuis, les sorcières s’entraînent à Fort Salem, en collaboration avec le gouvernement pour combattre une organisation terroriste, le Spree. Laquelle lutte contre la conscription des sorcières aux États-Unis.

Je vous disais donc aimer les dystopies et les histoires politiques… cela se prouve encore avec la saison 2 de cette série de sorcières. Dans cette suite, l’action prend toute la place, laissant de coté les historiettes amoureuses qui m’avaient lassées au début. De nombreux rebondissements inattendus et des choix scénaristiques intéressants m’ont convaincue. Là aussi, hâte de voir la suite.

The Griffin Saisons 17 et 20 (série animée américaine comique – Disney +)
La famille Griffin habite à Quahog, charmante petite bourgade américaine. Peter, le père, a érigé la fainéantise en philosophie de vie. Lois, la mère, est à la fois la femme au foyer, bonne à tout faire et le cerveau de la famille. Chris, le fils, a hérité de son père ses formes généreuses et ses préoccupations favorites sont manger, surfer sur le web et manger. Megan, la fille, est l’archétype de l’adolescente en crise : elle ne s’aime pas et, en même temps, attend désespérément son prince. Stewie, le petit dernier, a pour ambition de conquérir le monde. Même Brian, le chien, est complètement fou, ou plutôt très intelligent : il parle, philosophe, débat… Bienvenue chez les Griffin !

Mon fils aime beaucoup les séries animées pour adultes, balançant entre humour et parodie. Nous profitons donc des vacances pour passer des moments ensemble devant ce qu’il apprécie. Ce mois-ci nous avons donc regardé la saison 17 ainsi que la toute dernière saison (la 20e) des Griffin, fraichement débarquée sur Disney +. Sans être fan (je suis une adepte des Simpsons!) j’ai bien ri et bien aimé certains clins d’oeil à la pop culture.

Série coréenne

Money Heist Korea (Thriller coréen – Netflix)
La frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord s’apprête à disparaître. Cette réunification va malheureusement privilégier les plus riches. Dans ce nouveau pays où les plus pauvres se retrouvent lésés, un homme se faisant appeler Le Professeur souhaite rééquilibrer les choses. Grâce à l’aide de voleurs venant du Nord et du Sud, il est bien décidé à réaliser le plus gros casse de l’histoire. Pour cela, il fait le choix de s’attaquer à la Maison de la Monnaie, pour voler la monnaie unique fraîchement imprimée.

N’ayant pas vu la version espagnole de La casa De papel, j’ai découvert avec un réel plaisir son pendant coréen. Et j’ai hate de découvrir la deuxième partie, encore non datée par Netflix. Mon article complet est disponible.

Film occidental

Brightburn (fantastique américain – Netflix)
En 2006, en pleine nuit, Kyle et Tori Breyer, un couple de fermiers sans enfant découvre un bébé dans une capsule spatiale qui s’est écrasée dans leur propriété de Brightburn, au Kansas. Ils recueillent l’enfant, qu’ils appellent Brandon, l’élèvent comme un enfant adopté, et cachent la capsule sous la grange. À ses douze ans, Brandon est un garçon intelligent mais considéré comme bizarre dans son collège. Il entend la nuit une transmission émanant de la capsule et commence à développer des pouvoirs : il se découvre une force surhumaine et une résistance à toutes les blessures. Les transmissions nocturnes provoquent également des crises de somnambulisme qui l’attirent vers la capsule, mais Tori parvient à garder le secret.
Les crises de colère de Brandon passent pour un symptôme d’adolescence pour sa famille. Quand son oncle Noah et sa tante Merilee lui offrent un fusil de chasse pour son anniversaire, Brandon prend mal le refus de son père de lui laisser l’arme. Kyle commence à s’interroger sur son fils et Tori trouve des photos de femmes en lingerie mais aussi d’organes humains cachées dans la chambre de Brandon. 

Présenté comme une version horrifique de Superman, le scénario a des similitudes avec l’enfance de Clark Kent… version mauvais. J’étais curieuse de voir ce que cela pouvait donner. Classé comme film d’horreur, je trouve qu’il tient plus du fantastique avec quelques scènes violentes et un peu gores, mais cela ne fait pas toute son essence. Une métaphore du passage à l’âge adulte qui ne vous donnera pas du tout envie de faire des enfants !

Court métrage

L’été merveilleux de Mickey (humour américain – Disney +)
Mickey et ses amis se sont donnés rendez vous au spectacle de feux d’artifice de la ville. Chacun a décidé de partir très tôt pour avoir la meilleure place. Mais cela ne se passe pas comme prévu.

Un court métrage amusant avec les personnages phares de la bande à Mickey. Plein d’action et coloré, un court métrage sympa pour faire passer le temps.

Je vous donne rendez vous le mois prochain pour découvrir ce que j’aurai regardé en août, ayant déjà commencé quelques séries depuis la publication de cet article. De nombreuses nouveautés débarquent sur Netflix et Disney +, me donnant envie de me poser devant mon écran.

Et vous, que regardez vous ?

Money Heist Korea

Série coréenne de 6 épisodes de 70 minutes chacun diffusée au printemps 2022 sur Netflix
Genre et thèmes : suspens, thriller, crime, politique, vengeance
A partir de 18 ans
Site web officiel : Lien / Lien 2

La frontière entre la Corée du Sud et la Corée du Nord s’apprête à disparaître. Cette réunification va malheureusement privilégier les plus riches. Dans ce nouveau pays où les plus pauvres se retrouvent lésés, un homme se faisant appeler Le Professeur souhaite rééquilibrer les choses. Grâce à l’aide de voleurs venant du Nord et du Sud, il est bien décidé à réaliser le plus gros casse de l’histoire. Pour cela, il fait le choix de s’attaquer à la Maison de la Monnaie, pour voler la monnaie unique fraîchement imprimée.

Cette série est l’adaptation de la fameuse série espagnole La Casa de Papel.
Cet article ne fera pas le parallèle entre les deux séries, puisque je n’ai pas vu la version originale. Les quelques critiques que j’ai pu lire sur le net disent que les scénarios sont très très proches, seul le contexte politique étant différent et qu’il y a moins de scènes de sexe dans la version coréenne (Et personnellement, je trouve qu’il y en a déjà bien assez!)

Elle est racontée à la première personne par Tokyo, une jeune femme soldat nord coréenne qui profite de la réunification pour se rendre au sud afin d’assister à un concert de son groupe de kpop préféré, les BTS. Pour information, dans notre réalité, la Corée du Nord interdit à ses résidents de bénéficier de la culture du Sud, et tout particulièrement de la kpop et les kdramas. En décembre 2020, le leader nord-coréen a mis en place de nouvelles lois entravant la culture sud-coréenne sur le sol nord-coréen. Ses habitants risquent entre 5 et 15 ans de camp de travail s’ils regardent ou possèdent de tels divertissements. Pire pour ceux qui la distribuent, ce serait la peine de mort. La folie ne s’arrête pas là, même les personnes qui « chantent, parlent, ou écrivent dans le style sud-coréen » pourraient connaître une sentence de deux ans en camp de travail.

Pour revenir à notre série, elle bénéficie d’un casting prestigieux qui suscite l’intérêt. Le Professeur est incarné par Yu Ji Tae, un célèbre acteur-réalisateur-scénariste-producteur. A ses côtés, on retrouve par exemple Park Hae Su (le méchant de Squid Game) sous les traits de Berlin, la grandiose Jun Jong So (la méchante de The Call, ou la folle de Burning) en Tokyo, Lee Hyun Woo (vu dans The Scholar who walks the Night) en Rio,… Face à eux se trouvent Kim Sung Oh (vu dans Secret Garden ou encore A Korean Odyssey) en tant que chef des négociateurs nord coréens, ou encore Kim Yun Jin pour le sud. Pour ne citer qu’eux.

Cette série est pleine d’action et de rebondissements. Elle dénonce la violence et la pauvreté engendrées et banalisées par notre société de consommation. C’est un thème récurrent dans les dramas. Son approche est intéressante grâce aux nombreux retournement s de situation : le spectateur ne sait plus qui est bon ou mauvais, qui a raison ou tord, ni qui doit gagner. Les personnages sont attachants. Il y a peu d’effets spéciaux, pas très nécessaires pour le genre.
La série est courte avec seulement six épisodes. La fin est très frustrante car elle s’arrête sur un climax qui met vraiment le spectateur en appétit. Six épisodes supplémentaires ont été tournés mais Netflix n’a pas encore dévoilé la date de diffusion. Espérons qu’elle ne se fera pas trop attendre.

Une série au succès certain et mérité.

Avez vous vu Money Heist Korea ? Ou bien la version espagnole ?

The Sound Of Magic

Série coréenne de 6 épisodes de 70 mn chacun diffusée en mai 2022 sur Netflix.
Genre et thèmes : drame, psychologie, school life, magie

Yun Ai est une lycéenne vivant avec sa petite sœur. Elles ont été abandonnées par leur mère, et leur père s’est enfui pour éviter de payer ses dettes. Pour subvenir à leurs besoins, elle accumule plusieurs petits boulots. Un jour, à peine sortie du travail, son argent se met soudainement à s’envoler. En essayant de le rattraper, elle se retrouve dans un parc d’attractions abandonné sans s’en rendre compte. Elle y fait la rencontre d’un magicien surnommé Lee Eul, une légende urbaine réputée assassiner les jeunes filles.

Une série courte inspirée du webtoon Annarasumanara de Ha il Kwon (Disponible sur Naver)
Elle peut surprendre par son originalité : elle mêle série classique avec des scènes façon comédie musicale, chantées voire même dansées. Cela rajoute un petit coté surréel et magique à l’histoire.

Le scénario est très plaisant, plein d’onirisme. Les acteurs sont bons, que ce soit pour les scènes classiques ou chantées. Les décors sont sympas. J’ai bien aimé la scène désaffectée où vit Lee Eul, avec son petit cachet rétro et insalubre. Les effets spéciaux sont plutot réussis et ne donnent pas dans la surenchère.
C’est une ode à la liberté qui invite chacun à choisir sa vie en dehors des différentes contraintes (que ce soit parentales, sociales, sociétales ou simplement les convenances). Chacun a le droit de rêver et tout faire pour atteindre ce but. Pour cela, il faut ne pas grandir trop vite, car seuls les enfants semblent avoir une âme suffisamment pure pour garder leurs rêves dans leurs coeurs.

C’est également une critique de la société qui écrase les jeunes par ses convenances, les empêchant d’être eux mêmes. Mais aussi par de nombreuses rumeurs, souvent infondées.

Une série pleine de poésie, rafraîchissante et originale.

Et vous, croyez vous en la magie ? Annarasumanara !

[ANIME] Vampire in the Garden

Animé américano japonais de 5 épisodes de 25 minutes environ sorti au printemps 2022 sur Netflix
production originale du studio Wit (également à l’origine du film Bubble)
Genre et thèmes : drame, fantastique, musique, amitié, vampire
Site web officiel : Lien

Dans un monde post apocalyptique où vampires et humais sont en guerre, Momo est une adolescente, fille d’une haute dignitaire de l’armée humaine. Alors que cette dernière use de sa position pour offrir un emploi tranquille à sa fille, Momo se lasse. Alors qu’une de ses anciennes collègue lui donne une ancienne boite à musique cassée, Momo lui promet de la réparer et d’écouter la mélodie ensemble. A savoir que dans le monde des humains, tout art est interdit, et spécialement la musique qui peut attirer les vampires. Le soir où elles doivent se retrouver, les deux jeunes femmes se trouvent mêlées à une fusillade. Alors que son amie décède, Momo fait la rencontre de Fine, la reine des Vampires. Elle aussi semble lasse de sa vie.

Des vampires et un animé court, ce sont deux facteurs qui me poussent à lancer le lecteur Netflix. Dans cette histoire post apocalyptique, on peut retrouver des inspirations comme Thelma et Louise, avec les deux femmes en cavale, ou bien Roméo et Juliette. Si l’amour entre Momo et Fine est platonique et ressemble à de l’amitié, il est clair que la Reine des Vampires a des tendances lesbiennes. Cet amour est l’incarnation de nombreux interdits : l’amour saphique, l’amour de deux races différentes, l’amour entre deux clans ennemis…

L’autre pilier de la série est la culture, et notamment la musique. Tout ceci est interdit chez les humains alors que les Vampires en profitent largement. Pourtant la musique rassemble Fine et Momo, comme d’autres personnes en background. La culture semble un moyen de rassemblement et de paix, un idéal à atteindre, une utopie.

On remarque également une autre opposition entre ces peuples : les humains vivent plutôt misérablement, dans des lieux militarisés. Alors que les vampires habitent des demeures luxueuses où ils jouissent de bals et autres réjouissances. Malgré cette satire légère des classes sociales, le faste ne semble pas rendre plus heureux.

L’image du vampire est intéressante: d’apparence humaine, ils apprécient les arts. Ce qui les différencie des autres productions, c’est leur faculté à voler en modifiant leurs bras. Ils ont également la possibilité de s’administrer une sorte de drogue qui les transforme complètement en sorte de chauve souris géante (albinos, car les vampires semblent des êtres albinos) à la force colossale. Mais cela signe généralement leur arrêt de mort. On ne sait pas d’où vient cette drogue ni quel est son véritable but, puisque les vampires qui l’utilisent sont généralement au combat et acculés par l’armée humaine. Il aurait été intéressant d’en savoir plus sur ce point.

Côté réalisation, les décors sont superbes. Les paysages enneigés et paisibles jurent avec la violence des tirs et du sang versé. Mais ce qui est dommage, c’est que le charadesign ne suit pas. Lors de plans moins rapprochés, les visages et les détails sont vraiment négligés. C’est dommage car de mon point de vue, les expressions des visages et leurs particularités sont important pour l’identification et l’attachement aux personnages. J’espère que ce désagrément ne sera pas le même dans le long métrage Bubble (du même studio) que j’ai sur ma wishlist depuis sa sortie sur Netflix.

De même, tout va très vite aussi du côté du scénario. C’est dommage car il aurait été intéressant également d’approfondir la psychologie des personnages (je pense par exemple à l’oncle de Momo). L’histoire méritait un plus ample développement pour une meilleure compréhension.

Un bilan mitigé pour un animé qui se regarde rapidement avec beaucoup de plaisir, de réflexions et d’émotions.

Journal de visionnages ~Juin 2022

En juin dernier, je n’ai pas pris le temps de regarder de film. Je me suis cantonnée à quelques séries. Comme vous allez le voir, j’en ai déjà vu pas mal. Actuellement, je privilégie les séries courtes sans raison particulière. C’est peut être un phénomène de mode?

Séries occidentales
Moon Knight (série américaine de super héros – Disney +)
Employé discret dans une boutique de souvenirs, Steven Grant est soudain victime de pertes de mémoire et est hanté par des visions d’une autre vie. Il découvre qu’il souffre d’un trouble dissociatif de l’identité et qu’il partage le même corps qu’un mercenaire, Marc Spector. Alors que l’étau se resserre sur Steven / Marc, les deux hommes, plongés dans une aventure périlleuse parmi les puissants dieux d’Égypte, vont devoir trouver leur équilibre dans cette double identité.

Cette mini série comporte 6 épisodes de 45 minutes environ chacun. Elle met à l’honneur Moon Knight, un personnage Marvel dont j’ignorais l’existence. J’ai été immédiatement attirée par le côté archéologie/dieux égyptiens. Et je n’ai pas été déçue! La série est bourrée d’action et de références à la mythologie égyptienne. Les décors sont superbes. Oscar Isaac incarne avec brio la dualité entre Steven et Marc. J’ai adoré le coté complexe du trouble dissociatif de l’identité. La fin reste ouverte et promet une suite que j’attends avec impatience (même si elle n’a pas encore été officialisée)

The Handmaid’s Tale Saison 4 (dystopie américaine – Amazon Prime)
Suite à l’évasion spectaculaire, June blessée et les servantes en fuite trouvent refuge dans une ferme. L’épouse sur place, âgée de 14 ans, soigne June pour tenter de la remettre sur pieds. À Gilead, Lawrence qui est emprisonné tente d’éviter une condamnation à mort, et tante Lydia est anéantie par la perte des 86 enfants. A Toronto, les Waterford apprennent l’exploit de June qui, de son côté, affirme son rôle de leader.

Ayant adoré les deux premières saisons, j’avais hate de voir la suite, d’autant plus que la saison 5 est annoncée pour cet automne. Si tous les ingrédients habituels au succès de la saga sont réunis, je dois malgré tout avouer que j’ai moins aimé cette saison ci. Je n’aime pas du tout l’évolution du personnage de June, même si je peux comprendre qu’elle a été blessée jusque dans sa chair par ses années à Gilead. Ses accès de violence, son côté petite cheffe me sont sortis par les trous de nez plus d’une fois. (Et visiblement la plupart des fans pensent comme moi) Le final m’a choquée et augure une saison 5 sur les chapeaux de roue. J’espère qu’elle sera dans la même veine que les premiers épisodes.

The Griffin Saisons 18 et 19 (série animée américaine comique – Disney +)
La famille Griffin habite à Quahog, charmante petite bourgade américaine. Peter, le père, a érigé la fainéantise en philosophie de vie. Lois, la mère, est à la fois la femme au foyer, bonne à tout faire et le cerveau de la famille. Chris, le fils, a hérité de son père ses formes généreuses et ses préoccupations favorites sont manger, surfer sur le web et manger. Megan, la fille, est l’archétype de l’adolescente en crise : elle ne s’aime pas et, en même temps, attend désespérément son prince. Stewie, le petit dernier, a pour ambition de conquérir le monde. Même Brian, le chien, est complètement fou, ou plutôt très intelligent : il parle, philosophe, débat… Bienvenue chez les Griffin !

Mon fils aime beaucoup les séries animées pour adultes, balançant entre humour et parodie. Il m’a ainsi fait découvrir The Griffin qui est plutot amusante dans son genre. Sans être fan (je suis une adepte des Simpsons!) j’ai bien ri et bien aimé certains clins d’oeil à la pop culture. La saison 20 arrive sur Disney + ces jours ci.

Seul face à l’Abeille (série britannique comique – Netflix)
Un sans-abri à la recherche d’un emploi est pris pour le nouveau gardien de maison par une femme d’affaires. De folles péripéties s’ensuivent alors qu’il essaie de s’occuper de la maison et qu’il est poursuivi par une abeille malicieuse.

La nouvelle série de Rowan Atkison! Une série plutot courte (9 épisodes de seulement 11 minutes chacun) qui se laisse dévorer sans modération. Comme toujours, l’absurde et l’humour britannique sont au rendez vous pour notre plus grand plaisir. Les effets spéciaux sont bons. Certains gags sont un peu prévisibles mais font mouche malgré tout. Un régal pour tous!

Séries coréennes
The Sound Of Magic (kdrama fantastique – Netflix)
Yun Ai est une lycéenne vivant avec sa petite sœur. Elles ont été abandonnées par leur mère, et leur père s’est enfui pour éviter de payer ses dettes. Pour subvenir à leurs besoins, elle accumule plusieurs petits boulots. Un jour, à peine sortie du travail, son argent se met soudainement à s’envoler. En essayant de le rattraper, elle se retrouve dans un parc d’attractions abandonné sans s’en rendre compte. Elle y fait la rencontre d’un magicien surnommé Lee Eul, une légende urbaine réputée assassiner les jeunes filles.

Une mini série coréenne, découverte originale à ne pas manquer. Je vous en reparle dès que j’ai eu le temps de rédiger mon article.

Mais aussi
Tomorrow
(kdrama fantastique – Netflix)
Gros coup de coeur pour ce kdrama très bien construit. Il est savamment rythmé et équilibré entre une part d’action et une part d’émotion. Une pépite remplie d’humanité, à découvrir (avec un paquet de kleenex à portée de main) dans mon article et sur Netflix.

Animés japonais
Vampire in the Garden (animé américano japonais fantastique – Netflix)
Dans un monde post apocalyptique où vampires et humains sont en guerre, Momo est une adolescente, fille d’une haute dignitaire de l’armée humaine. Alors que cette dernière use de sa position pour offrir un emploi tranquille à sa fille, Momo se lasse. Alors qu’une de ses anciennes collègue lui donne une ancienne boite à musique cassée, Momo lui promet de la réparer et d’écouter la mélodie ensemble. A savoir que dans le monde des humains, tout art est interdit, et spécialement la musique qui peut attirer les vampires. Le soir où elles doivent se retrouver, les deux jeunes femmes se trouvent mêlées à une fusillade. Alors que son amie décède, Momo fait la rencontre de Fine, la reine des Vampires. Elle aussi semble lasse de sa vie.

Une courte série (5 épisodes de 25 minutes environ) qui m’a laissé un gout mitigé. Il se regarde rapidement avec beaucoup de plaisir, de réflexions et d’émotions. retrouvez mon avis détaillé sur la fiche Vampire in the Garden

Mais aussi
The Promised Neverland
(animé japonais fantastique – ADN)
Une première saison qui m’a ravie en attendant de pouvoir lire la suite en version papier. Mon avis à (re)découvrir sur l’article consacré.

Netflix Geeked Week 2022

Du 6 au 10 juin dernier, Netflix a donné rendez vous à ses abonnés tous les soirs pour parler de l’avenir de la plateforme pour les prochains mois à venir. Elle a annoncé de nombreuses nouveautés avec reportages, teasers et autres artworks. Je vous propose dans cet article ma petite sélection perso, avec notamment les sorties asiatiques prévues, plus une ou deux sorties de productions américaines dont je vous ai déjà parlé sur le blog. A noter que je vais complètement occulter les grosses séries (Locke & Key, Warrior Nun, les Winx, par exemple) car ce n’est pas le propos ici. Si cela vous intéresse, vous pourrez facilement trouver des infos via google 😉

Lundi 6 ont été présenté les futures séries.
Je vous recommande la suite d’Alice In Borderland, adaptation d’un manga japonais sorti il y a deux ans sur la plateforme (et toujours dispo si vous ne l’avez toujours pas vue) La saison 2 est prévue pour décembre prochain. Dans ce nouveau chapitre, Arisu et Usagi devraient continuer à en apprendre plus sur le mystérieux système de cartes qui régit l’univers de Borderland, et qui s’est concrétisé lors de leur confrontation avec Mira, la Reine des cœurs.
Des photos du tournage ont été dévoilées:

Dans le registre horrifique, je vous avais récemment présenté la série coréenne de zombies All of us are dead. Dans une petite vidéo teaser, on retrouve le casting qui annonce une suite, sans donner de date.

Une série adaptée de l’incontournable manga One Piece est également sur les rails depuis un moment. Netflix nous a mis l’eau à la bouche avec une vidéo « first look » présentant les décors et notamment les bateaux. Même si la plupart des fans auraient aimé voir les acteurs dans leur costume, comme tout le monde appréhende un peu l’adaptation.

Et enfin, une série thailandaise nommée School Tales The Serie. Elle est basée sur une collection de bandes dessinées horrifiques. Elle se composera de huit épisodes par six réalisateurs différents. Chaque épisode racontera une histoire indépendante (un peu à la façon des Contes de la crypte, pour ceux qui connaissent), le seul point commun étant que tout se passe dans une école hantée.

Et pour terminer sur une série hors Asie que j’attends avec impatience : Netflix nous a offert un teaser sur la prochaine série de Tim Burton dans l’univers de La famille Addams : Wednesday. Hate de découvrir cela!

Mardi 7, c’est le tour des films à venir.
La majorité sont des productions/suites américaines. Je vais donc vous parler exclusivement du film japonais Zombies 100 Bucket List of the Dead. Comme son nom l’indique, c’est un film de zombies mais le thème sera traité de façon complètement décalée. Il s’inspire d’un manga (que je ne connais pas pour ma part)

Mercredi 8, nous avons droit à une soirée spéciale Stranger Things, que je n’ai pas suivie. Même si la série m’intéresse, je n’ai regardé aucun épisode à ce jour. Et les reportages concernaient la saison 4 dont le début est actuellement en cours de diffusion sur la plateforme.

Jeudi 9, place à l’animation!
De nombreuses séries animées issues de manga sont disponibles sur Netflix. Pour cette fin d’année, The Seven Deadly Sins : the Grudge of Edinburg est un spin-off de la série animée, et présentera le destin de Tristan. Il se passe donc après les cinq premières saisons. La première partie sera diffusée en décembre prochain.

Egalement Coma héroique dans un autre monde sera adapté d’après le manga. Après 17 ans de coma, l’oncle de Takafumi se réveille brusquement. Il s’exprime dans une langue inconnue et semble posséder des pouvoirs magiques.

A ne pas manquer : le mangaka maitre de l’horreur nippon Junji Itô a annoncé la sortie de son animé Junji Ito Maniac: Japanese Tales of the Macabre pour 2023. Il a choisi vingt histoires qui auront le droit à une adaptation pour la première fois à l’écran. Parmi elles, on retrouve Tomié ( édité chez Mangetsu), Le journal de Soïchi (chez Tonkam) et The Hanging Balloons (à paraître chez Mangetsu). Pour les deux premiers, Junji Itô précise que les histoires adaptées n’ont pas encore été confirmées.

Et pour terminer, j’ai également retenu une suite à la série animé Les Maitres de l’Univers dont je vous avait parlé lors de sa sortie sur Netflix. Elle s’intitule Les Maitres de l’Univers Révolution.

Vendredi 10, la dernière journée de révélations se focalise sur les jeux vidéos.
Tout d’abord, plusieurs adaptations de jeux vidéos en animé sont annoncés. Par exemple, Tekken Bloodline mettra entre autres l’accent sur la jeunesse de Jin Kazama.

Castlevania Nocturne sera la suite des quatre saisons de Castlevania dont je vous avais parlé. Exit Trevor Belmont, c’est Richter de Rondo of Blood et Symphony of the Night qui sera au centre de cette nouvelle saga.

Comme je vous l’avais dit, The Cuphead Show aura une suite. La date du 19 aout prochain a été annoncée. Notez bien cette date!

Mais aussi, pour ceux qui ne le savaient pas, Netflix propose depuis quelques mois déjà des jeux mobiles, gratuitement depuis votre espace abonné (à noter que cela est uniquement disponible sur mobile ou tablette, et non pas sur PC) A été présenté une foule de nouveautés. Comme je ne suis pas joueuse (c’est pour cela que vous n’avez pas de rubrique gaming sur ce blog), je n ‘entrerai pas dans les détails. Mais sachez que des séries cultes seront adaptées, en plus de jeux plus classiques. Avant la fin de l’année, on pourra jouer à Shadow and Bone Destinies (jeu de type RPG), la Casa De Papel (jeu d’aventure) ou encore le Jeu de la Dame (échecs, of course)

Lesquelles de ces annonces retiennent votre attention?